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L'UDC veut corriger le cap en politique sociale
12.06.2003

L'UDC veut corriger le cap en politique sociale

Le groupe UDC entend stopper la hausse permanente des impôts et des dépenses pour le domaine social. La constante extension de l'Etat social doit cesser. La politique sociale du Conseil fédéral et...

(UDC) Le groupe UDC entend stopper la hausse permanente des impôts et des dépenses pour le domaine social. La constante extension de l'Etat social doit cesser. La politique sociale du Conseil fédéral et du parlement étrangle l'économie et menace la prospérité du pays. Aussi, le groupe UDC soutient-il l'idée d'un référendum contre l'assurance-maternité et combattra-t-il de toutes ses forces la hausse de la TVA pour l'AVS et l'AI.

Durant sa séance de ce jour, le groupe UDC a discuté essentiellement de la politique sociale. Il est inquiet devant l'absence d'orientation que l'on constate aujourd'hui dans ce domaine. Les prestations de l'AVS et de la prévoyance professionnelle devraient baisser alors que les contributions à ces assurances ne cessent d'augmenter. Dans l'AI, les responsables observent les bras croisés l'augmentation inexplicable du nombre de rentiers et le déficit d'un milliard et plus qui en résulte. Dans l'assurance-maladie, le Conseil fédéral n'a pas le courage de procéder à des réformes en profondeur si bien que l'UDC a dû lancer son initiative pour la baisse des primes. Et parallèlement, la Confédération veut introduire une assurance-maternité et pille à cet effet la seule assurance sociale encore saine, les APG.

Cette politique fait un tort énorme à l'économie. Les contraintes étatiques étouffent dans l'œuf toute velléité de croissance économique. La récession et le chômage s'accélèrent. Du point de vue du groupe UDC, la première priorité revient aujourd'hui clairement à la consolidation des œuvres sociales jusqu'en 2015. Il faut enfin cesser les manœuvres de diversion, car la situation est grave. L'UDC a donc pris aujourd'hui les décisions suivantes:

- les hausses de la TVA pour l'AVS et l'AI seront vigoureusement combattues lors de la campagne de votation. Ces deux œuvres sociales peuvent être assurées jusqu'en 2015 au moins grâce au revenu de l'or excédentaire de la Banque nationale et grâce au versement intégral du produit du pour-cent de TVA prélevé pour l'AVS.

- l'assemblée des délégués de l'UDC du 28.6. est invitée à lancer un référendum contre l'assurance-maternité. En outre, le taux de prélèvement pour les APG doit être immédiatement réduit. Dans la situation actuelle, nous ne pouvons pas nous offrir une nouvelle œuvre sociale.

- le Conseil fédéral doit enfin présenter une réforme sérieuse de l'AI qui permette de lutter efficacement contre la progression de la fausse invalidité. Les moyens disponibles doivent bénéficier à celles et à ceux qui en ont réellement besoin. Ceux qui abusent de l'AI doivent être poursuivis pénalement. Les rentes AI versées à l'étranger doivent être adaptées au pouvoir d'achat local.

Berne, le 12 juin 2003

12.06.2003

L'UDC veut corriger le cap en politique sociale

Le groupe UDC entend stopper la hausse permanente des impôts et des dépenses pour le domaine social. La constante extension de l'Etat social doit cesser. La politique sociale du Conseil fédéral et...

(UDC) Le groupe UDC entend stopper la hausse permanente des impôts et des dépenses pour le domaine social. La constante extension de l'Etat social doit cesser. La politique sociale du Conseil fédéral et du parlement étrangle l'économie et menace la prospérité du pays. Aussi, le groupe UDC soutient-il l'idée d'un référendum contre l'assurance-maternité et combattra-t-il de toutes ses forces la hausse de la TVA pour l'AVS et l'AI.

Durant sa séance de ce jour, le groupe UDC a discuté essentiellement de la politique sociale. Il est inquiet devant l'absence d'orientation que l'on constate aujourd'hui dans ce domaine. Les prestations de l'AVS et de la prévoyance professionnelle devraient baisser alors que les contributions à ces assurances ne cessent d'augmenter. Dans l'AI, les responsables observent les bras croisés l'augmentation inexplicable du nombre de rentiers et le déficit d'un milliard et plus qui en résulte. Dans l'assurance-maladie, le Conseil fédéral n'a pas le courage de procéder à des réformes en profondeur si bien que l'UDC a dû lancer son initiative pour la baisse des primes. Et parallèlement, la Confédération veut introduire une assurance-maternité et pille à cet effet la seule assurance sociale encore saine, les APG.

Cette politique fait un tort énorme à l'économie. Les contraintes étatiques étouffent dans l'œuf toute velléité de croissance économique. La récession et le chômage s'accélèrent. Du point de vue du groupe UDC, la première priorité revient aujourd'hui clairement à la consolidation des œuvres sociales jusqu'en 2015. Il faut enfin cesser les manœuvres de diversion, car la situation est grave. L'UDC a donc pris aujourd'hui les décisions suivantes:

- les hausses de la TVA pour l'AVS et l'AI seront vigoureusement combattues lors de la campagne de votation. Ces deux œuvres sociales peuvent être assurées jusqu'en 2015 au moins grâce au revenu de l'or excédentaire de la Banque nationale et grâce au versement intégral du produit du pour-cent de TVA prélevé pour l'AVS.

- l'assemblée des délégués de l'UDC du 28.6. est invitée à lancer un référendum contre l'assurance-maternité. En outre, le taux de prélèvement pour les APG doit être immédiatement réduit. Dans la situation actuelle, nous ne pouvons pas nous offrir une nouvelle œuvre sociale.

- le Conseil fédéral doit enfin présenter une réforme sérieuse de l'AI qui permette de lutter efficacement contre la progression de la fausse invalidité. Les moyens disponibles doivent bénéficier à celles et à ceux qui en ont réellement besoin. Ceux qui abusent de l'AI doivent être poursuivis pénalement. Les rentes AI versées à l'étranger doivent être adaptées au pouvoir d'achat local.

Berne, le 12 juin 2003