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L'UDC se bat pour la liberté, donc contre le monopole de la SSR
28.11.2008

L'UDC se bat pour la liberté, donc contre le monopole de la SSR

Une presse libre et indépendante ainsi qu'une saine concurrence entre les médias font partie des biens les plus précieux d'une démocratie. Or, au lieu de veiller à la qualité et à l'équilibre de ce...

(UDC) Une presse libre et indépendante ainsi qu'une saine concurrence entre les médias font partie des biens les plus précieux d'une démocratie. Or, au lieu de veiller à la qualité et à l'équilibre de ce secteur en laissant jouer les lois du marché, le Conseil fédéral ne cesse de renforcer le monopole de la SSR. Conséquences: augmentation des coûts et des redevances obligatoires, appauvrissement de la diversité médiatique. L'UDC invite le Conseil fédéral à redimensionner la SSR au niveau d'un seul programme TV et radio par région linguistique, et cela en l'espace de dix ans.

Le Conseil fédéral a accordé aujourd'hui une nouvelle concession de dix ans à la SSR dont il a une fois de plus renforcé le monopole. L'UDC demande au Conseil fédéral de tailler dans l'expansion incontrôlée et onéreuse qu'a connue la SSR jusqu'ici et d'en ramener l'offre à un niveau minimal répondant au service public.

Les premières chaînes radio de la SSR pour les régions alémanique, romande et italophone de Suisse ainsi qu'un programme radio réduit pour la Suisse rhéto-romanche répondent aux exigences du service public. Les deuxièmes programmes avec de la musique classique, les troisièmes programmes avec du pop et du rock ainsi que les chaînes spécialisées peuvent être produits par des sociétés privées. Le même constat vaut pour la télévision.

En abordant des thèmes politiques et, plus particulièrement, en parlant de l'UDC la SSR se montre, depuis quelques années, de moins en moins nuancée. La qualité, l'équilibre et le professionnalisme disparaissent alors que les coûts, les redevances et le nombre de chaînes augmentent. La rédaction gauchiste de la télévision alémanique SF DRS a ouvert la voie à ce journalisme politique unilatéral. Le problème de la TV est évident: il manque une concurrence privée suisse. Pris d'une folie des grandeurs financée par l'Etat, le moloch SSR empêche l'émergence et la survie de diffuseurs TV privés.

Face à la TV et à la radio privées via internet qui révolutionneront sans doute ce marché dans les années à venir, ce serait une erreur économique d'investir encore des masses d'argent dans une société étatique et monopolistique.

Reste que l'UDC est tout de même heureuse de constater que le Conseil fédéral contraint la SSR de poursuivre les émissions de musique populaire et folklorique également sur les OUC.

Berne, 28 novembre 2007

28.11.2008

L'UDC se bat pour la liberté, donc contre le monopole de la SSR

Une presse libre et indépendante ainsi qu'une saine concurrence entre les médias font partie des biens les plus précieux d'une démocratie. Or, au lieu de veiller à la qualité et à l'équilibre de ce...

(UDC) Une presse libre et indépendante ainsi qu'une saine concurrence entre les médias font partie des biens les plus précieux d'une démocratie. Or, au lieu de veiller à la qualité et à l'équilibre de ce secteur en laissant jouer les lois du marché, le Conseil fédéral ne cesse de renforcer le monopole de la SSR. Conséquences: augmentation des coûts et des redevances obligatoires, appauvrissement de la diversité médiatique. L'UDC invite le Conseil fédéral à redimensionner la SSR au niveau d'un seul programme TV et radio par région linguistique, et cela en l'espace de dix ans.

Le Conseil fédéral a accordé aujourd'hui une nouvelle concession de dix ans à la SSR dont il a une fois de plus renforcé le monopole. L'UDC demande au Conseil fédéral de tailler dans l'expansion incontrôlée et onéreuse qu'a connue la SSR jusqu'ici et d'en ramener l'offre à un niveau minimal répondant au service public.

Les premières chaînes radio de la SSR pour les régions alémanique, romande et italophone de Suisse ainsi qu'un programme radio réduit pour la Suisse rhéto-romanche répondent aux exigences du service public. Les deuxièmes programmes avec de la musique classique, les troisièmes programmes avec du pop et du rock ainsi que les chaînes spécialisées peuvent être produits par des sociétés privées. Le même constat vaut pour la télévision.

En abordant des thèmes politiques et, plus particulièrement, en parlant de l'UDC la SSR se montre, depuis quelques années, de moins en moins nuancée. La qualité, l'équilibre et le professionnalisme disparaissent alors que les coûts, les redevances et le nombre de chaînes augmentent. La rédaction gauchiste de la télévision alémanique SF DRS a ouvert la voie à ce journalisme politique unilatéral. Le problème de la TV est évident: il manque une concurrence privée suisse. Pris d'une folie des grandeurs financée par l'Etat, le moloch SSR empêche l'émergence et la survie de diffuseurs TV privés.

Face à la TV et à la radio privées via internet qui révolutionneront sans doute ce marché dans les années à venir, ce serait une erreur économique d'investir encore des masses d'argent dans une société étatique et monopolistique.

Reste que l'UDC est tout de même heureuse de constater que le Conseil fédéral contraint la SSR de poursuivre les émissions de musique populaire et folklorique également sur les OUC.

Berne, 28 novembre 2007