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Le Conseiller fédéral Schmid n'est plus tolérable
23.07.2008

Le Conseiller fédéral Schmid n'est plus tolérable

Le Conseiller fédéral Samuel Schmid est responsable de la crise déclenchée par l'affaire Roland Nef, chef de l'armée. Une fois de plus, des graves lacunes se sont manifestées au niveau de la...

(UDC) Le conseiller fédéral Samuel Schmid est responsable de la crise déclenchée par l'affaire Roland Nef, chef de l'armée. Une fois de plus, des graves lacunes se sont manifestées au niveau de la direction du département de la défense. Les dysfonctionnements au sein du DDPS commencent à la tête de celui-ci. Pour rétablir la confiance dans ce département, Samuel Schmid doit démissionner dans les plus brefs délais.

En suspendant provisoirement Roland Nef, le conseiller fédéral Schmid cherche avant tout à gagner du temps au lieu de s'attaquer à la racine du mal. Cette attitude prouve une fois de plus qu'il est incapable de résoudre la crise qui a saisi son département et d'assumer ses responsabilités. Le moment est venu de tirer les conséquences qui s'imposent de cette affaire.

Si Samuel Schmid avait fait correctement son travail avant l'élection de Roland Nef, cette crise n'aurait jamais éclaté. Au lieu de faire les vérifications de sécurité prescrites dans les délais utiles, donc avant l'élection, et d'informer en détail le collège électoral, donc le Conseil fédéral, le ministre de la défense a cherché la solution de la facilité pour pousser le candidat de son choix à la fonction suprême de l'armée.

Les reproches contre le chef de l'armée ayant été rendus publics, Samuel Schmid a d'abord tenté de minimiser l'affaire et de la présenter comme une bagatelle. Or, quelques jours plus tard, il reproche à son collaborateur d'avoir abusé de sa confiance et le laisse tomber. Le fait qu'il impose de surcroît à Roland Nef le fardeau de la preuve est encore une fois inquiétant. En clair, ce dernier doit maintenant fournir les documents que le conseiller fédéral a omis, par négligence ou intentionnellement, de lui demander quand il était encore temps.

Roland Nef est aujourd'hui sacrifié par un ministre de la défense qui tente ainsi de dissimuler ses graves manquements en tant que chef du DDPS. Cette manière de se débarrasser de ses responsabilités est particulièrement perfide. Accessoirement, on notera que l'incompétence de Samuel Schmid coûtera quelque 300 000 francs aux contribuables suisses au cas où, effectivement, le chef de l'armée est licencié.

Ce n'est pas la première erreur du conseiller fédéral Samuel Schmid, beaucoup s'en faut. Il est donc grand temps d'agir. Manifestant une fois de plus sa faiblesse en tant que chef du DDPS et ostensiblement incapable de corriger les dysfonctionnements qui minent ce département, Samuel Schmid doit se retirer du Conseil fédéral.

L'UDC proposera donc à la séance de la Commission de politique de sécurité de vendredi prochain d'inviter Samuel Schmid à démissionner du gouvernement. De plus, la Commission de gestion doit analyser la situation qui règne actuellement au département de la défense en examinant plus particulièrement le système de sélection des cadres.

Berne, 23 juillet 2008

23.07.2008

Le Conseiller fédéral Schmid n'est plus tolérable

Le Conseiller fédéral Samuel Schmid est responsable de la crise déclenchée par l'affaire Roland Nef, chef de l'armée. Une fois de plus, des graves lacunes se sont manifestées au niveau de la...

(UDC) Le conseiller fédéral Samuel Schmid est responsable de la crise déclenchée par l'affaire Roland Nef, chef de l'armée. Une fois de plus, des graves lacunes se sont manifestées au niveau de la direction du département de la défense. Les dysfonctionnements au sein du DDPS commencent à la tête de celui-ci. Pour rétablir la confiance dans ce département, Samuel Schmid doit démissionner dans les plus brefs délais.

En suspendant provisoirement Roland Nef, le conseiller fédéral Schmid cherche avant tout à gagner du temps au lieu de s'attaquer à la racine du mal. Cette attitude prouve une fois de plus qu'il est incapable de résoudre la crise qui a saisi son département et d'assumer ses responsabilités. Le moment est venu de tirer les conséquences qui s'imposent de cette affaire.

Si Samuel Schmid avait fait correctement son travail avant l'élection de Roland Nef, cette crise n'aurait jamais éclaté. Au lieu de faire les vérifications de sécurité prescrites dans les délais utiles, donc avant l'élection, et d'informer en détail le collège électoral, donc le Conseil fédéral, le ministre de la défense a cherché la solution de la facilité pour pousser le candidat de son choix à la fonction suprême de l'armée.

Les reproches contre le chef de l'armée ayant été rendus publics, Samuel Schmid a d'abord tenté de minimiser l'affaire et de la présenter comme une bagatelle. Or, quelques jours plus tard, il reproche à son collaborateur d'avoir abusé de sa confiance et le laisse tomber. Le fait qu'il impose de surcroît à Roland Nef le fardeau de la preuve est encore une fois inquiétant. En clair, ce dernier doit maintenant fournir les documents que le conseiller fédéral a omis, par négligence ou intentionnellement, de lui demander quand il était encore temps.

Roland Nef est aujourd'hui sacrifié par un ministre de la défense qui tente ainsi de dissimuler ses graves manquements en tant que chef du DDPS. Cette manière de se débarrasser de ses responsabilités est particulièrement perfide. Accessoirement, on notera que l'incompétence de Samuel Schmid coûtera quelque 300 000 francs aux contribuables suisses au cas où, effectivement, le chef de l'armée est licencié.

Ce n'est pas la première erreur du conseiller fédéral Samuel Schmid, beaucoup s'en faut. Il est donc grand temps d'agir. Manifestant une fois de plus sa faiblesse en tant que chef du DDPS et ostensiblement incapable de corriger les dysfonctionnements qui minent ce département, Samuel Schmid doit se retirer du Conseil fédéral.

L'UDC proposera donc à la séance de la Commission de politique de sécurité de vendredi prochain d'inviter Samuel Schmid à démissionner du gouvernement. De plus, la Commission de gestion doit analyser la situation qui règne actuellement au département de la défense en examinant plus particulièrement le système de sélection des cadres.

Berne, 23 juillet 2008