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Le PRD et le PDC une fois de plus complÈtement incohérents
06.05.2003

Le PRD et le PDC une fois de plus complÈtement incohérents

La semaine dernière, le Conseil fédéral a adopté un programme d'économie que l'UDC, le PRD et le PDC ont critiqué en raison de son insuffisance. Mais les radicaux et les démocrates-chrétiens ont...

(UDC) La semaine dernière, le Conseil fédéral a adopté un programme d'économie que l'UDC, le PRD et le PDC ont critiqué en raison de son insuffisance. Mais les radicaux et les démocrates-chrétiens ont déjà oublié leur position d'hier. Par leur comportement lors du débat du Conseil national sur l'éducation et la recherche, ils sabotent les efforts d'économie du ministre des finances et imposent des charges supplémentaires aux générations à venir.

Lorsque le Conseil fédéral avait approuvé la semaine dernière un programme d'économie de près de trois milliards de francs, le PRD et le PDC ont fort justement rejoint la critique de l'UDC pour déclarer que ce programme ne suffirait pas à rétablir les finances fédérales. Le Conseil fédéral a été invité à présenter des propositions d'économie supplémentaires. Or, le programme jugé insuffisant du Conseil fédéral prévoit, entre autres, une hausse de tout de même 4% des dépenses pour l'éducation, la recherche et les technologies. Le Conseil national vient de porter ce taux de croissance à 6,5%

Il n'a pas fallu attendre longtemps pour que le PRD et le PDC oublient leurs principes financiers et s'écartent des idées politiques bourgeoises. Après avoir bruyamment manifesté leur volonté d'économiser il y a à peine une semaine, ces deux partis approuvent joyeusement une nouvelle hausse des dépenses fédérales. Une politique à hue et à dia qui ne permettra certainement pas de résoudre les problèmes de notre pays. Les critiques émises la semaine dernière par le PRD et le PDC étaient purement électoralistes, le courage manquant à ces deux partis de concrétiser leurs belles intentions.

La Confédération est à tel point endettée que la première des priorités doit être accordée aux économies. Cela dit, même en faisant des économies, on peut poser certains accents. En soutenant une croissance de 4% des dépenses pour l'éducation et la recherche, l'UDC a clairement manifesté sa volonté d'investir dans ce secteur d'avenir. Il ne sert cependant à rien de dépenser des masses d'argent pour l'éducation si l'Etat s'endette à tel point que l'économie en souffre et ne peut plus engager les diplômés des hautes écoles. De plus, l'UDC tient à rappeler l'opinion défendue dans les milieux des chercheurs selon laquelle il existe un potentiel d'économie énorme dans ce domaine, notamment au niveau de la bureaucratie scientifique concernant les projets UE. Plus d'argent ne signifie pas forcément meilleure formation. C'est de qualité que nous avons besoin et non pas de quantité.

Berne, le 6 mai 2003

06.05.2003

Le PRD et le PDC une fois de plus complÈtement incohérents

La semaine dernière, le Conseil fédéral a adopté un programme d'économie que l'UDC, le PRD et le PDC ont critiqué en raison de son insuffisance. Mais les radicaux et les démocrates-chrétiens ont...

(UDC) La semaine dernière, le Conseil fédéral a adopté un programme d'économie que l'UDC, le PRD et le PDC ont critiqué en raison de son insuffisance. Mais les radicaux et les démocrates-chrétiens ont déjà oublié leur position d'hier. Par leur comportement lors du débat du Conseil national sur l'éducation et la recherche, ils sabotent les efforts d'économie du ministre des finances et imposent des charges supplémentaires aux générations à venir.

Lorsque le Conseil fédéral avait approuvé la semaine dernière un programme d'économie de près de trois milliards de francs, le PRD et le PDC ont fort justement rejoint la critique de l'UDC pour déclarer que ce programme ne suffirait pas à rétablir les finances fédérales. Le Conseil fédéral a été invité à présenter des propositions d'économie supplémentaires. Or, le programme jugé insuffisant du Conseil fédéral prévoit, entre autres, une hausse de tout de même 4% des dépenses pour l'éducation, la recherche et les technologies. Le Conseil national vient de porter ce taux de croissance à 6,5%

Il n'a pas fallu attendre longtemps pour que le PRD et le PDC oublient leurs principes financiers et s'écartent des idées politiques bourgeoises. Après avoir bruyamment manifesté leur volonté d'économiser il y a à peine une semaine, ces deux partis approuvent joyeusement une nouvelle hausse des dépenses fédérales. Une politique à hue et à dia qui ne permettra certainement pas de résoudre les problèmes de notre pays. Les critiques émises la semaine dernière par le PRD et le PDC étaient purement électoralistes, le courage manquant à ces deux partis de concrétiser leurs belles intentions.

La Confédération est à tel point endettée que la première des priorités doit être accordée aux économies. Cela dit, même en faisant des économies, on peut poser certains accents. En soutenant une croissance de 4% des dépenses pour l'éducation et la recherche, l'UDC a clairement manifesté sa volonté d'investir dans ce secteur d'avenir. Il ne sert cependant à rien de dépenser des masses d'argent pour l'éducation si l'Etat s'endette à tel point que l'économie en souffre et ne peut plus engager les diplômés des hautes écoles. De plus, l'UDC tient à rappeler l'opinion défendue dans les milieux des chercheurs selon laquelle il existe un potentiel d'économie énorme dans ce domaine, notamment au niveau de la bureaucratie scientifique concernant les projets UE. Plus d'argent ne signifie pas forcément meilleure formation. C'est de qualité que nous avons besoin et non pas de quantité.

Berne, le 6 mai 2003