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Le peuple à le dernier mot, Monsieur Couchepin!
05.10.2004

Le peuple à le dernier mot, Monsieur Couchepin!

Dans la presse dominicale, le conseiller fédéral Pascal Couchepin a émis des doutes quant à la souveraineté du peuple. Il a par ailleurs critique massivement un autre membre du gouvernement fédéral...

(UDC) Dans la presse dominicale, le conseiller fédéral Pascal Couchepin a émis des doutes quant à la souveraineté du peuple. Il a par ailleurs critique massivement un autre membre du gouvernement fédéral ainsi que l'UDC. L'UDC a donc déposé une interpellation parlementaire pour connaître la position du Conseil fédéral concernant ces déclarations hostiles à la démocratie.


Les déclarations du conseiller fédéral Pascal Couchepin ont provoqué des réactions vives. Elles sont incompatibles avec la conception suisse de l'Etat. Ainsi, Pascal Couchepin a affirmé que le pouvoir du peuple n'était pas absolu et il a même qualifié de dangereuse la souveraineté absolue de la majorité. Par ailleurs, il a dit qu'il était faux de qualifier le peuple de souverain.

L'UDC demande donc dans son interpellation si le Conseil fédéral partage l'opinion de Pascal Couchepin selon lequel le peuple a décidé "sous la conduite des radicaux de partager son pouvoir" et s'il considère également comme faux le qualificatif de souverain pour le peuple. Par ailleurs, l'UDC demande au Conseil fédéral s'il est aussi d'avis que les décisions prises à la majorité sont contraires aux principes de l'Etat de droit.

Dans ses campagnes de votation, le Conseil fédéral part-il du principe que les citoyennes et les citoyennes constituent une masse que l'on peut séduire par des émotions? Ses concepts de campagne partent-ils de telles critères? Donc, le concept de propagande concernant les accords Schengen/Dublin, document classé confidentiel mais rendu public, a-t-il été mis au point dans cette idée?

En conclusion, l'UDC demande au Conseil fédéral s'il partage le point de vue selon lequel des déclarations de cette nature faites par un membre du gouvernement constituent un mépris du peuple et, partant, une menace pour la démocratie.

Berne, le 5 octobre 2004

05.10.2004

Le peuple à le dernier mot, Monsieur Couchepin!

Dans la presse dominicale, le conseiller fédéral Pascal Couchepin a émis des doutes quant à la souveraineté du peuple. Il a par ailleurs critique massivement un autre membre du gouvernement fédéral...

(UDC) Dans la presse dominicale, le conseiller fédéral Pascal Couchepin a émis des doutes quant à la souveraineté du peuple. Il a par ailleurs critique massivement un autre membre du gouvernement fédéral ainsi que l'UDC. L'UDC a donc déposé une interpellation parlementaire pour connaître la position du Conseil fédéral concernant ces déclarations hostiles à la démocratie.


Les déclarations du conseiller fédéral Pascal Couchepin ont provoqué des réactions vives. Elles sont incompatibles avec la conception suisse de l'Etat. Ainsi, Pascal Couchepin a affirmé que le pouvoir du peuple n'était pas absolu et il a même qualifié de dangereuse la souveraineté absolue de la majorité. Par ailleurs, il a dit qu'il était faux de qualifier le peuple de souverain.

L'UDC demande donc dans son interpellation si le Conseil fédéral partage l'opinion de Pascal Couchepin selon lequel le peuple a décidé "sous la conduite des radicaux de partager son pouvoir" et s'il considère également comme faux le qualificatif de souverain pour le peuple. Par ailleurs, l'UDC demande au Conseil fédéral s'il est aussi d'avis que les décisions prises à la majorité sont contraires aux principes de l'Etat de droit.

Dans ses campagnes de votation, le Conseil fédéral part-il du principe que les citoyennes et les citoyennes constituent une masse que l'on peut séduire par des émotions? Ses concepts de campagne partent-ils de telles critères? Donc, le concept de propagande concernant les accords Schengen/Dublin, document classé confidentiel mais rendu public, a-t-il été mis au point dans cette idée?

En conclusion, l'UDC demande au Conseil fédéral s'il partage le point de vue selon lequel des déclarations de cette nature faites par un membre du gouvernement constituent un mépris du peuple et, partant, une menace pour la démocratie.

Berne, le 5 octobre 2004