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Mettre fin à l'intoxication du peuple par l'etat
05.05.2006

Mettre fin à l'intoxication du peuple par l'etat

La commission de la santé publique entend inscrire définitivement dans la loi la distribution d'héroïne par l'Etat. En utilisant la fameuse tactique du salami, les partis de gauche préparent la...

(UDC) La commission de la santé publique entend inscrire définitivement dans la loi la distribution d'héroïne par l'Etat. En utilisant la fameuse tactique du salami, les partis de gauche préparent la totale libéralisation de la consommation de drogue. Et ils bénéficient une fois de plus du soutien des partis du centre. L'UDC s'insurge contre la poursuite de la distribution d'héroïne qui est un fiasco. Cette politique intoxique le peuple et minimise le potentiel de dépendance.

La distribution d'héroïne par l'Etat devrait contribuer à réduire la consommation de drogue en Suisse. Or, c'est le contraire qui se passe. Certes les toxicomanes sont aujourd'hui moins présents que par le passé. Mais leur nombre ne cesse de croître et leur poison est désormais financé par les contribuables. C'est ainsi qu'il s'est formé, ces dernières années, un monde discret de la drogue suivant le principe „loin des yeux, hors de l'esprit„. En réalité, les problèmes de drogue sont bien plus importants aujourd'hui qu'ils ne l'étaient autrefois, car la nouvelle génération de consommateurs a depuis longtemps passé à la cocaïne ou aux drogues synthétiques. Sur le marché de la drogue qui est en pleine croissance, le rôle de l'héroïne est toujours plus modeste. Mais la distribution d'héroïne par l'Etat, bien pratique pour les toxicomanes, pousse ceux-ci à rester dans l'enfer de la drogue au lieu de les inciter à s'en sortir.

En Suisse, on constate que les consommateurs, en particulier de cannabis et de cocaïne, sont toujours plus jeunes. Si de nombreux jeunes interrompent leur apprentissage, c'est en grande partie parce qu'ils consomment de la drogue. Cette consommation est aussi à l'origine de la forte augmentation du taux de suicide parmi les jeunes. L'Office fédéral responsable de la santé s'en prend aux buveurs de bière à coup de brochures aux titres évocateurs comme „Etre complètement ivre pour 3 francs". Par contre le directeur de cet office minimise les effets dommageables de la consommation de drogue et préférerait tout autoriser. Libéraliser la drogue pour améliorer la santé de la population? On croit rêver! Au lieu de fournir aux héroïnomanes leur poison et une rente AI, il serait bien plus judicieux de les sevrer et d'arrêter de minimiser, voire de marginaliser la consommation de drogue en général.

Une étude complète réalisée par une commission de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la distribution d'héroïne par l'Etat constate que les rares résultats positifs du programme suisse en matière d'héroïne (les héroïnomanes ne sont plus dans la rue) sont dus essentiellement à l'encadrement psychosocial et non à la distribution de la substance. C'est pour cette raison et pour d'autres encore que la distribution d'héroïne n'est pas une alternative valable à la distribution de méthadone, souligne le rapport.

La politique des 4 piliers est un mirage. L'UDC exige que la consommation illégale de drogue soit réprimée avec plus de rigueur. Elle veut aussi une politique de la drogue axée sur l'abstinence. Elle demande enfin que l'Etat cesse d'intoxiquer le peuple.

Berne, 5 mai 2006

 

05.05.2006

Mettre fin à l'intoxication du peuple par l'etat

La commission de la santé publique entend inscrire définitivement dans la loi la distribution d'héroïne par l'Etat. En utilisant la fameuse tactique du salami, les partis de gauche préparent la...

(UDC) La commission de la santé publique entend inscrire définitivement dans la loi la distribution d'héroïne par l'Etat. En utilisant la fameuse tactique du salami, les partis de gauche préparent la totale libéralisation de la consommation de drogue. Et ils bénéficient une fois de plus du soutien des partis du centre. L'UDC s'insurge contre la poursuite de la distribution d'héroïne qui est un fiasco. Cette politique intoxique le peuple et minimise le potentiel de dépendance.

La distribution d'héroïne par l'Etat devrait contribuer à réduire la consommation de drogue en Suisse. Or, c'est le contraire qui se passe. Certes les toxicomanes sont aujourd'hui moins présents que par le passé. Mais leur nombre ne cesse de croître et leur poison est désormais financé par les contribuables. C'est ainsi qu'il s'est formé, ces dernières années, un monde discret de la drogue suivant le principe „loin des yeux, hors de l'esprit„. En réalité, les problèmes de drogue sont bien plus importants aujourd'hui qu'ils ne l'étaient autrefois, car la nouvelle génération de consommateurs a depuis longtemps passé à la cocaïne ou aux drogues synthétiques. Sur le marché de la drogue qui est en pleine croissance, le rôle de l'héroïne est toujours plus modeste. Mais la distribution d'héroïne par l'Etat, bien pratique pour les toxicomanes, pousse ceux-ci à rester dans l'enfer de la drogue au lieu de les inciter à s'en sortir.

En Suisse, on constate que les consommateurs, en particulier de cannabis et de cocaïne, sont toujours plus jeunes. Si de nombreux jeunes interrompent leur apprentissage, c'est en grande partie parce qu'ils consomment de la drogue. Cette consommation est aussi à l'origine de la forte augmentation du taux de suicide parmi les jeunes. L'Office fédéral responsable de la santé s'en prend aux buveurs de bière à coup de brochures aux titres évocateurs comme „Etre complètement ivre pour 3 francs". Par contre le directeur de cet office minimise les effets dommageables de la consommation de drogue et préférerait tout autoriser. Libéraliser la drogue pour améliorer la santé de la population? On croit rêver! Au lieu de fournir aux héroïnomanes leur poison et une rente AI, il serait bien plus judicieux de les sevrer et d'arrêter de minimiser, voire de marginaliser la consommation de drogue en général.

Une étude complète réalisée par une commission de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la distribution d'héroïne par l'Etat constate que les rares résultats positifs du programme suisse en matière d'héroïne (les héroïnomanes ne sont plus dans la rue) sont dus essentiellement à l'encadrement psychosocial et non à la distribution de la substance. C'est pour cette raison et pour d'autres encore que la distribution d'héroïne n'est pas une alternative valable à la distribution de méthadone, souligne le rapport.

La politique des 4 piliers est un mirage. L'UDC exige que la consommation illégale de drogue soit réprimée avec plus de rigueur. Elle veut aussi une politique de la drogue axée sur l'abstinence. Elle demande enfin que l'Etat cesse d'intoxiquer le peuple.

Berne, 5 mai 2006