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Le Département Leuenberger ignore les vrais problÈmes
19.09.2008

Le Département Leuenberger ignore les vrais problÈmes

Le conseiller fédéral Moritz Leuenberger et son département sont très actifs depuis quelque temps. En revanche, les vrais problèmes, qui tombent dans le domaine de compétence de ce département,...

(UDC) Le conseiller fédéral Moritz Leuenberger et son département sont très actifs depuis quelque temps. En revanche, les vrais problèmes, qui tombent dans le domaine de compétence de ce département, sont oubliés. Les premières victimes de ce laisser-aller sont les automobilistes et les consommateurs d'électricité. Les usagers de la route sont de plus en plus mis à contribution financièrement par l'activisme du DETEC et les consommateurs doivent supporter des hausses massives du prix de l'électricité parce que ce département ne fait pas son travail.

Le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) et son chef, le conseiller fédéral Moritz Leuenberger, s'obstinent dans leur activisme idéologique dirigé contre les automobilistes au lieu de s'occuper des problèmes urgents. Ainsi, le chef du DETEC a récemment lancé l'idée de financer les mesures de protection contre les inondations avec le produit d'une taxe CO2 prélevée sur les carburants. Parallèlement, le DETEC continue manifestement de travailler sur des projets de péage routier urbain alors que le Parlement a biffe ce thème dans le programme de législature. Bref, la discrimination du trafic routier motorisé se poursuit pendant que les transports ferroviaires bénéficient de subventions supplémentaires alors que l'échec de la politique de transfert de la route au rail est patent.

L'extension de l'infrastructure de transport doit obéir aux principes de l'économie. Il faut dans tous les cas choisir le mode de transport le plus efficace en termes d'utilité/coûts et cesser de privilégier unilatéralement les transports ferroviaires.

A côté de ces dysfonctionnements dans la politique des transports, on constate que les problèmes les plus brûlants du domaine énergétique attendent toujours une solution. Le conseiller fédéral socialiste milite en première ligne comme adversaire résolu de l'énergie nucléaire. Jusqu'ici son département ne s'est jamais engagé clairement en faveur de l'énergie nucléaire et hydraulique, mais il poursuit sa stratégie déplacée qui consiste à favoriser des agents énergétiques excessivement chers et peu efficaces. Là encore, le chef du DETEC néglige le mandat que lui a donné le Conseil fédéral et qui vise en priorité à garantir la sécurité de l'approvisionnement énergétique de la Suisse. Les grandes centrales électriques sont évidemment les principaux piliers de cette stratégie.

Il s'agit donc de prendre immédiatement des mesures efficaces en politique énergétique pour atténuer les effets de l'explosion des prix sur le marché de l'électricité. Dans un premier temps, il faudra empêcher toute nouvelle disposition renchérissant ou restreignant la production électrique. L'accent doit être mis sur l'approvisionnement en électricité avantageuse produite en Suisse. L'UDC a formulé des exigences claires à ce propos et elle défendra ces positions dans le débat parlementaire urgent qui, à la demande de l'UDC, a été fixé au premier octobre. Il faudra, entre autres, examiner une suspension de la loi sur l'approvisionnement électrique et réviser l'ordonnance correspondante.

Le conseiller fédéral Leuenberger doit enfin agir et veiller à ce que son département s'occupe des vrais problèmes.

Berne, 19 septembre 2008

19.09.2008

Le Département Leuenberger ignore les vrais problÈmes

Le conseiller fédéral Moritz Leuenberger et son département sont très actifs depuis quelque temps. En revanche, les vrais problèmes, qui tombent dans le domaine de compétence de ce département,...

(UDC) Le conseiller fédéral Moritz Leuenberger et son département sont très actifs depuis quelque temps. En revanche, les vrais problèmes, qui tombent dans le domaine de compétence de ce département, sont oubliés. Les premières victimes de ce laisser-aller sont les automobilistes et les consommateurs d'électricité. Les usagers de la route sont de plus en plus mis à contribution financièrement par l'activisme du DETEC et les consommateurs doivent supporter des hausses massives du prix de l'électricité parce que ce département ne fait pas son travail.

Le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) et son chef, le conseiller fédéral Moritz Leuenberger, s'obstinent dans leur activisme idéologique dirigé contre les automobilistes au lieu de s'occuper des problèmes urgents. Ainsi, le chef du DETEC a récemment lancé l'idée de financer les mesures de protection contre les inondations avec le produit d'une taxe CO2 prélevée sur les carburants. Parallèlement, le DETEC continue manifestement de travailler sur des projets de péage routier urbain alors que le Parlement a biffe ce thème dans le programme de législature. Bref, la discrimination du trafic routier motorisé se poursuit pendant que les transports ferroviaires bénéficient de subventions supplémentaires alors que l'échec de la politique de transfert de la route au rail est patent.

L'extension de l'infrastructure de transport doit obéir aux principes de l'économie. Il faut dans tous les cas choisir le mode de transport le plus efficace en termes d'utilité/coûts et cesser de privilégier unilatéralement les transports ferroviaires.

A côté de ces dysfonctionnements dans la politique des transports, on constate que les problèmes les plus brûlants du domaine énergétique attendent toujours une solution. Le conseiller fédéral socialiste milite en première ligne comme adversaire résolu de l'énergie nucléaire. Jusqu'ici son département ne s'est jamais engagé clairement en faveur de l'énergie nucléaire et hydraulique, mais il poursuit sa stratégie déplacée qui consiste à favoriser des agents énergétiques excessivement chers et peu efficaces. Là encore, le chef du DETEC néglige le mandat que lui a donné le Conseil fédéral et qui vise en priorité à garantir la sécurité de l'approvisionnement énergétique de la Suisse. Les grandes centrales électriques sont évidemment les principaux piliers de cette stratégie.

Il s'agit donc de prendre immédiatement des mesures efficaces en politique énergétique pour atténuer les effets de l'explosion des prix sur le marché de l'électricité. Dans un premier temps, il faudra empêcher toute nouvelle disposition renchérissant ou restreignant la production électrique. L'accent doit être mis sur l'approvisionnement en électricité avantageuse produite en Suisse. L'UDC a formulé des exigences claires à ce propos et elle défendra ces positions dans le débat parlementaire urgent qui, à la demande de l'UDC, a été fixé au premier octobre. Il faudra, entre autres, examiner une suspension de la loi sur l'approvisionnement électrique et réviser l'ordonnance correspondante.

Le conseiller fédéral Leuenberger doit enfin agir et veiller à ce que son département s'occupe des vrais problèmes.

Berne, 19 septembre 2008