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Les femmes UDC Suisse rejettent la politique de gauche des églises
06.11.2006

Les femmes UDC Suisse rejettent la politique de gauche des églises

Au lieu de s'engager de toutes leurs forces pour la sauvegarde des valeurs occidentales et chrétiennes, les Eglises suisses se mêlent de nouveau de politique en vue des prochaines votations et...

(Femmes UDC) Au lieu de s'engager de toutes leurs forces pour la sauvegarde des valeurs occidentales et chrétiennes, les Eglises suisses se mêlent de nouveau de politique en vue des prochaines votations et diffusent des positions inspirées des socialistes et des verts. Les Femmes UDC Suisse invitent vivement les églises à laisser la politique aux partis ainsi qu'aux citoyennes et citoyens de ce pays.

Horaires d'ouverture des magasins ou révisions des lois sur l'asile et sur les étrangers, nombre de sujets servent de prétexte aux Eglises nationales pour se mêler de politique. Cette fois-ci, les Eglises réformées de Zurich et de Berne diffusent des mots d'ordre de gauche concernant les milliards pour les pays de l'est et la loi sur les allocations familiales, les deux objets soumis au vote le 26 novembre. L'Eglise catholique n'est pas en reste et va même jusqu'à approuver la construction de mosquées et de minarets. Bien entendu, les responsables ecclésiastiques se lancent dans ces actions politiques sans avoir consulté la base au préalable.

La grande majorité des Suissesses et des Suisses a du mal à admettre l'attitude des Eglises. On comprend dès lors que de plus en plus de citoyennes et de citoyens s'interrogent sur ces institutions, voire envisagent carrément de quitter l'Eglise pour des raisons politiques. Mais cela ne gêne guère les dirigeants ecclésiastiques puisqu'ils sont aujourd'hui à tel point éloignés de leur mission fondamentale qu'ils voient le salut non pas dans la foi, mais le socialisme dont l'échec est pourtant patent.

Les Femmes UDC rejettent ces méthodes autoritaires et contraires à la démocratie. Elles invitent les Eglises à revenir à leur mission de base, à propager la bonne parole et à offrir de l'aide spirituelle au lieu de faire de la politique de gauche.

Berne, 6. novembre 2006

06.11.2006

Les femmes UDC Suisse rejettent la politique de gauche des églises

Au lieu de s'engager de toutes leurs forces pour la sauvegarde des valeurs occidentales et chrétiennes, les Eglises suisses se mêlent de nouveau de politique en vue des prochaines votations et...

(Femmes UDC) Au lieu de s'engager de toutes leurs forces pour la sauvegarde des valeurs occidentales et chrétiennes, les Eglises suisses se mêlent de nouveau de politique en vue des prochaines votations et diffusent des positions inspirées des socialistes et des verts. Les Femmes UDC Suisse invitent vivement les églises à laisser la politique aux partis ainsi qu'aux citoyennes et citoyens de ce pays.

Horaires d'ouverture des magasins ou révisions des lois sur l'asile et sur les étrangers, nombre de sujets servent de prétexte aux Eglises nationales pour se mêler de politique. Cette fois-ci, les Eglises réformées de Zurich et de Berne diffusent des mots d'ordre de gauche concernant les milliards pour les pays de l'est et la loi sur les allocations familiales, les deux objets soumis au vote le 26 novembre. L'Eglise catholique n'est pas en reste et va même jusqu'à approuver la construction de mosquées et de minarets. Bien entendu, les responsables ecclésiastiques se lancent dans ces actions politiques sans avoir consulté la base au préalable.

La grande majorité des Suissesses et des Suisses a du mal à admettre l'attitude des Eglises. On comprend dès lors que de plus en plus de citoyennes et de citoyens s'interrogent sur ces institutions, voire envisagent carrément de quitter l'Eglise pour des raisons politiques. Mais cela ne gêne guère les dirigeants ecclésiastiques puisqu'ils sont aujourd'hui à tel point éloignés de leur mission fondamentale qu'ils voient le salut non pas dans la foi, mais le socialisme dont l'échec est pourtant patent.

Les Femmes UDC rejettent ces méthodes autoritaires et contraires à la démocratie. Elles invitent les Eglises à revenir à leur mission de base, à propager la bonne parole et à offrir de l'aide spirituelle au lieu de faire de la politique de gauche.

Berne, 6. novembre 2006