Articles dans
le temps
L'UDC demande un débat urgent sur le prix de l'essence
13.09.2005

L'UDC demande un débat urgent sur le prix de l'essence

L'UDC demande un débat urgent sur l'explosion du prix du pétrole et des carburants durant la session à venir. Le développement en cours étouffe la timide croissance économique qui commence à se...

(UDC) L'UDC demande un débat urgent sur l'explosion du prix du pétrole et des carburants durant la session à venir. Le développement en cours étouffe la timide croissance économique qui commence à se manifester. Il frappe non seulement les régions périphériques qui dépendent des transports individuels, mais aussi l'ensemble de l'économie. L'UDC suggère deux modèles qui pourraient être rapidement concrétisés et qui apporteraient un allègement substantiel.

Il serait faux d'attribuer les prix excessifs des carburants aux seuls spéculateurs sur le pétrole brut, aux producteurs de pétrole ou encore aux dégâts dus aux intempéries. On rappellera tout de même que la Confédération encaisse 50% sur le prix de chaque plein d'essence. Donc, quand une personne met pour 80 francs d'essence dans sa voiture, elle verse une bonne quarantaine de francs à la Confédération. Aussi, la Confédération profite-t-elle de la hausse des prix des carburants. Ce mécanisme est extrêmement nocif pour l'économie. Le prix du pétrole ou de l'essence sur le marché n'est qu'une face du problème; l'augmentation de la charge fiscale qui en résulte est l'autre.

Cela fait longtemps que cette évolution ne frappe plus seulement les branches économiques a forte consommation de carburant; aujourd'hui, toute l'économie et toute la population suisses en souffrent. La conjoncture est telle que l'économie suisse ne peut plus satisfaire l'appétit fiscal insatiable de l'Etat. Une baisse du prix des carburants donnerait aussi un coup de pouce aux régions frontalières; elle serait une preuve de la flexibilité de la place économique et, finalement, elle ne chargerait pas le budget fédéral.

L'UDC demande donc une baisse rapide et substantielle du prix de l'essence, soit de 30 centimes par litre au moins. Elle propose à cet effet deux modèles qui peuvent éventuellement être combinés:

  •  modèle 1: la caisse de la construction routière étant pleine à ras bord, il est grand temps de supprimer la surtaxe sur les huiles minérales. Dans la situation actuelle, ce prélèvement est d'ailleurs anticonstitutionnel (l'UDC avait déjà lancé cette revendication après le rejet du contreprojet Avanti). Cette mesure permettrait de réduire le prix des carburants de 30 ct./litre.
  • modèle 2: l'impôt sur les huiles minérales baisse progressivement en fonction de l'augmentation du prix de l'essence. Ce procédé assure que la part des impôts et taxes n'accélère pas l'augmentation du prix des carburants; le rôle de la Confédération n'est certainement pas de pousser ces prix à la hausse.

Pour l'UDC il est évident que dans cette situation le prélèvement d'une taxe CO2 est totalement exclu.

Berne, le 13 septembre 2005

13.09.2005

L'UDC demande un débat urgent sur le prix de l'essence

L'UDC demande un débat urgent sur l'explosion du prix du pétrole et des carburants durant la session à venir. Le développement en cours étouffe la timide croissance économique qui commence à se...

(UDC) L'UDC demande un débat urgent sur l'explosion du prix du pétrole et des carburants durant la session à venir. Le développement en cours étouffe la timide croissance économique qui commence à se manifester. Il frappe non seulement les régions périphériques qui dépendent des transports individuels, mais aussi l'ensemble de l'économie. L'UDC suggère deux modèles qui pourraient être rapidement concrétisés et qui apporteraient un allègement substantiel.

Il serait faux d'attribuer les prix excessifs des carburants aux seuls spéculateurs sur le pétrole brut, aux producteurs de pétrole ou encore aux dégâts dus aux intempéries. On rappellera tout de même que la Confédération encaisse 50% sur le prix de chaque plein d'essence. Donc, quand une personne met pour 80 francs d'essence dans sa voiture, elle verse une bonne quarantaine de francs à la Confédération. Aussi, la Confédération profite-t-elle de la hausse des prix des carburants. Ce mécanisme est extrêmement nocif pour l'économie. Le prix du pétrole ou de l'essence sur le marché n'est qu'une face du problème; l'augmentation de la charge fiscale qui en résulte est l'autre.

Cela fait longtemps que cette évolution ne frappe plus seulement les branches économiques a forte consommation de carburant; aujourd'hui, toute l'économie et toute la population suisses en souffrent. La conjoncture est telle que l'économie suisse ne peut plus satisfaire l'appétit fiscal insatiable de l'Etat. Une baisse du prix des carburants donnerait aussi un coup de pouce aux régions frontalières; elle serait une preuve de la flexibilité de la place économique et, finalement, elle ne chargerait pas le budget fédéral.

L'UDC demande donc une baisse rapide et substantielle du prix de l'essence, soit de 30 centimes par litre au moins. Elle propose à cet effet deux modèles qui peuvent éventuellement être combinés:

Pour l'UDC il est évident que dans cette situation le prélèvement d'une taxe CO2 est totalement exclu.

Berne, le 13 septembre 2005