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Le Conseil fédéral, une proie facile pour des maÎtres-chanteurs étrangers
27.02.2009

Le Conseil fédéral, une proie facile pour des maÎtres-chanteurs étrangers

(UDC) La Suisse ayant cédé une première fois à un chantage en remettant des données bancaires personnelles aux autorités judiciaires américaines, l'UE estime manifestement avoir de bonnes chances...

(UDC) La Suisse ayant cédé une première fois à un chantage en remettant des données bancaires personnelles aux autorités judiciaires américaines, l'UE estime manifestement avoir de bonnes chances de faire plier à son tour la Suisse dans le litige qui l'oppose au fisc helvétique. Une fois de plus l'étranger tente de faire chanter la Suisse. Il serait temps que le Conseil fédéral résiste à ces pressions, qu'il assume ses responsabilités et s'oppose avec détermination aux bureaucrates de Bruxelles.

La ministre des affaires étrangères Micheline Calmy-Rey devrait louer une résidence secondaire à Bruxelles. En l'espace d'une semaine elle a fait deux fois le voyage de la capitale de l'UE pour tenter d'obtenir un appui à sa dite "politique extérieure active". La défense des intérêts suisses est manifestement le dernier souci du Conseil fédéral et, plus particulièrement, de la responsable du DFAE. Preuve en est que le gouvernement cède constamment aux inacceptables pressions internationales et devient ainsi une proie facile pour des maîtres-chanteurs étrangers.

La crédibilité de notre Etat souffre du comportement de ses plus hauts responsables. Les principes fondamentaux de la Suisse comme la souveraineté et la neutralité sont foulés au pied et des procédures judiciaires légales sont ignorées, si bien que la sécurité du droit est gravement ébranlée. Comme l'autruche, le Conseil fédéral met la tête dans le sable et cède à toutes les revendications internationales au lieu de se battre pour son pays. En acceptant le minage du secret bancaire suisse, le gouvernement a abandonné un instrument essentiel à la prospérité de la place financière suisse et il a, par la même occasion, compromis deux éléments centraux de notre Etat de droit: la protection de la sphère privée et la garantie de la propriété. Les procédures qui protègent ces biens juridiques ont été éludées avec la bénédiction du Conseil fédéral. La décision de principe prise sans aucune base légale et violant la neutralité suisse d'envoyer des soldats en Somalie, donc dans une guerre internationale, cadre bien avec ce tableau. L'UDC combattra avec tous les moyens à sa disposition l'adaptation de la loi militaire qu'exige cette action. Si le Conseil fédéral persiste dans son attitude d'obéissance anticipée pour faire constamment de nouvelles concessions, la Suisse continuera d'être la cible favorite de chantages étrangers - et on ne sait pas où cela finira.

Le conseiller national et président de l'UDC Toni Brunner exige donc que le Conseil fédéral rétablisse la sécurité du droit et la confiance dans les valeurs suisses: "La trahison de la Suisse par le Conseil fédéral doit cesser! Le Conseil fédéral doit défendre exclusivement les intérêts de la Suisse et non pas ceux des gouvernements étrangers."


Berne, 27 février 2009

27.02.2009

Le Conseil fédéral, une proie facile pour des maÎtres-chanteurs étrangers

(UDC) La Suisse ayant cédé une première fois à un chantage en remettant des données bancaires personnelles aux autorités judiciaires américaines, l'UE estime manifestement avoir de bonnes chances...

(UDC) La Suisse ayant cédé une première fois à un chantage en remettant des données bancaires personnelles aux autorités judiciaires américaines, l'UE estime manifestement avoir de bonnes chances de faire plier à son tour la Suisse dans le litige qui l'oppose au fisc helvétique. Une fois de plus l'étranger tente de faire chanter la Suisse. Il serait temps que le Conseil fédéral résiste à ces pressions, qu'il assume ses responsabilités et s'oppose avec détermination aux bureaucrates de Bruxelles.

La ministre des affaires étrangères Micheline Calmy-Rey devrait louer une résidence secondaire à Bruxelles. En l'espace d'une semaine elle a fait deux fois le voyage de la capitale de l'UE pour tenter d'obtenir un appui à sa dite "politique extérieure active". La défense des intérêts suisses est manifestement le dernier souci du Conseil fédéral et, plus particulièrement, de la responsable du DFAE. Preuve en est que le gouvernement cède constamment aux inacceptables pressions internationales et devient ainsi une proie facile pour des maîtres-chanteurs étrangers.

La crédibilité de notre Etat souffre du comportement de ses plus hauts responsables. Les principes fondamentaux de la Suisse comme la souveraineté et la neutralité sont foulés au pied et des procédures judiciaires légales sont ignorées, si bien que la sécurité du droit est gravement ébranlée. Comme l'autruche, le Conseil fédéral met la tête dans le sable et cède à toutes les revendications internationales au lieu de se battre pour son pays. En acceptant le minage du secret bancaire suisse, le gouvernement a abandonné un instrument essentiel à la prospérité de la place financière suisse et il a, par la même occasion, compromis deux éléments centraux de notre Etat de droit: la protection de la sphère privée et la garantie de la propriété. Les procédures qui protègent ces biens juridiques ont été éludées avec la bénédiction du Conseil fédéral. La décision de principe prise sans aucune base légale et violant la neutralité suisse d'envoyer des soldats en Somalie, donc dans une guerre internationale, cadre bien avec ce tableau. L'UDC combattra avec tous les moyens à sa disposition l'adaptation de la loi militaire qu'exige cette action. Si le Conseil fédéral persiste dans son attitude d'obéissance anticipée pour faire constamment de nouvelles concessions, la Suisse continuera d'être la cible favorite de chantages étrangers - et on ne sait pas où cela finira.

Le conseiller national et président de l'UDC Toni Brunner exige donc que le Conseil fédéral rétablisse la sécurité du droit et la confiance dans les valeurs suisses: "La trahison de la Suisse par le Conseil fédéral doit cesser! Le Conseil fédéral doit défendre exclusivement les intérêts de la Suisse et non pas ceux des gouvernements étrangers."


Berne, 27 février 2009