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L'UDC s'oppose à la constitution d'un groupe de travail pour préparer l'adhésion à l'UE
19.08.2010

L'UDC s'oppose à la constitution d'un groupe de travail pour préparer l'adhésion à l'UE

Le Conseil fédéral continue de dissimuler ses véritables intentions en politique européenne. Pendant que la présidente de la Confédération parle de poursuivre sur la voie bilatérale, la ministre...

Le Conseil fédéral continue de dissimuler ses véritables intentions en politique européenne. Pendant que la présidente de la Confédération parle de poursuivre sur la voie bilatérale, la ministre des affaires étrangères évoque au cours de la même conférence de presse la conclusion d'un accord-cadre avec l'UE ainsi que l'adhésion à l'EEE. L'UDC rejette la constitution d'un groupe de travail pour régler les relations institutionnelles avec l'UE. Un tel organe ne répond à aucune nécessité. Une fois de plus on fera débattre et négocier la poursuite de la politique européenne suisse par des fonctionnaires qui n'ont d'autre souhait que de pousser la Suisse dans l'UE. Il est hors de question que de telles négociations intègrent institutionnellement la Suisse dans l'UE. L'UDC s'oppose aussi à tout automatisme dans la reprise de droit UE, de même qu'à un dit accord-cadre. Les déclarations de la ministre des affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, font clairement comprendre que ce groupe de travail serait chargé de préparer l'adhésion de la Suisse à l'UE. Or, l'UDC refuse catégoriquement une adhésion à l'UE ou à l'EEE et combattra tout projet dans ce sens.

Les rapports entre la Suisse et l'UE devront à l'avenir également passer par des négociations concrètes dans des domaines intéressant les deux partenaires. Nul besoin à cet effet de former un groupe d'accompagnement dont la mission réelle est de faciliter la reprise du droit UE par la Suisse et de préparer l'adhésion à l'UE. L'accord de Schengen nous donne une idée précise des conséquences réelles de ce genre de processus: en une période extrêmement brève, la Suisse a dû procéder à plus de 100 adaptations de son droit à l'acquis de Schengen. L'UDC s'oppose avec détermination à un dit accord-cadre avec l'UE ou à l'adhésion de la Suisse à l'EEE, projets que la ministre des affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, a une fois de plus relancés à la conférence de presse d'aujourd'hui. L'UDC invite le Conseil fédéral à enfin faire preuve d'honnêteté et à révéler ses véritables intentions en politique européenne.

19.08.2010

L'UDC s'oppose à la constitution d'un groupe de travail pour préparer l'adhésion à l'UE

Le Conseil fédéral continue de dissimuler ses véritables intentions en politique européenne. Pendant que la présidente de la Confédération parle de poursuivre sur la voie bilatérale, la ministre...

Le Conseil fédéral continue de dissimuler ses véritables intentions en politique européenne. Pendant que la présidente de la Confédération parle de poursuivre sur la voie bilatérale, la ministre des affaires étrangères évoque au cours de la même conférence de presse la conclusion d'un accord-cadre avec l'UE ainsi que l'adhésion à l'EEE. L'UDC rejette la constitution d'un groupe de travail pour régler les relations institutionnelles avec l'UE. Un tel organe ne répond à aucune nécessité. Une fois de plus on fera débattre et négocier la poursuite de la politique européenne suisse par des fonctionnaires qui n'ont d'autre souhait que de pousser la Suisse dans l'UE. Il est hors de question que de telles négociations intègrent institutionnellement la Suisse dans l'UE. L'UDC s'oppose aussi à tout automatisme dans la reprise de droit UE, de même qu'à un dit accord-cadre. Les déclarations de la ministre des affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, font clairement comprendre que ce groupe de travail serait chargé de préparer l'adhésion de la Suisse à l'UE. Or, l'UDC refuse catégoriquement une adhésion à l'UE ou à l'EEE et combattra tout projet dans ce sens.

Les rapports entre la Suisse et l'UE devront à l'avenir également passer par des négociations concrètes dans des domaines intéressant les deux partenaires. Nul besoin à cet effet de former un groupe d'accompagnement dont la mission réelle est de faciliter la reprise du droit UE par la Suisse et de préparer l'adhésion à l'UE. L'accord de Schengen nous donne une idée précise des conséquences réelles de ce genre de processus: en une période extrêmement brève, la Suisse a dû procéder à plus de 100 adaptations de son droit à l'acquis de Schengen. L'UDC s'oppose avec détermination à un dit accord-cadre avec l'UE ou à l'adhésion de la Suisse à l'EEE, projets que la ministre des affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey, a une fois de plus relancés à la conférence de presse d'aujourd'hui. L'UDC invite le Conseil fédéral à enfin faire preuve d'honnêteté et à révéler ses véritables intentions en politique européenne.