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Le Parlement de droite doit fixer le cap
21.11.2015

Le Parlement de droite doit fixer le cap

Le groupe parlementaire UDC a examiné aujourd'hui les objets de la prochaine session d'hiver des Chambres fédérales. Cette première session de la nouvelle législature donnera déjà l'occasion au camp bourgeois renforcé par les dernières élections de prendre quelques options politiques importantes, par exemple en politique financière, dans la lutte contre une bureaucratie foisonnante ou encore pour renforcer la sécurité.

Les parlementaires UDC ont procédé à un premier examen du budget 2016 de la Confédération qui prévoit des dépenses de 67,134 milliards de francs et un déficit financier de 402 millions. Ce solde négatif est inacceptable pour l'UDC. Cela fait longtemps que l'UDC se bat contre la croissance effrénée des dépenses fédérales. Il est grand temps que le Parlement dans sa nouvelle composition intervienne à ce niveau.

Réduire les dépenses

Partant de ces considérations, le groupe a décidé d'apporter son soutien à deux propositions qui prévoient aussi bien une réduction des dépenses fédérales en général qu'une baisse des dépenses de personnel à leur niveau de 2014: les premières seraient réduites de 3,1 milliards pour tomber à 64 milliards de francs, les secondes de 160 millions pour être ramenées à 5,4 milliards de francs. L'UDC appuiera encore d'autres demandes de coupes qui concernent des secteurs ayant connu une croissance supérieure à la moyenne ces dernières années comme les consultants externes (-125 millions), la culture (-50 millions), l'aide au développement (-144 millions) ou encore l'Office fédéral de la statistique (-4,8 millions). Au total, ces mesures d'économie ciblées portent sur une somme de 331 millions de francs. L'UDC compte sur le soutien des autres partis de droite pour imposer ces coupes.

Halte à une bureaucratie foisonnante

Il s'agira aussi durant cette session de stopper la révision insensée et bureaucratique de la loi sur la protection de l'environnement conçue comme un contreprojet indirect à l'initiative populaire "économie verte". Le Conseil fédéral tente par ce biais d'imposer à l'économie de nouvelles règlementations et mesures de contrainte. Le PLR et le PDC sont là également invités à rejoindre l'UDC pour mettre fin à ces absurdités.

Cesser d'affaiblir l'armée

L'armée est l'unique tâche de la Confédération dont le budget a subi des coupes massives durant les vingt dernières années. Il serait inacceptable d'affaiblir encore plus la défense nationale. Face à la menace terroriste actuelle et aux guerres qui se déroulent à quelques heures d'avion de la Suisse, le projet "Développement de l'armée" joue un rôle capital. L'UDC exige donc le maintien d'un effectif cible de 120 000 militaires ainsi qu'un cadre financier de 21,6 milliards de francs pour les années 2017 à 2020 afin de couvrir les besoins de l'armée. Cette somme est indispensable à l'armée pour remplir sa mission constitutionnelle et pour garantir la sécurité et l'indépendance au pays. Un cadre financier de moins de 20 milliards de francs pour quatre ans serait inacceptable pour le groupe UDC.

21.11.2015

Le Parlement de droite doit fixer le cap

Le groupe parlementaire UDC a examiné aujourd'hui les objets de la prochaine session d'hiver des Chambres fédérales. Cette première session de la nouvelle législature donnera déjà l'occasion au camp bourgeois renforcé par les dernières élections de prendre quelques options politiques importantes, par exemple en politique financière, dans la lutte contre une bureaucratie foisonnante ou encore pour renforcer la sécurité.

Les parlementaires UDC ont procédé à un premier examen du budget 2016 de la Confédération qui prévoit des dépenses de 67,134 milliards de francs et un déficit financier de 402 millions. Ce solde négatif est inacceptable pour l'UDC. Cela fait longtemps que l'UDC se bat contre la croissance effrénée des dépenses fédérales. Il est grand temps que le Parlement dans sa nouvelle composition intervienne à ce niveau.

Réduire les dépenses

Partant de ces considérations, le groupe a décidé d'apporter son soutien à deux propositions qui prévoient aussi bien une réduction des dépenses fédérales en général qu'une baisse des dépenses de personnel à leur niveau de 2014: les premières seraient réduites de 3,1 milliards pour tomber à 64 milliards de francs, les secondes de 160 millions pour être ramenées à 5,4 milliards de francs. L'UDC appuiera encore d'autres demandes de coupes qui concernent des secteurs ayant connu une croissance supérieure à la moyenne ces dernières années comme les consultants externes (-125 millions), la culture (-50 millions), l'aide au développement (-144 millions) ou encore l'Office fédéral de la statistique (-4,8 millions). Au total, ces mesures d'économie ciblées portent sur une somme de 331 millions de francs. L'UDC compte sur le soutien des autres partis de droite pour imposer ces coupes.

Halte à une bureaucratie foisonnante

Il s'agira aussi durant cette session de stopper la révision insensée et bureaucratique de la loi sur la protection de l'environnement conçue comme un contreprojet indirect à l'initiative populaire "économie verte". Le Conseil fédéral tente par ce biais d'imposer à l'économie de nouvelles règlementations et mesures de contrainte. Le PLR et le PDC sont là également invités à rejoindre l'UDC pour mettre fin à ces absurdités.

Cesser d'affaiblir l'armée

L'armée est l'unique tâche de la Confédération dont le budget a subi des coupes massives durant les vingt dernières années. Il serait inacceptable d'affaiblir encore plus la défense nationale. Face à la menace terroriste actuelle et aux guerres qui se déroulent à quelques heures d'avion de la Suisse, le projet "Développement de l'armée" joue un rôle capital. L'UDC exige donc le maintien d'un effectif cible de 120 000 militaires ainsi qu'un cadre financier de 21,6 milliards de francs pour les années 2017 à 2020 afin de couvrir les besoins de l'armée. Cette somme est indispensable à l'armée pour remplir sa mission constitutionnelle et pour garantir la sécurité et l'indépendance au pays. Un cadre financier de moins de 20 milliards de francs pour quatre ans serait inacceptable pour le groupe UDC.