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L'UDC donne le ton en politique d'asile et des étrangers
03.03.2010

L'UDC donne le ton en politique d'asile et des étrangers

L'UDC a posé divers accents aujourd'hui durant la session extraordinaire tenue à sa demande sur le thème de l'immigration. Elle a ainsi confirmé son rôle de leader en politique d'asile et des...

L'UDC a posé divers accents aujourd'hui durant la session extraordinaire tenue à sa demande sur le thème de l'immigration. Elle a ainsi confirmé son rôle de leader en politique d'asile et des étrangers. Plusieurs de ses propositions ont été acceptées. Ainsi le Conseil fédéral a été chargé de soumettre à l'UE un projet de révision de l'accord sur la libre circulation des personnes dans le but d'alléger la charge croissante que l'immigration fait peser sur les institutions sociales suisses. Le Conseil national a également donné son soutien à des interventions UDC demandant la réduction de la durée de séjours des ressortissants UE au chômage, l'accélération de la procédure d'asile et un meilleur contrôle des imams en Suisse. En outre les étrangers ne recevront à l'avenir un permis d'établissement en Suisse que s'ils peuvent faire état de connaissances suffisantes dans une langue nationale. L'UDC est en revanche choquée par l'attitude du Conseil national concernant les sans-papiers. Elle combattra avec véhémence la tendance croissante à légaliser le séjour de personnes vivant clandestinement en Suisse.

L'UDC a une fois de plus mis en évidence aujourd'hui son rôle de leader en politique d'asile et des étrangers. Non seulement elle a obtenu la tenue d'une session extraordinaire pour débattre des gros problèmes posés par l'immigration, mais en plus elle a réussi à faire passer plusieurs propositions. Le soutien apporté par le Conseil national à une révision de l'accord sur la libre circulation des personnes et à la limitation de la durée de séjour à un an au maximum des citoyens UE au chômage est un grand succès. Autre important progrès obtenu par l'UDC: la procédure d'asile sera accélérée en ce sens qu'un recours au Tribunal administratif fédéral ne sera possible qu'en première instance. Après conclusion de la procédure en première instance et de la procédure de recours, il ne sera plus possible de déposer une nouvelle demande d'asile ou de faire une demande de réexamen supplémentaire, voir de recourir à d'autres moyens de droit de ce genre jusqu'à ce que la personne concernée ait quitté la Suisse. L'UDC a également obtenu que l'octroi d'un permis d'établissement en Suisse soit lié à des connaissances suffisantes d'une langue nationale. Sa proposition de contrôler plus étroitement les imams a aussi été retenue.

L'UDC se doit cependant de condamner sans ambages les décisions prises aujourd'hui par le Parlement concernant les sans-papiers. Il n'est pas acceptable qu'un séjour clandestin en Suisse soit légalisé par la petite porte, par exemple en encourageant l'accès de ces personnes à la formation professionnelle ou à l'assurance-maladie. L'UDC se battra avec détermination contre la tendance croissante à légaliser le séjour de personnes qui se sont introduites illégalement en Suisse.

03.03.2010

L'UDC donne le ton en politique d'asile et des étrangers

L'UDC a posé divers accents aujourd'hui durant la session extraordinaire tenue à sa demande sur le thème de l'immigration. Elle a ainsi confirmé son rôle de leader en politique d'asile et des...

L'UDC a posé divers accents aujourd'hui durant la session extraordinaire tenue à sa demande sur le thème de l'immigration. Elle a ainsi confirmé son rôle de leader en politique d'asile et des étrangers. Plusieurs de ses propositions ont été acceptées. Ainsi le Conseil fédéral a été chargé de soumettre à l'UE un projet de révision de l'accord sur la libre circulation des personnes dans le but d'alléger la charge croissante que l'immigration fait peser sur les institutions sociales suisses. Le Conseil national a également donné son soutien à des interventions UDC demandant la réduction de la durée de séjours des ressortissants UE au chômage, l'accélération de la procédure d'asile et un meilleur contrôle des imams en Suisse. En outre les étrangers ne recevront à l'avenir un permis d'établissement en Suisse que s'ils peuvent faire état de connaissances suffisantes dans une langue nationale. L'UDC est en revanche choquée par l'attitude du Conseil national concernant les sans-papiers. Elle combattra avec véhémence la tendance croissante à légaliser le séjour de personnes vivant clandestinement en Suisse.

L'UDC a une fois de plus mis en évidence aujourd'hui son rôle de leader en politique d'asile et des étrangers. Non seulement elle a obtenu la tenue d'une session extraordinaire pour débattre des gros problèmes posés par l'immigration, mais en plus elle a réussi à faire passer plusieurs propositions. Le soutien apporté par le Conseil national à une révision de l'accord sur la libre circulation des personnes et à la limitation de la durée de séjour à un an au maximum des citoyens UE au chômage est un grand succès. Autre important progrès obtenu par l'UDC: la procédure d'asile sera accélérée en ce sens qu'un recours au Tribunal administratif fédéral ne sera possible qu'en première instance. Après conclusion de la procédure en première instance et de la procédure de recours, il ne sera plus possible de déposer une nouvelle demande d'asile ou de faire une demande de réexamen supplémentaire, voir de recourir à d'autres moyens de droit de ce genre jusqu'à ce que la personne concernée ait quitté la Suisse. L'UDC a également obtenu que l'octroi d'un permis d'établissement en Suisse soit lié à des connaissances suffisantes d'une langue nationale. Sa proposition de contrôler plus étroitement les imams a aussi été retenue.

L'UDC se doit cependant de condamner sans ambages les décisions prises aujourd'hui par le Parlement concernant les sans-papiers. Il n'est pas acceptable qu'un séjour clandestin en Suisse soit légalisé par la petite porte, par exemple en encourageant l'accès de ces personnes à la formation professionnelle ou à l'assurance-maladie. L'UDC se battra avec détermination contre la tendance croissante à légaliser le séjour de personnes qui se sont introduites illégalement en Suisse.