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Le minage du secret bancaire suisse se poursuit de plus belle
29.05.2009

Le minage du secret bancaire suisse se poursuit de plus belle

(UDC) Après avoir déjà levé le secret bancaire suisse dans un acte irresponsable le 13 mars dernier, le Conseil fédéral continue de s'aplatir devant l'étranger et d'abandonner cet important...

(UDC) Après avoir déjà levé le secret bancaire suisse dans un acte irresponsable le 13 mars dernier, le Conseil fédéral continue de s'aplatir devant l'étranger et d'abandonner cet important instrument de notre Etat de droit. Dans son habituelle attitude d'obéissance anticipée, le gouvernement a en effet décidé d'étendre l'entraide judiciaire à la soustraction fiscale. Ce choix affaiblit une fois de plus la Suisse dans la guerre économique, qu'elle subit actuellement, et porte atteinte à la sphère privée de nombreux clients des banques.

Au début de cette année, le ministre des finances Hans-Rudolf Merz qualifiait encore de non négociable le secret protégeant les clients des banques suisses, ajoutant que le Conseil fédéral défendrait ce principe avec véhémence. Il s'avère aujourd'hui qu'il s'agissait là encore de vaines promesses. Sans aucune nécessité, le Conseil fédéral poursuit son travail de sape du secret bancaire et de l'Etat de droit suisses. En se précipitant avant même l'ouverture de négociations concrètes, le gouvernement a donné un signal de faiblesse à l'étranger et compromis sa position dans les futures tractations.

Le Conseil fédéral ignore manifestement les principes stratégiques élémentaires qui consistent à défendre vigoureusement sa propre position et à ne céder du terrain que si la partie adverse en fait autant (on donne et un prend). Dans la crise financière actuelle, le procédé du Conseil fédéral est particulièrement néfaste: en négociant d'abord des traités d'Etat pour adapter ensuite la législation nationale, le gouvernement porte une atteinte inadmissible à notre Etat de droit. La Suisse ne cesse d'abandonner des avantages économiques et n'encourage certainement pas de nouveaux clients à placer leurs fonds dans des banques helvétiques.

L'UDC refuse de rester les bras croisés devant cet affaiblissement constant de la Suisse et de son économie. Elle examine actuellement des interventions parlementaires aptes à mettre fin aux agissements d'un gouvernement qui se couche devant l'étranger et qui cède par obéissance anticipée à toutes les pressions.

Berne, 29 mai 2009

29.05.2009

Le minage du secret bancaire suisse se poursuit de plus belle

(UDC) Après avoir déjà levé le secret bancaire suisse dans un acte irresponsable le 13 mars dernier, le Conseil fédéral continue de s'aplatir devant l'étranger et d'abandonner cet important...

(UDC) Après avoir déjà levé le secret bancaire suisse dans un acte irresponsable le 13 mars dernier, le Conseil fédéral continue de s'aplatir devant l'étranger et d'abandonner cet important instrument de notre Etat de droit. Dans son habituelle attitude d'obéissance anticipée, le gouvernement a en effet décidé d'étendre l'entraide judiciaire à la soustraction fiscale. Ce choix affaiblit une fois de plus la Suisse dans la guerre économique, qu'elle subit actuellement, et porte atteinte à la sphère privée de nombreux clients des banques.

Au début de cette année, le ministre des finances Hans-Rudolf Merz qualifiait encore de non négociable le secret protégeant les clients des banques suisses, ajoutant que le Conseil fédéral défendrait ce principe avec véhémence. Il s'avère aujourd'hui qu'il s'agissait là encore de vaines promesses. Sans aucune nécessité, le Conseil fédéral poursuit son travail de sape du secret bancaire et de l'Etat de droit suisses. En se précipitant avant même l'ouverture de négociations concrètes, le gouvernement a donné un signal de faiblesse à l'étranger et compromis sa position dans les futures tractations.

Le Conseil fédéral ignore manifestement les principes stratégiques élémentaires qui consistent à défendre vigoureusement sa propre position et à ne céder du terrain que si la partie adverse en fait autant (on donne et un prend). Dans la crise financière actuelle, le procédé du Conseil fédéral est particulièrement néfaste: en négociant d'abord des traités d'Etat pour adapter ensuite la législation nationale, le gouvernement porte une atteinte inadmissible à notre Etat de droit. La Suisse ne cesse d'abandonner des avantages économiques et n'encourage certainement pas de nouveaux clients à placer leurs fonds dans des banques helvétiques.

L'UDC refuse de rester les bras croisés devant cet affaiblissement constant de la Suisse et de son économie. Elle examine actuellement des interventions parlementaires aptes à mettre fin aux agissements d'un gouvernement qui se couche devant l'étranger et qui cède par obéissance anticipée à toutes les pressions.

Berne, 29 mai 2009