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Meilleure protection contre la violence et les délinquants sexuels
15.12.2006

Meilleure protection contre la violence et les délinquants sexuels

Le peuple et les cantons ont approuvé en février 2004 l'initiative populaire pour l'internement. Or, la concrétisation de cette initiative prend du retard. Les membres socialistes et verts de la...

(Femmes UDC) Le peuple et les cantons ont approuvé en février 2004 l'initiative populaire pour l'internement. Or, la concrétisation de cette initiative prend du retard. Les membres socialistes et verts de la Commission des affaires juridiques du Conseil national refusent d'élaborer un texte d'application de l'article constitutionnel. Ils méprisent ainsi la volonté du peuple et empêchent une protection efficace des enfants et des femmes contre de dangereux délinquants sexuels et violents.


Contrairement à la recommandation du Parlement et du Conseil fédéral, le souverain suisse a approuvé avec une nette majorité le 8 février 2004 l'initiative populaire "Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables". En acceptant cette initiative, le peuple a donné, conformément au système démocratique suisse, le mandat contraignant au Conseil fédéral et au Parlement de modifier le Code pénal dans le sens voulu par les initiateurs. Alors que le Conseil des Etats et le DFJP sous la conduite du conseiller fédéral Christoph Blocher respectent la volonté du peuple, les membres rouges-verts de la Commission des affaires juridiques du Conseil national tentent de diluer l'avant-projet pour empêcher une protection efficace des enfants et des femmes surtout.

Il n'est pas acceptable que la volonté du souverain soit ignorée sous le prétexte du droit international. Pas plus qu'il n'est admissible qu'un nombre croissant de décisions populaires soient éludées par des références au droit international public. En pareil cas, il s'agit d'examiner également la possibilité de résilier les engagements internationaux concernés.

Les Femmes UDC Suisse soutiennent la pétition lancée par le comité d'initiative à l'adresse des Chambres fédérales et invitent les citoyennes et les citoyens à la signer. Les auteurs de la pétition exigent du parlement de concrétiser cette initiative selon la volonté du peuple suisse et de mettre en place une protection plus efficace des enfants et des femmes contre des délinquants violents.

15 décembre 2006

15.12.2006

Meilleure protection contre la violence et les délinquants sexuels

Le peuple et les cantons ont approuvé en février 2004 l'initiative populaire pour l'internement. Or, la concrétisation de cette initiative prend du retard. Les membres socialistes et verts de la...

(Femmes UDC) Le peuple et les cantons ont approuvé en février 2004 l'initiative populaire pour l'internement. Or, la concrétisation de cette initiative prend du retard. Les membres socialistes et verts de la Commission des affaires juridiques du Conseil national refusent d'élaborer un texte d'application de l'article constitutionnel. Ils méprisent ainsi la volonté du peuple et empêchent une protection efficace des enfants et des femmes contre de dangereux délinquants sexuels et violents.


Contrairement à la recommandation du Parlement et du Conseil fédéral, le souverain suisse a approuvé avec une nette majorité le 8 février 2004 l'initiative populaire "Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables". En acceptant cette initiative, le peuple a donné, conformément au système démocratique suisse, le mandat contraignant au Conseil fédéral et au Parlement de modifier le Code pénal dans le sens voulu par les initiateurs. Alors que le Conseil des Etats et le DFJP sous la conduite du conseiller fédéral Christoph Blocher respectent la volonté du peuple, les membres rouges-verts de la Commission des affaires juridiques du Conseil national tentent de diluer l'avant-projet pour empêcher une protection efficace des enfants et des femmes surtout.

Il n'est pas acceptable que la volonté du souverain soit ignorée sous le prétexte du droit international. Pas plus qu'il n'est admissible qu'un nombre croissant de décisions populaires soient éludées par des références au droit international public. En pareil cas, il s'agit d'examiner également la possibilité de résilier les engagements internationaux concernés.

Les Femmes UDC Suisse soutiennent la pétition lancée par le comité d'initiative à l'adresse des Chambres fédérales et invitent les citoyennes et les citoyens à la signer. Les auteurs de la pétition exigent du parlement de concrétiser cette initiative selon la volonté du peuple suisse et de mettre en place une protection plus efficace des enfants et des femmes contre des délinquants violents.

15 décembre 2006