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Le PDC et le PLR veulent encore plus d'immigrants
14.09.2016

Le PDC et le PLR veulent encore plus d'immigrants

Le Conseil national a examiné aujourd'hui une révision de la loi sur les étrangers. Il s'agissait des articles de loi concernant l'intégration des étrangères et des étrangers. Le PDC et le PLR n'ont pas manqué cette occasion pour provoquer un éclat: au lieu de freiner l'immigration, ils ont offert des majorités à la gauche, encourageant ainsi une nouvelle vague d'immigration de masse par le regroupement familial et la quasi-suppression des derniers obstacles à l'obtention des permis de séjour et d'établissement.

Il est grand temps de durcir les conditions pour l'établissement et le séjour en Suisse, n'ont cessé de clamer ces derniers mois les partis du centre. Or, l'UDC était seule aujourd'hui à se battre contre ce nouveau ramollissement des conditions d'intégration. Voici trois exemples parmi beaucoup d'autres:

A l'art. 43 la majorité du conseil a décidé qu'il suffisait qu'un étranger s'inscrive à un cours de langue pour que l'autorisation de séjour lui soit accordée. L'UDC avait demandé de biffer ce passage pour une raison évidente: l'inscription à un cours de langue ne suffit pas; ce qui compte, c'est d'avoir suivi avec succès ce cours.

A l'art. 58, l'UDC réclamait que les critères suivants soient appliqués pour l'évaluation de l'intégration: le respect de la sécurité et de l'ordre public, le respect des valeurs de la Constitution fédérale, la capacité de se faire comprendre au quotidien dans la langue pratiquée au domicile et, enfin, une activité professionnelle et un effort de formation. Pour le PLR, le PDC et la gauche, la capacité de se faire comprendre dans la langue du lieu de domicile n'a aucune importance. Ils ont refusé à l'unanimité cette condition.

A l'art. 62f, la majorité a décidé que l'autorité compétente pouvait révoquer des autorisations si l'étrangère ou l'étranger ne respectait pas sans excuse valable une convention d'intégration. L'UDC proposait que les autorisations puissent être révoquées lorsque la personne concernée ne respecte pas une convention d'intégration ou n'a pas la volonté de répondre aux critères d'intégration.

Pendant que de nombreux pays d'Europe durcissent leurs législations sur l'asile et sur les étrangers, les parlementaires du PDC et du PLR se sont alliés à la gauche pour approuver un projet à rebours du bon sens qui accélérera l'immigration de masse. Si le Conseil des Etats ne durcit pas substantiellement le projet 13.030 sur l'intégration, l'UDC se réservera le droit de combattre cette loi avec un référendum.

 

14.09.2016

Le PDC et le PLR veulent encore plus d'immigrants

Le Conseil national a examiné aujourd'hui une révision de la loi sur les étrangers. Il s'agissait des articles de loi concernant l'intégration des étrangères et des étrangers. Le PDC et le PLR n'ont pas manqué cette occasion pour provoquer un éclat: au lieu de freiner l'immigration, ils ont offert des majorités à la gauche, encourageant ainsi une nouvelle vague d'immigration de masse par le regroupement familial et la quasi-suppression des derniers obstacles à l'obtention des permis de séjour et d'établissement.

Il est grand temps de durcir les conditions pour l'établissement et le séjour en Suisse, n'ont cessé de clamer ces derniers mois les partis du centre. Or, l'UDC était seule aujourd'hui à se battre contre ce nouveau ramollissement des conditions d'intégration. Voici trois exemples parmi beaucoup d'autres:

A l'art. 43 la majorité du conseil a décidé qu'il suffisait qu'un étranger s'inscrive à un cours de langue pour que l'autorisation de séjour lui soit accordée. L'UDC avait demandé de biffer ce passage pour une raison évidente: l'inscription à un cours de langue ne suffit pas; ce qui compte, c'est d'avoir suivi avec succès ce cours.

A l'art. 58, l'UDC réclamait que les critères suivants soient appliqués pour l'évaluation de l'intégration: le respect de la sécurité et de l'ordre public, le respect des valeurs de la Constitution fédérale, la capacité de se faire comprendre au quotidien dans la langue pratiquée au domicile et, enfin, une activité professionnelle et un effort de formation. Pour le PLR, le PDC et la gauche, la capacité de se faire comprendre dans la langue du lieu de domicile n'a aucune importance. Ils ont refusé à l'unanimité cette condition.

A l'art. 62f, la majorité a décidé que l'autorité compétente pouvait révoquer des autorisations si l'étrangère ou l'étranger ne respectait pas sans excuse valable une convention d'intégration. L'UDC proposait que les autorisations puissent être révoquées lorsque la personne concernée ne respecte pas une convention d'intégration ou n'a pas la volonté de répondre aux critères d'intégration.

Pendant que de nombreux pays d'Europe durcissent leurs législations sur l'asile et sur les étrangers, les parlementaires du PDC et du PLR se sont alliés à la gauche pour approuver un projet à rebours du bon sens qui accélérera l'immigration de masse. Si le Conseil des Etats ne durcit pas substantiellement le projet 13.030 sur l'intégration, l'UDC se réservera le droit de combattre cette loi avec un référendum.