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Limiter enfin l'immigration
21.05.2016

Limiter enfin l'immigration

Le groupe UDC s'est réuni aujourd'hui à Berne pour préparer la session d'été des Chambres fédérales. Les chiffres du chômage publiés hier ont fortement inquiété les parlementaires UDC. Le chômage ne cesse en effet d'augmenter en Suisse. Il atteint presque 10% chez les étrangers alors que l'immigration reste à un niveau élevé. C'est une raison de plus d'appliquer rapidement l'article constitutionnel sur la gestion et la limitation de l'immigration que le peuple et les cantons ont approuvé. Le groupe invite par ailleurs le Conseil des Etats à respecter la Constitution fédérale en examinant le projet d'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie. Cette mesure est en effet exclue par les dispositions constitutionnelles en vigueur.

Le Conseil fédéral et le Conseil national ayant accepté tout simplement et contre la volonté de l'UDC l'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie, la Commission de politique extérieure du Conseil des Etats semble avoir des doutes face à cette décision. La situation est claire: une extension de la libre circulation des personnes viole de manière éclatante l'article constitutionnel sur la gestion et la limitation de l'immigration que le peuple et les cantons ont approuvé. L'UDC invite le Conseil des Etats à faire preuve de rigueur et à respecter la Constitution fédérale. L'insouciance que le Conseil fédéral et le Conseil national manifestent à l'égard de l'Etat de droit suisse ne peut pas être acceptée. 

Ne pas étatiser les enfants et les adolescents
L'initiative parlementaire exigeant une base constitutionnelle pour une loi sur la promotion et la protection de l'enfance et de la jeunesse vise à donner au Conseil fédéral la compétence constitutionnelle d'édicter des prescriptions supplémentaires pour encourager et protéger l'enfance et la jeunesse. Il n'existe pourtant aucune nécessité d'agir à ce niveau. Les bases légales en vigueur suffisent. Pour la promotion et la protection de l'enfance et de la jeunesse, la Confédération a dépensé en 2013 un montant estimé à quelque 100 millions de francs dans les domaines de J+S, des programmes UE pour la jeunesse ainsi que de la protection et la promotion de la jeunesse. Entrée en vigueur en 2013, la loi fédérale sur l'encouragement des activités extrascolaires des enfants et des jeunes (LEEJ) permet au Conseil fédéral de réagir à des besoins supplémentaires. Les dépenses des cantons pour la famille, la jeunesse, le sport, la culture et les loisirs sont estimées à environ un milliard de francs par an. Enfin, le volume du travail bénévole effectué notamment dans les associations et société de jeunesse indique l'importance de la contribution que la société apporte à ce domaine. La Confédération doit donc faire preuve de retenue en légiférant en politique de l'enfance et de la jeunesse. D'où la conclusion évidente du groupe UDC: l'Etat doit cesser de se mêler de ce domaine. 

 

21.05.2016

Limiter enfin l'immigration

Le groupe UDC s'est réuni aujourd'hui à Berne pour préparer la session d'été des Chambres fédérales. Les chiffres du chômage publiés hier ont fortement inquiété les parlementaires UDC. Le chômage ne cesse en effet d'augmenter en Suisse. Il atteint presque 10% chez les étrangers alors que l'immigration reste à un niveau élevé. C'est une raison de plus d'appliquer rapidement l'article constitutionnel sur la gestion et la limitation de l'immigration que le peuple et les cantons ont approuvé. Le groupe invite par ailleurs le Conseil des Etats à respecter la Constitution fédérale en examinant le projet d'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie. Cette mesure est en effet exclue par les dispositions constitutionnelles en vigueur.

Le Conseil fédéral et le Conseil national ayant accepté tout simplement et contre la volonté de l'UDC l'extension de la libre circulation des personnes à la Croatie, la Commission de politique extérieure du Conseil des Etats semble avoir des doutes face à cette décision. La situation est claire: une extension de la libre circulation des personnes viole de manière éclatante l'article constitutionnel sur la gestion et la limitation de l'immigration que le peuple et les cantons ont approuvé. L'UDC invite le Conseil des Etats à faire preuve de rigueur et à respecter la Constitution fédérale. L'insouciance que le Conseil fédéral et le Conseil national manifestent à l'égard de l'Etat de droit suisse ne peut pas être acceptée. 

Ne pas étatiser les enfants et les adolescents
L'initiative parlementaire exigeant une base constitutionnelle pour une loi sur la promotion et la protection de l'enfance et de la jeunesse vise à donner au Conseil fédéral la compétence constitutionnelle d'édicter des prescriptions supplémentaires pour encourager et protéger l'enfance et la jeunesse. Il n'existe pourtant aucune nécessité d'agir à ce niveau. Les bases légales en vigueur suffisent. Pour la promotion et la protection de l'enfance et de la jeunesse, la Confédération a dépensé en 2013 un montant estimé à quelque 100 millions de francs dans les domaines de J+S, des programmes UE pour la jeunesse ainsi que de la protection et la promotion de la jeunesse. Entrée en vigueur en 2013, la loi fédérale sur l'encouragement des activités extrascolaires des enfants et des jeunes (LEEJ) permet au Conseil fédéral de réagir à des besoins supplémentaires. Les dépenses des cantons pour la famille, la jeunesse, le sport, la culture et les loisirs sont estimées à environ un milliard de francs par an. Enfin, le volume du travail bénévole effectué notamment dans les associations et société de jeunesse indique l'importance de la contribution que la société apporte à ce domaine. La Confédération doit donc faire preuve de retenue en légiférant en politique de l'enfance et de la jeunesse. D'où la conclusion évidente du groupe UDC: l'Etat doit cesser de se mêler de ce domaine.