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L'UDC réélit tous les conseillers fédéraux sortants
09.12.2015

L'UDC réélit tous les conseillers fédéraux sortants

L'UDC s'engage pour la concordance qui a fait ses preuves et qui donne deux sièges au Conseil fédéral aux trois partis les plus forts en suffrages et un siège au quatrième parti. 

L'UDC s'engage pour la concordance qui a fait ses preuves et qui donne deux sièges au Conseil fédéral aux trois partis les plus forts en suffrages et un siège au quatrième parti. Les parlementaires UDC rééliront donc tous les conseillers fédéraux sortants. La proposition à trois candidats de l'UDC pour le siège vacant a déjà été adoptée à l'unanimité par le groupe le 20 novembre dernier. C'est également à l'unanimité que le groupe soutient l'élection de Walter Thurnherr à la fonction de chancelier de la Confédération.

Politique des médias: prendre le parlement au sérieux

Le groupe UDC a également préparé la session extraordinaire qui aura lieu dans les deux chambres sur le service public dans le domaine des médias. Il soutient les deux motions qui chargent le Conseil fédéral de reprendre et d'analyser dans son rapport sur le service public annoncé pour le milieu de 2016 toutes les interventions parlementaires pendantes à ce sujet.

Après l'acceptation extrêmement serrée de la loi sur la radio et la télévision en juin dernier, tant le Conseil fédéral que la SSR ont promis qu'il n'y aura pas de tabou dans le débat sur le service public dans le domaine des médias. Le groupe UDC souhaite que ces promesses soient suivies d'actes. Ce n'est qu'en examinant objectivement toutes les demandes politiques pendantes que le Conseil fédéral répondra effectivement aux attentes suscitées par l'annonce de son rapport sur les médias. Sur la base de ce dernier il faudra ouvrir le débat de fond attendu depuis longtemps sur la conception du service public dans le secteur de la radio et de la télévision. Pour l'UDC, il s'agit de définir enfin clairement ce service public et de renforcer la position des producteurs médiatiques privés.

Consolider l'AVS

Le groupe confirme en outre son opposition à l'initiative populaire "AVSplus". Durant cette législature, il s'agira de poser la prévoyance vieillesse sur une base solide. Or, l'initiative de la gauche vise juste l'objectif inverse. Examiné par le Conseil des Etats, le projet Prévoyance vieillesse 2020 devra être adapté dans les mois à venir par le Conseil national afin de constituer un fondement durable pour les plus importantes institutions sociales du pays.

L'initiative populaire "AVSplus: pour une AVS forte" exige un supplément de 10% sur toutes les rentes AVS. L'acceptation de cette initiative provoquerait une hausse des dépenses de l'AVS de l'ordre de 4 – 5,5 milliards de francs par an. Or, il n'existe pas de marge de manœuvre pour augmenter les prestations, si bien que la dette de l'AVS risque très vite d'atteindre des sommes astronomiques. Conséquence du vieillissement de la population, cette institution est aujourd'hui déjà dans une situation financière difficile. Il faut donc commencer par garantir le montant actuel des rentes. Cela exige des réformes structurelles urgentes que l'on ne saurait reporter une fois de plus. Lancée par les milieux syndicaux et de gauche, cette initiative menace la prévoyance vieillesse. Elle doit être rapidement soumise au peuple afin que l'importante réforme qui attend ce secteur puisse partir sur des bases claires.

09.12.2015

L'UDC réélit tous les conseillers fédéraux sortants

L'UDC s'engage pour la concordance qui a fait ses preuves et qui donne deux sièges au Conseil fédéral aux trois partis les plus forts en suffrages et un siège au quatrième parti. 

L'UDC s'engage pour la concordance qui a fait ses preuves et qui donne deux sièges au Conseil fédéral aux trois partis les plus forts en suffrages et un siège au quatrième parti. Les parlementaires UDC rééliront donc tous les conseillers fédéraux sortants. La proposition à trois candidats de l'UDC pour le siège vacant a déjà été adoptée à l'unanimité par le groupe le 20 novembre dernier. C'est également à l'unanimité que le groupe soutient l'élection de Walter Thurnherr à la fonction de chancelier de la Confédération.

Politique des médias: prendre le parlement au sérieux

Le groupe UDC a également préparé la session extraordinaire qui aura lieu dans les deux chambres sur le service public dans le domaine des médias. Il soutient les deux motions qui chargent le Conseil fédéral de reprendre et d'analyser dans son rapport sur le service public annoncé pour le milieu de 2016 toutes les interventions parlementaires pendantes à ce sujet.

Après l'acceptation extrêmement serrée de la loi sur la radio et la télévision en juin dernier, tant le Conseil fédéral que la SSR ont promis qu'il n'y aura pas de tabou dans le débat sur le service public dans le domaine des médias. Le groupe UDC souhaite que ces promesses soient suivies d'actes. Ce n'est qu'en examinant objectivement toutes les demandes politiques pendantes que le Conseil fédéral répondra effectivement aux attentes suscitées par l'annonce de son rapport sur les médias. Sur la base de ce dernier il faudra ouvrir le débat de fond attendu depuis longtemps sur la conception du service public dans le secteur de la radio et de la télévision. Pour l'UDC, il s'agit de définir enfin clairement ce service public et de renforcer la position des producteurs médiatiques privés.

Consolider l'AVS

Le groupe confirme en outre son opposition à l'initiative populaire "AVSplus". Durant cette législature, il s'agira de poser la prévoyance vieillesse sur une base solide. Or, l'initiative de la gauche vise juste l'objectif inverse. Examiné par le Conseil des Etats, le projet Prévoyance vieillesse 2020 devra être adapté dans les mois à venir par le Conseil national afin de constituer un fondement durable pour les plus importantes institutions sociales du pays.

L'initiative populaire "AVSplus: pour une AVS forte" exige un supplément de 10% sur toutes les rentes AVS. L'acceptation de cette initiative provoquerait une hausse des dépenses de l'AVS de l'ordre de 4 – 5,5 milliards de francs par an. Or, il n'existe pas de marge de manœuvre pour augmenter les prestations, si bien que la dette de l'AVS risque très vite d'atteindre des sommes astronomiques. Conséquence du vieillissement de la population, cette institution est aujourd'hui déjà dans une situation financière difficile. Il faut donc commencer par garantir le montant actuel des rentes. Cela exige des réformes structurelles urgentes que l'on ne saurait reporter une fois de plus. Lancée par les milieux syndicaux et de gauche, cette initiative menace la prévoyance vieillesse. Elle doit être rapidement soumise au peuple afin que l'importante réforme qui attend ce secteur puisse partir sur des bases claires.