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Le système d'asile suisse abusé par des ministres africains: il est grand temps d'agir fermement!
25.01.2017

Le système d'asile suisse abusé par des ministres africains: il est grand temps d'agir fermement!

La Suède n'en a pas voulu comme requérant d'asile, alors il vient tout simplement en Suisse. Ousman Sonko était encore récemment ministre de l'intérieur de Gambie. Il y a ordonné des arrestations arbitraires et même des tortures, lit-on sur le site internet de la télévision alémanique SRF. Depuis fin novembre 2016, ce "réfugié" est confortablement installé dans un centre d'asile du canton de Berne, a confirmé le conseiller d'Etat bernois Hans-Jörg Käser (PLR).

Selon les organisations de défense des droits de l'homme, la Gambie représentait sous la dictature de Yahya Jammeh un régime de terreur qui arrêtait, torturait et exécutait ses critiques. Le ministre Ousman Sonko était, selon un compte rendu de SRF, une personnalité clé de ce régime: "Il agissait comme commandant de la troupe d'élite, chef de la police et ministre de l'intérieur en exécutant brutal et fidèle des ordres du président."

On a du mal à voir une action humanitaire quand la Suisse admet non seulement les "persécutés", mais aussi le présumé persécuteur dans la procédure d'asile. Cette affaire confirme une fois de plus à quel point la très ancienne tradition humanitaire de la Suisse est aujourd'hui galvaudée par une politique d'asile déplacée et arbitraire voulue par la majorité de gauche du Conseil fédéral et des fonctionnaires incompétents. Rien d'étonnant à ce que le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) ait tenté de dissimuler cette affaire.

Cette affaire est un exemple de plus illustrant la politique d'asile totalement insensée voulue par la conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga. Contrairement à d'autres pays, la Suisse laisse immigrer n'importe qui par la voie de l'asile pour lui offrir une vie tranquille aux frais des contribuables. Le SEM de Sommaruga est complètement dépassé par les événements et accueille manifestement les yeux fermés tous les tricheurs qui frappent à sa porte. La Suède, membre de l'UE, a eu en revanche l'intelligence de refuser ce réfugié ministériel.

L'UDC exige qu'Ousman Sonko soit immédiatement arrêté et renvoyé en Suède conformément à l'accord de Dublin ou expulsé dans son pays. La Gambie étant désormais dirigée par un président démocratiquement élu et les ministres de l'ancien régime ayant semble-t-il quitté le pays, tous les Gambiens accueillis en Suisse doivent être logiquement renvoyés de Suisse et le statut d'asile de ces ressortissants doit être annulé. A la suite du changement de régime, les motifs de fuite de ces personnes ne sont plus valables.

L'UDC invite en outre la conseillère fédérale Sommaruga à publier immédiatement les noms de personnes de ce genre se trouvant dans la procédure d'asile (ministres, hauts fonctionnaires, officiers supérieurs, etc.). Les citoyens ont le droit de savoir quelles personnes entrent en Suisse sous le couvert de l'asile pour vivre au crochet de notre système social, donc des contribuables suisses. Il n'est pas tolérable que les autorités suisses accueillent sciemment des criminels étrangers au titre du droit d'asile. Le système actuel de l'asile mérite de toute évidence une réforme en profondeur dans certains domaines.

25.01.2017

Le système d'asile suisse abusé par des ministres africains: il est grand temps d'agir fermement!

La Suède n'en a pas voulu comme requérant d'asile, alors il vient tout simplement en Suisse. Ousman Sonko était encore récemment ministre de l'intérieur de Gambie. Il y a ordonné des arrestations arbitraires et même des tortures, lit-on sur le site internet de la télévision alémanique SRF. Depuis fin novembre 2016, ce "réfugié" est confortablement installé dans un centre d'asile du canton de Berne, a confirmé le conseiller d'Etat bernois Hans-Jörg Käser (PLR).

Selon les organisations de défense des droits de l'homme, la Gambie représentait sous la dictature de Yahya Jammeh un régime de terreur qui arrêtait, torturait et exécutait ses critiques. Le ministre Ousman Sonko était, selon un compte rendu de SRF, une personnalité clé de ce régime: "Il agissait comme commandant de la troupe d'élite, chef de la police et ministre de l'intérieur en exécutant brutal et fidèle des ordres du président."

On a du mal à voir une action humanitaire quand la Suisse admet non seulement les "persécutés", mais aussi le présumé persécuteur dans la procédure d'asile. Cette affaire confirme une fois de plus à quel point la très ancienne tradition humanitaire de la Suisse est aujourd'hui galvaudée par une politique d'asile déplacée et arbitraire voulue par la majorité de gauche du Conseil fédéral et des fonctionnaires incompétents. Rien d'étonnant à ce que le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) ait tenté de dissimuler cette affaire.

Cette affaire est un exemple de plus illustrant la politique d'asile totalement insensée voulue par la conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga. Contrairement à d'autres pays, la Suisse laisse immigrer n'importe qui par la voie de l'asile pour lui offrir une vie tranquille aux frais des contribuables. Le SEM de Sommaruga est complètement dépassé par les événements et accueille manifestement les yeux fermés tous les tricheurs qui frappent à sa porte. La Suède, membre de l'UE, a eu en revanche l'intelligence de refuser ce réfugié ministériel.

L'UDC exige qu'Ousman Sonko soit immédiatement arrêté et renvoyé en Suède conformément à l'accord de Dublin ou expulsé dans son pays. La Gambie étant désormais dirigée par un président démocratiquement élu et les ministres de l'ancien régime ayant semble-t-il quitté le pays, tous les Gambiens accueillis en Suisse doivent être logiquement renvoyés de Suisse et le statut d'asile de ces ressortissants doit être annulé. A la suite du changement de régime, les motifs de fuite de ces personnes ne sont plus valables.

L'UDC invite en outre la conseillère fédérale Sommaruga à publier immédiatement les noms de personnes de ce genre se trouvant dans la procédure d'asile (ministres, hauts fonctionnaires, officiers supérieurs, etc.). Les citoyens ont le droit de savoir quelles personnes entrent en Suisse sous le couvert de l'asile pour vivre au crochet de notre système social, donc des contribuables suisses. Il n'est pas tolérable que les autorités suisses accueillent sciemment des criminels étrangers au titre du droit d'asile. Le système actuel de l'asile mérite de toute évidence une réforme en profondeur dans certains domaines.