Articles dans
le temps
Le groupe UDC demande un débat urgent sur le chômage et l'immigration
27.05.2009

Le groupe UDC demande un débat urgent sur le chômage et l'immigration

(UDC) La statistique du chômage a littéralement explosé en Suisse ces derniers mois et l'immigration ne recule guère malgré la récession. Mais le Conseil fédéral se contente de composer des...

(UDC) La statistique du chômage a littéralement explosé en Suisse ces derniers mois et l'immigration ne recule guère malgré la récession. Mais le Conseil fédéral se contente de composer des programmes conjoncturels inefficaces et les partis du centre-gauche préfèrent discuter du coût de la santé au lieu d'agir contre un développement où les étrangers enlèvent les emplois des Suisses et de surcroît vident la caisse de notre assurance-chômage. L'inondation de la Suisse par des travailleurs étrangers et des requérants d'asile doit être immédiatement stoppée pour protéger le marché du travail et nos œuvres sociales. L'UDC demande donc un débat urgent sur ce thème.

L'immigration incontrôlée en provenance des Etats UE doit enfin cesser. Malgré la mauvaise situation économique, quelque 30 000 nouveaux permis de travail ont été accordés à des citoyens UE durant les trois premiers mois de cette année; extrapolé sur toute l'année 2009, ce chiffre pourrait atteindre 120 000. Entre les mois de septembre 2008 et d'avril 2009, le chômage parmi les salariés suisses a augmenté de 39% pour passer de 1,8 à 2,9%; durant cette même période, le chômage a explosé chez les Allemands et les Portugais travaillant en Suisse (D: de 85% pour passer de 2 à 3,7%; P: de 78% pour passer de 3,7 à 6,6%). Malgré la progression constante du chômage en Suisse, le Conseil fédéral refuse encore et toujours de faire appel à la clause de sauvegarde. Le gouvernement renonce ainsi à un instrument important pour contrôler l'immigration et lutter contre la hausse du chômage. En effet, d'éventuels futurs contingents devraient être fixés en fonction de l'immigration des trois années précédentes, si bien qu'après 2010 seules des années à fortes immigration seraient prises en considération pour le calcul des contingents. La non-application de la clause de sauvegarde à l'heure actuelle est une erreur qui va entraîner de graves problèmes sur le marché du travail et dans les assurances sociales. De plus en plus de Suisses ressentent la pression de la concurrence étrangère et perdent leur emploi; parallèlement, des travailleurs étrangers se retrouvent également au chômage, mais ne quittent pas pour autant la Suisse; ils continuent de vivre ici aux frais de nos assurances sociales. La part des étrangers aux chômeurs a déjà atteint 44,6%. L'UDC a déposé une motion à ce propos et demande un débat urgent sur ce problème.

Le secteur de l'asile exige lui aussi une intervention urgente: les derniers chiffres du service statistique de l'UE (Eurostat) donnent une idée précise des conséquences désastreuses des négligences qui ont repris le dessus dans la politique d'asile suisse. Par rapport au nombre d'habitants du pays, la Suisse connaît le taux de demandes d'asile le plus fort d'Europe après Chypre, Malte et la Suède; dans le classement selon le taux de reconnaissance, la Suisse vient même largement en tête: alors qu'en moyenne UE un quart des demandes d'asile reçoivent une réponse positive, la Suisse accueille trois requérants d'asile sur quatre! (en chiffres: UE 5 960 décisions positives pour 193 690 demandes; CH 8455 décisions positives pour 11 175 demandes). La Suisse occupe aussi une très mauvaise place dans le classement selon le nombre de demandes pendantes (18e rang sur 22). La durée excessive du traitement des demandes rend trop souvent impossible le renvoi des requérants. L'UDC demande dans une interpellation urgente que le Conseil fédéral propose des mesures pour stopper la hausse massive du nombre de demandes d'asile intervenue durant les quatre premiers mois de cette année (2009: 6139 demandes; 2008: 3872 demandes) et pour ramener le taux de reconnaissance au moins à la moyenne de l'UE.

