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L’augmentation des dépenses dans le budget est inacceptable
15.11.2014

L’augmentation des dépenses dans le budget est inacceptable

Le deuxième jour de sa séance de préparation de la session d’hiver, le groupe parlementaire UDC a examiné un autre point fort du programme des Chambres fédérales, le budget 2015 de la Confédération. Les élus UDC critiquent le travail insuffisant des commissions parlementaires des finances. Ils interviendromt durant la session d’hiver avec des propositions d’économies pour mettre fin aux débordements dépensiers de l’administration.

Le deuxième jour de sa séance de préparation de la session d’hiver, le groupe parlementaire UDC a examiné un autre point fort du programme des Chambres fédérales, le budget 2015 de la Confédération. Les élus UDC critiquent le travail insuffisant des commissions parlementaires des finances qui non seulement n’ont pas empêché les dépenses de passer de 66 à 67 milliards de francs, mais qui ont même alourdi le budget par des charges supplémentaires. Jugeant ce procédé inacceptable, l’UDC interviendra durant la session d’hiver avec des propositions d’économies pour mettre fin aux débordements dépensiers de l’administration. Si les coupes proposées par la Commission des finances du Conseil national dans l’aide au développement, un poste qui a connu une croissance excessive, ne sont pas acceptées, le groupe UDC s’opposera au budget.

Le Conseil fédéral a présenté une fois de plus un budget avec des dépenses en hausse. Mais cela ne suffit malheureusement pas: agissant comme si elles étaient dans un libre-service, les commissions des finances des deux chambres ont augmenté divers postes du budget, si bien que les dépenses seront encore plus élevées que dans la version du Conseil fédéral.

Selon les propositions du Conseil fédéral, les dépenses augmentent le plus fortement dans l’aide au développement (plus 3,7%) alors que l’agriculture, en contradiction avec les décisions prises dans le cadre de la Politique agricole 1014/17, se voit imposer des économies disproportionnées (moins 3,7%). Les charges sociales s’accroissent de 597 millions de francs l’an prochain, chiffre qui équivaut à une hausse de 2,7% et représente les deux tiers de l’augmentation des dépenses (879 millions de francs au total) entre 2014 et 2015. Pour l’UDC, la tendance funeste à augmenter constamment les charges de l’Etat ne peut plus être acceptée.

Stopper la croissance excessive de l’aide au développement

Faible consolation, la Commission des finances du Conseil national propose au moins à son plénum de réduire les dépenses pour l’aide au développement par rapport aux propositions du Conseil fédéral et, en contrepartie, de maintenir les contributions agricoles approximativement à leur niveau de l’année passée au lieu de les réduire encore une fois. L’aide suisse au développement a en effet massivement augmenté ces dernières années. L’UDC approuve sa réduction, bien qu’elle eût souhaité tailler encore plus dans ce poste qui, avec 3,6 milliards de francs, est toujours supérieur au montant figurant au compte 2013. Rappelons que la politique agricole a été récemment réorientée, si bien qu’il ne serait pas équitable de modifier après-coup les conditions-cadres. Le refus de la Commission des finances du Conseil des Etats de toucher aux dépenses pour l’aide au développement est en revanche inadmissible.

Ces adaptations ne suffisent cependant pas. Il faudra encore faire des efforts d’économie dans d’autres domaines pour stopper la politique dépensière de la Confédération. Le groupe UDC a donc décidé de proposer durant cette session d’hiver des coupes supplémentaires dans les domaines du personnel, des consultants ainsi que dans les dépenses de matériel et les frais d’exploitation.

 

Les dépenses fédérales ont plus que doublé depuis 1990!

15.11.2014

L’augmentation des dépenses dans le budget est inacceptable

Le deuxième jour de sa séance de préparation de la session d’hiver, le groupe parlementaire UDC a examiné un autre point fort du programme des Chambres fédérales, le budget 2015 de la Confédération. Les élus UDC critiquent le travail insuffisant des commissions parlementaires des finances. Ils interviendromt durant la session d’hiver avec des propositions d’économies pour mettre fin aux débordements dépensiers de l’administration.

Le deuxième jour de sa séance de préparation de la session d’hiver, le groupe parlementaire UDC a examiné un autre point fort du programme des Chambres fédérales, le budget 2015 de la Confédération. Les élus UDC critiquent le travail insuffisant des commissions parlementaires des finances qui non seulement n’ont pas empêché les dépenses de passer de 66 à 67 milliards de francs, mais qui ont même alourdi le budget par des charges supplémentaires. Jugeant ce procédé inacceptable, l’UDC interviendra durant la session d’hiver avec des propositions d’économies pour mettre fin aux débordements dépensiers de l’administration. Si les coupes proposées par la Commission des finances du Conseil national dans l’aide au développement, un poste qui a connu une croissance excessive, ne sont pas acceptées, le groupe UDC s’opposera au budget.

Le Conseil fédéral a présenté une fois de plus un budget avec des dépenses en hausse. Mais cela ne suffit malheureusement pas: agissant comme si elles étaient dans un libre-service, les commissions des finances des deux chambres ont augmenté divers postes du budget, si bien que les dépenses seront encore plus élevées que dans la version du Conseil fédéral.

Selon les propositions du Conseil fédéral, les dépenses augmentent le plus fortement dans l’aide au développement (plus 3,7%) alors que l’agriculture, en contradiction avec les décisions prises dans le cadre de la Politique agricole 1014/17, se voit imposer des économies disproportionnées (moins 3,7%). Les charges sociales s’accroissent de 597 millions de francs l’an prochain, chiffre qui équivaut à une hausse de 2,7% et représente les deux tiers de l’augmentation des dépenses (879 millions de francs au total) entre 2014 et 2015. Pour l’UDC, la tendance funeste à augmenter constamment les charges de l’Etat ne peut plus être acceptée.

Stopper la croissance excessive de l’aide au développement

Faible consolation, la Commission des finances du Conseil national propose au moins à son plénum de réduire les dépenses pour l’aide au développement par rapport aux propositions du Conseil fédéral et, en contrepartie, de maintenir les contributions agricoles approximativement à leur niveau de l’année passée au lieu de les réduire encore une fois. L’aide suisse au développement a en effet massivement augmenté ces dernières années. L’UDC approuve sa réduction, bien qu’elle eût souhaité tailler encore plus dans ce poste qui, avec 3,6 milliards de francs, est toujours supérieur au montant figurant au compte 2013. Rappelons que la politique agricole a été récemment réorientée, si bien qu’il ne serait pas équitable de modifier après-coup les conditions-cadres. Le refus de la Commission des finances du Conseil des Etats de toucher aux dépenses pour l’aide au développement est en revanche inadmissible.

Ces adaptations ne suffisent cependant pas. Il faudra encore faire des efforts d’économie dans d’autres domaines pour stopper la politique dépensière de la Confédération. Le groupe UDC a donc décidé de proposer durant cette session d’hiver des coupes supplémentaires dans les domaines du personnel, des consultants ainsi que dans les dépenses de matériel et les frais d’exploitation.

 

Les dépenses fédérales ont plus que doublé depuis 1990!