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Les associations économiques trompent le peuple
29.05.2015

Les associations économiques trompent le peuple

Depuis l'acceptation de l'initiative populaire contre l'immigration de masse, l'économie suisse a continué d'engager à tour de bras et sans gêne aucune de la main-d'œuvre étrangère.

Depuis l'acceptation de l'initiative populaire contre l'immigration de masse, l'économie suisse a continué d'engager à tour de bras et sans gêne aucune de la main-d'œuvre étrangère. Environ 100 000 personnes supplémentaires ont immigré en chiffre net depuis le 9 février 2014. Et voici que les associations économiques présentent des propositions totalement inaptes pour l'application du nouvel article constitutionnel, des propositions qui ne permettent ni de gérer, ni de limiter l'immigration et qui violent grossièrement les règles constitutionnelles. C'est se moquer du souverain suisse. Face à une situation économique qui se détériore, il est au contraire urgent d'appliquer fidèlement l'article constitutionnel.

Alors que le produit intérieur brut de la Suisse est en baisse, l'immigration s'est encore une fois accélérée durant le premier trimestre 2015 et le nombre de chômeurs dépasse 140 000. Il est donc faux de prétendre que l'immigration baisse lorsque la situation économique se détériore. Ce qui est vrai en revanche, c'est qu'il est toujours plus intéressant d'importer de la main-d'œuvre étrangère bon marché. Les conséquences négatives de cette immigration de masse incontrôlée s'aggraveront avec le ralentissement économique. Il est donc urgent d'agir. Les propositions présentées aujourd'hui par les associations économiques ne répondent absolument pas à cette exigence.

Clause de sauvegarde inapte

Le modèle d'une clause de sauvegarde présenté par l'association economiesuisse est mal réfléchi et n'a de toute évidence pas été développé depuis le lancement de cette idée il y a quelques mois. Pour gérer et limiter l'immigration en provenance de l'UE, un contingentement devrait être mis en place immédiatement. Comment sinon réduire l'actuelle immigration de masse? La phase de libre circulation des personnes prévue dans ce modèle ne permet en outre pas de gestion qualitative. Elle ne résout d'aucune manière le problème fondamental, à savoir une immigration composée de plus de 50% de personnes sans activité professionnelle et un accès trop facile aux institutions sociales. Bien au contraire, le modèle des associations économiques aggraverait cette problématique, car ce système génère de fortes incitations contreproductives. Ne permettant pas l'application de la préférence nationale, ce modèle viole de surcroît la Constitution fédérale. Il est évident que le projet des associations économiques ne permet pas de réduire l'immigration de manière raisonnable et en tenant compte des intérêts de l'économie.

Les exceptions violent la Constitution

Les généreuses exceptions réclamées par l'économie pour le contingentement (pas de contingent pour les frontaliers et pour les permis de séjour jusqu'à un an) annihilent totalement l'efficacité du nouvel article constitutionnel. Le refus de mesures de limitation pour les frontaliers est de surcroît une gifle retentissante pour le canton du Tessin de la part des associations économiques.

Il est par ailleurs révélateur que les fonctionnaires de ces associations présentent aujourd'hui également leurs propositions en vue d'une campagne de politique européenne. En fin de compte, ces milieux souhaitent la conclusion d'un accord-cadre institutionnel avec Bruxelles qui impose à la Suisse le droit et la juridiction UE. C'est par cette approche sournoise de l'UE que ces milieux espèrent ensuite installer définitivement la libre circulation des personnes que le peuple et les cantons ont refusée le 9 février 2014. L'UDC combattra avec tous les moyens à sa disposition cette stratégie cousue de fil blanc qui vise à ruiner la Suisse en la poussant dans l'UE.

29.05.2015

Les associations économiques trompent le peuple

Depuis l'acceptation de l'initiative populaire contre l'immigration de masse, l'économie suisse a continué d'engager à tour de bras et sans gêne aucune de la main-d'œuvre étrangère.

Depuis l'acceptation de l'initiative populaire contre l'immigration de masse, l'économie suisse a continué d'engager à tour de bras et sans gêne aucune de la main-d'œuvre étrangère. Environ 100 000 personnes supplémentaires ont immigré en chiffre net depuis le 9 février 2014. Et voici que les associations économiques présentent des propositions totalement inaptes pour l'application du nouvel article constitutionnel, des propositions qui ne permettent ni de gérer, ni de limiter l'immigration et qui violent grossièrement les règles constitutionnelles. C'est se moquer du souverain suisse. Face à une situation économique qui se détériore, il est au contraire urgent d'appliquer fidèlement l'article constitutionnel.

Alors que le produit intérieur brut de la Suisse est en baisse, l'immigration s'est encore une fois accélérée durant le premier trimestre 2015 et le nombre de chômeurs dépasse 140 000. Il est donc faux de prétendre que l'immigration baisse lorsque la situation économique se détériore. Ce qui est vrai en revanche, c'est qu'il est toujours plus intéressant d'importer de la main-d'œuvre étrangère bon marché. Les conséquences négatives de cette immigration de masse incontrôlée s'aggraveront avec le ralentissement économique. Il est donc urgent d'agir. Les propositions présentées aujourd'hui par les associations économiques ne répondent absolument pas à cette exigence.

Clause de sauvegarde inapte

Le modèle d'une clause de sauvegarde présenté par l'association economiesuisse est mal réfléchi et n'a de toute évidence pas été développé depuis le lancement de cette idée il y a quelques mois. Pour gérer et limiter l'immigration en provenance de l'UE, un contingentement devrait être mis en place immédiatement. Comment sinon réduire l'actuelle immigration de masse? La phase de libre circulation des personnes prévue dans ce modèle ne permet en outre pas de gestion qualitative. Elle ne résout d'aucune manière le problème fondamental, à savoir une immigration composée de plus de 50% de personnes sans activité professionnelle et un accès trop facile aux institutions sociales. Bien au contraire, le modèle des associations économiques aggraverait cette problématique, car ce système génère de fortes incitations contreproductives. Ne permettant pas l'application de la préférence nationale, ce modèle viole de surcroît la Constitution fédérale. Il est évident que le projet des associations économiques ne permet pas de réduire l'immigration de manière raisonnable et en tenant compte des intérêts de l'économie.

Les exceptions violent la Constitution

Les généreuses exceptions réclamées par l'économie pour le contingentement (pas de contingent pour les frontaliers et pour les permis de séjour jusqu'à un an) annihilent totalement l'efficacité du nouvel article constitutionnel. Le refus de mesures de limitation pour les frontaliers est de surcroît une gifle retentissante pour le canton du Tessin de la part des associations économiques.

Il est par ailleurs révélateur que les fonctionnaires de ces associations présentent aujourd'hui également leurs propositions en vue d'une campagne de politique européenne. En fin de compte, ces milieux souhaitent la conclusion d'un accord-cadre institutionnel avec Bruxelles qui impose à la Suisse le droit et la juridiction UE. C'est par cette approche sournoise de l'UE que ces milieux espèrent ensuite installer définitivement la libre circulation des personnes que le peuple et les cantons ont refusée le 9 février 2014. L'UDC combattra avec tous les moyens à sa disposition cette stratégie cousue de fil blanc qui vise à ruiner la Suisse en la poussant dans l'UE.