Berne, 27 mai 2009

27.05.2009

Le groupe UDC demande un débat urgent sur le chômage et l'immigration

(UDC) La statistique du chômage a littéralement explosé en Suisse ces derniers mois et l'immigration ne recule guère malgré la récession. Mais le Conseil fédéral se contente de composer des...

(UDC) La statistique du chômage a littéralement explosé en Suisse ces derniers mois et l'immigration ne recule guère malgré la récession. Mais le Conseil fédéral se contente de composer des programmes conjoncturels inefficaces et les partis du centre-gauche préfèrent discuter du coût de la santé au lieu d'agir contre un développement où les étrangers enlèvent les emplois des Suisses et de surcroît vident la caisse de notre assurance-chômage. L'inondation de la Suisse par des travailleurs étrangers et des requérants d'asile doit être immédiatement stoppée pour protéger le marché du travail et nos œuvres sociales. L'UDC demande donc un débat urgent sur ce thème.

L'immigration incontrôlée en provenance des Etats UE doit enfin cesser. Malgré la mauvaise situation économique, quelque 30 000 nouveaux permis de travail ont été accordés à des citoyens UE durant les trois premiers mois de cette année; extrapolé sur toute l'année 2009, ce chiffre pourrait atteindre 120 000. Entre les mois de septembre 2008 et d'avril 2009, le chômage parmi les salariés suisses a augmenté de 39% pour passer de 1,8 à 2,9%; durant cette même période, le chômage a explosé chez les Allemands et les Portugais travaillant en Suisse (D: de 85% pour passer de 2 à 3,7%; P: de 78% pour passer de 3,7 à 6,6%). Malgré la progression constante du chômage en Suisse, le Conseil fédéral refuse encore et toujours de faire appel à la clause de sauvegarde. Le gouvernement renonce ainsi à un instrument important pour contrôler l'immigration et lutter contre la hausse du chômage. En effet, d'éventuels futurs contingents devraient être fixés en fonction de l'immigration des trois années précédentes, si bien qu'après 2010 seules des années à fortes immigration seraient prises en considération pour le calcul des contingents. La non-application de la clause de sauvegarde à l'heure actuelle est une erreur qui va entraîner de graves problèmes sur le marché du travail et dans les assurances sociales. De plus en plus de Suisses ressentent la pression de la concurrence étrangère et perdent leur emploi; parallèlement, des travailleurs étrangers se retrouvent également au chômage, mais ne quittent pas pour autant la Suisse; ils continuent de vivre ici aux frais de nos assurances sociales. La part des étrangers aux chômeurs a déjà atteint 44,6%. L'UDC a déposé une motion à ce propos et demande un débat urgent sur ce problème.

Le secteur de l'asile exige lui aussi une intervention urgente: les derniers chiffres du service statistique de l'UE (Eurostat) donnent une idée précise des conséquences désastreuses des négligences qui ont repris le dessus dans la politique d'asile suisse. Par rapport au nombre d'habitants du pays, la Suisse connaît le taux de demandes d'asile le plus fort d'Europe après Chypre, Malte et la Suède; dans le classement selon le taux de reconnaissance, la Suisse vient même largement en tête: alors qu'en moyenne UE un quart des demandes d'asile reçoivent une réponse positive, la Suisse accueille trois requérants d'asile sur quatre! (en chiffres: UE 5 960 décisions positives pour 193 690 demandes; CH 8455 décisions positives pour 11 175 demandes). La Suisse occupe aussi une très mauvaise place dans le classement selon le nombre de demandes pendantes (18e rang sur 22). La durée excessive du traitement des demandes rend trop souvent impossible le renvoi des requérants. L'UDC demande dans une interpellation urgente que le Conseil fédéral propose des mesures pour stopper la hausse massive du nombre de demandes d'asile intervenue durant les quatre premiers mois de cette année (2009: 6139 demandes; 2008: 3872 demandes) et pour ramener le taux de reconnaissance au moins à la moyenne de l'UE.

Berne, 27 mai 2009