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L'UE déclare la fin de la voie bilatérale
20.03.2012

L'UE déclare la fin de la voie bilatérale

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a parlé clair aujourd'hui après sa rencontre avec la présidente de la Confédération, Eveline Widmer-Schlumpf,...

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a parlé clair aujourd'hui après sa rencontre avec la présidente de la Confédération, Eveline Widmer-Schlumpf, et le ministre des affaires étrangères, Didier Burkhalter. A son avis, la voie bilatérale empruntée jusqu'ici via des accords sectoriels est terminée. L'UE exige de la Suisse la reprise dynamique du droit européen dans les domaines actuels et futurs de la coopération ainsi que des juridictions et des organes de contrôle communs. Selon Barroso, l'accès de la Suisse au marché européen en dépendrait finalement. Il exige maintenant que la Suisse donne des signaux dans ce sens.

Pour l'UDC, il est évident quels signaux la Suisse doit donner: une large intégration institutionnelle de la Suisse dans l'UE, telle que l'exige Bruxelles, est hors de question. La reprise obligatoire de droit UE et l'admission d'organes de contrôles et d'instances judiciaires étrangers équivaudraient à une forte perte de souveraineté qui dépasserait même les effets de l'ancien traité EEE. L'UDC ne l'acceptera jamais et elle attend du Conseil fédéral qu'il manifeste clairement sa volonté de sauvegarder l'indépendance et la souveraineté de la Suisse.

Dans ce contexte, l'initiative populaire "Pour le renforcement des droits populaires dans la politique étrangère (accords internationaux: la parole au peuple!)", qui donne au peuple et aux cantons un droit de participation à la politique étrangère, revêt une importance encore plus grande.

20.03.2012

L'UE déclare la fin de la voie bilatérale

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a parlé clair aujourd'hui après sa rencontre avec la présidente de la Confédération, Eveline Widmer-Schlumpf,...

José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a parlé clair aujourd'hui après sa rencontre avec la présidente de la Confédération, Eveline Widmer-Schlumpf, et le ministre des affaires étrangères, Didier Burkhalter. A son avis, la voie bilatérale empruntée jusqu'ici via des accords sectoriels est terminée. L'UE exige de la Suisse la reprise dynamique du droit européen dans les domaines actuels et futurs de la coopération ainsi que des juridictions et des organes de contrôle communs. Selon Barroso, l'accès de la Suisse au marché européen en dépendrait finalement. Il exige maintenant que la Suisse donne des signaux dans ce sens.

Pour l'UDC, il est évident quels signaux la Suisse doit donner: une large intégration institutionnelle de la Suisse dans l'UE, telle que l'exige Bruxelles, est hors de question. La reprise obligatoire de droit UE et l'admission d'organes de contrôles et d'instances judiciaires étrangers équivaudraient à une forte perte de souveraineté qui dépasserait même les effets de l'ancien traité EEE. L'UDC ne l'acceptera jamais et elle attend du Conseil fédéral qu'il manifeste clairement sa volonté de sauvegarder l'indépendance et la souveraineté de la Suisse.

Dans ce contexte, l'initiative populaire "Pour le renforcement des droits populaires dans la politique étrangère (accords internationaux: la parole au peuple!)", qui donne au peuple et aux cantons un droit de participation à la politique étrangère, revêt une importance encore plus grande.