Articles dans
le temps
L'UDC prÊte à collaborer dans le groupe de travail
17.12.2010

L'UDC prÊte à collaborer dans le groupe de travail

La direction de l'UDC Suisse a décidé, d'entente avec le comité d'initiative pour le renvoi des étrangers criminels, que le parti était en principe prêt à participer à un groupe de travail chargé...

La direction de l'UDC Suisse a décidé, d'entente avec le comité d'initiative pour le renvoi des étrangers criminels, que le parti était en principe prêt à participer à un groupe de travail chargé d'exécuter le mandat constitutionnel. Elle souhaite cependant un mode de travail ouvert et transparent. Si cette garantie est donnée, l'UDC nommera ses deux représentants. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui l'UDC dans une lettre remise à la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga (en allermand).

L'UDC salue la constitution d'un groupe de travail chargé d'appliquer l'initiative sur le renvoi. Le but doit être mettre en œuvre le mandat constitutionnel défini par le peuple et les cantons. Ce mandat constitutionnel est clair, mais l'UDC doute de l'intention réelle de l'exécuter. Le groupe de travail est en effet composé, hormis les deux représentants des initiateurs, exclusivement d'organisations et de personnes qui, déjà avant la votation populaire, avaient affirmé que le mandat constitutionnel ne pourrait pas être appliqué. De surcroît, une procédure entravant le travail a été adoptée: non seulement les discussions du groupe de travail sont confidentielles, mais en plus les divergences ne feront pas l'objet de votes. Une discrétion absolue est imposée et le DFJP conserve le monopole de l'information. Une participation dans ces conditions ne paraît guère utile. Des échanges d'informations et la recherche de solutions avec des tiers (par exemples des experts en droit) et aussi au sein du parti et parmi les initiateurs sont ainsi impossibles. Aussi, l'UDC demande-t-elle une adaptation de l'ordonnance édictée par la conseillère fédérale Sommaruga, et notamment la suppression des art. 2.2 et 6.

17.12.2010

L'UDC prÊte à collaborer dans le groupe de travail

La direction de l'UDC Suisse a décidé, d'entente avec le comité d'initiative pour le renvoi des étrangers criminels, que le parti était en principe prêt à participer à un groupe de travail chargé...

La direction de l'UDC Suisse a décidé, d'entente avec le comité d'initiative pour le renvoi des étrangers criminels, que le parti était en principe prêt à participer à un groupe de travail chargé d'exécuter le mandat constitutionnel. Elle souhaite cependant un mode de travail ouvert et transparent. Si cette garantie est donnée, l'UDC nommera ses deux représentants. C'est ce qu'a annoncé aujourd'hui l'UDC dans une lettre remise à la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga (en allermand).

L'UDC salue la constitution d'un groupe de travail chargé d'appliquer l'initiative sur le renvoi. Le but doit être mettre en œuvre le mandat constitutionnel défini par le peuple et les cantons. Ce mandat constitutionnel est clair, mais l'UDC doute de l'intention réelle de l'exécuter. Le groupe de travail est en effet composé, hormis les deux représentants des initiateurs, exclusivement d'organisations et de personnes qui, déjà avant la votation populaire, avaient affirmé que le mandat constitutionnel ne pourrait pas être appliqué. De surcroît, une procédure entravant le travail a été adoptée: non seulement les discussions du groupe de travail sont confidentielles, mais en plus les divergences ne feront pas l'objet de votes. Une discrétion absolue est imposée et le DFJP conserve le monopole de l'information. Une participation dans ces conditions ne paraît guère utile. Des échanges d'informations et la recherche de solutions avec des tiers (par exemples des experts en droit) et aussi au sein du parti et parmi les initiateurs sont ainsi impossibles. Aussi, l'UDC demande-t-elle une adaptation de l'ordonnance édictée par la conseillère fédérale Sommaruga, et notamment la suppression des art. 2.2 et 6.