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Moins de requérants d'asile: Des économies pour la confédération, les cantons et les communes
14.09.2005

Moins de requérants d'asile: Des économies pour la confédération, les cantons et les communes

Le nombre de demandes d'asile déposées entre janvier et août 2005 a baissé de 40% par rapport à la même période de l'année précédente. Moins de demandeurs d'asile égale moins de frais d'entretien...

(UDC) Le nombre de demandes d'asile déposées entre janvier et août 2005 a baissé de 40% par rapport à la même période de l'année précédente. Moins de demandeurs d'asile égale moins de frais d'entretien, de logement, d'administration et d'aide sociale. Si la Confédération, les cantons et les communes réduisent rapidement leur infrastructure, ils peuvent faire des économies considérables. L'UDC soutient les propositions du Conseil fédéral, mais elle attend des responsables une application plus rigoureuse des dispositions légales en matière d'expulsion.


Alors que les années précédentes le nombre de nouvelles demandes d'asile déposées dépassait fréquemment 20'000 par an, on en comptait plus que 14'248 en 2004 et cette année ce chiffre devrait se situer vers les 10'000. En comblant les lacunes dans la législation et en prenant de nouvelle mesures dissuasives, le Conseil fédéral a manifestement réussi à combattre les abus.

Cette rapide baisse du nombre de requérants doit aussi avoir des effets financiers positifs. Les cantons et les communes sont appelés à fermer ou à concentrer leurs infrastructures, comme par exemple les différents types d'abris pour les demandeurs d'asile. Quand il n'y a plus que la moitié des requérants, il est logique qu'il ne faut plus que la moitié de la place et la moitié du personnel pour s'occuper des lieux d'accueil et de l'administration. Les contributions de la Confédération aux organisations actives dans le domaine de l'asile (accueil, traduction, etc.) doivent également être réduites de moitié.

L'UDC soutient le Conseil fédéral et elle espère que les cantons et les communes réduiront eux aussi rapidement les infrastructures et le personnel dont ils n'ont plus besoin.

Berne, le 14 septembre 2005

14.09.2005

Moins de requérants d'asile: Des économies pour la confédération, les cantons et les communes

Le nombre de demandes d'asile déposées entre janvier et août 2005 a baissé de 40% par rapport à la même période de l'année précédente. Moins de demandeurs d'asile égale moins de frais d'entretien...

(UDC) Le nombre de demandes d'asile déposées entre janvier et août 2005 a baissé de 40% par rapport à la même période de l'année précédente. Moins de demandeurs d'asile égale moins de frais d'entretien, de logement, d'administration et d'aide sociale. Si la Confédération, les cantons et les communes réduisent rapidement leur infrastructure, ils peuvent faire des économies considérables. L'UDC soutient les propositions du Conseil fédéral, mais elle attend des responsables une application plus rigoureuse des dispositions légales en matière d'expulsion.


Alors que les années précédentes le nombre de nouvelles demandes d'asile déposées dépassait fréquemment 20'000 par an, on en comptait plus que 14'248 en 2004 et cette année ce chiffre devrait se situer vers les 10'000. En comblant les lacunes dans la législation et en prenant de nouvelle mesures dissuasives, le Conseil fédéral a manifestement réussi à combattre les abus.

Cette rapide baisse du nombre de requérants doit aussi avoir des effets financiers positifs. Les cantons et les communes sont appelés à fermer ou à concentrer leurs infrastructures, comme par exemple les différents types d'abris pour les demandeurs d'asile. Quand il n'y a plus que la moitié des requérants, il est logique qu'il ne faut plus que la moitié de la place et la moitié du personnel pour s'occuper des lieux d'accueil et de l'administration. Les contributions de la Confédération aux organisations actives dans le domaine de l'asile (accueil, traduction, etc.) doivent également être réduites de moitié.

L'UDC soutient le Conseil fédéral et elle espère que les cantons et les communes réduiront eux aussi rapidement les infrastructures et le personnel dont ils n'ont plus besoin.

Berne, le 14 septembre 2005