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Moratoire dans l'asile et contrôles aux frontières au lieu de restructurations contreproductives
28.06.2015

Moratoire dans l'asile et contrôles aux frontières au lieu de restructurations contreproductives

En lieu et place de révisions de lois inutiles, voire carrément contreproductives, l'UDC exige que la Suisse impose un moratoire en matière d'asile pendant au moins un an et réintroduise des contrôles systématiques pour fermer les frontières aux immigrants clandestins.

Les représentants du groupe parlementaire UDC feront lors de la séance de la Commission des institutions politiques du Conseil national (CIP-CN) des 29 et 30 juin 2015 une proposition de non-entrée en matière sur le projet  de restructuration du secteur de l'asile de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. La ministre en charge de ce dossier et les responsables qu'elle a nommés ont complètement échoué dans leur tâche. Malgré la législation en vigueur, ils ont été incapables de gérer correctement le secteur de l'asile dans l'intérêt de la population suisse. Des migrants économiques, des immigrants clandestins et autres délinquants mènent les autorités suisses par le bout du nez, provoquent des coûts par milliards de francs à la charge des contribuables suisses et compromettent la sécurité de notre pays. En lieu et place de révisions de lois inutiles, voire carrément contreproductives, l'UDC exige que la Suisse impose un moratoire en matière d'asile pendant au moins un an et réintroduise des contrôles systématiques pour fermer les frontières aux immigrants clandestins.

Accepté sans le moindre esprit critique par le Conseil des Etats, ce projet de réforme de la conseillère fédérale Sommaruga n'apporte pas une seule solution au chaos qui règne actuellement dans le secteur de l'asile. Il est strictement inutile contre l'augmentation massive de migrants économiques. On ne voit pas pourquoi cette restructuration excessivement onéreuse permettrait d'accélérer les procédures d'asile. Et même si c'était le cas, cela ne servira à rien aussi longtemps que le département Sommaruga refuse d'exécuter rigoureusement les décisions, donc de renvoyer les requérants déboutés. L'Autriche connaît précisément ce problème: c'est à cause de la rapidité des procédures que ce pays est devenu encore plus attractif pour les migrants économiques. Cette situation doit être évitée par tous les moyens. Aujourd'hui déjà, la Suisse est beaucoup trop intéressante pour ces migrants. Une accélération de la procédure n'est utile que si le taux de personnes restant en Suisse baisse et si le renvoi des requérants déboutés est immédiatement ordonné.

La réforme Sommaruga renforce les effets contreproductifs et les problèmes du système actuel. Aujourd'hui déjà, un nombre totalement disproportionné de demandes sont acceptées et les personnes dont la demande a été rejetée sont en grande partie "admises provisoirement". C'est dire qu'en réalité elles peuvent rester définitivement en Suisse. Les requérants qui pourraient et qui devraient être renvoyés ne le sont pas, car la responsable du DFJP se moque complètement de l'exécution des décisions. Au lieu d'appliquer fidèlement la révision de la loi sur l'asile voulue par le peuple suisse (refus de l'asile aux prétendus objecteurs de conscience érythréens et installation des requérants récalcitrants dans des centres spéciaux), Madame Sommaruga préfère mettre à disposition des requérants un avocat gratuit, ce qui augmentera encore une fois le coût de l'asile et rendra la Suisse encore plus intéressante pour les migrants de tous bords.

Bref, la révision Sommaruga embellit le paradis de l'asile suisse: procédures plus rapides, avocats gratuits, 6000 nouvelles places d'accueil, de quoi encourager les migrants et les bandes criminelles de passeurs à privilégier la destination suisse. Les 550 millions de francs supplémentaires budgétisés pour cette réforme ne suffiront évidement pas, beaucoup s'en faut. Les premières victimes de cette mauvaise politique sont les cantons, les communes et finalement la population suisse. L'asile et l'aide au développement, dont on connaît l'inefficacité, coûtent aujourd'hui déjà quelque 6 milliards de francs par an.

Que faut-il faire?

Madame Sommaruga doit immédiatement appliquer les lois en vigueur, par exemple réintroduire des contrôles frontaliers systématiques, refuser l'asile aux déserteurs et installer des requérants d'asile criminels dans des centres spéciaux pour protéger la sécurité de la population. Ces mesures sont d'autant plus nécessaires qu'un nombre croissant de terroristes réussissent à s'infiltrer dans notre pays par la voie de l'asile.

En lieu et place de cette réforme contreproductive, la Confédération doit immédiatement imposer un moratoire en matière d'asile, donc refuser pendant au moins un an de reconnaître une demande d'asile. Le groupe parlementaire UDC a déposé une motion dans ce sens durant la dernière session d'été.

Si la proposition de non-entrée en matière de l'UDC ne trouve pas de majorité à la CPI-CN, les représentants de l'UDC déposeront une proposition de renvoi avec le mandat de préparer un nouveau projet de réforme réduisant l'attractivité de la Suisse pour les abuseurs de notre droit d'asile et accélérant l'exécution des décisions. Il va de soi que pour le cas où sa proposition de renvoi est également rejetée, l'UDC préparera un train complet de mesures de détail pour tenter de corriger au moins cette mauvaise réforme de la loi sur l'asile.

28.06.2015

Moratoire dans l'asile et contrôles aux frontières au lieu de restructurations contreproductives

En lieu et place de révisions de lois inutiles, voire carrément contreproductives, l'UDC exige que la Suisse impose un moratoire en matière d'asile pendant au moins un an et réintroduise des contrôles systématiques pour fermer les frontières aux immigrants clandestins.

Les représentants du groupe parlementaire UDC feront lors de la séance de la Commission des institutions politiques du Conseil national (CIP-CN) des 29 et 30 juin 2015 une proposition de non-entrée en matière sur le projet  de restructuration du secteur de l'asile de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. La ministre en charge de ce dossier et les responsables qu'elle a nommés ont complètement échoué dans leur tâche. Malgré la législation en vigueur, ils ont été incapables de gérer correctement le secteur de l'asile dans l'intérêt de la population suisse. Des migrants économiques, des immigrants clandestins et autres délinquants mènent les autorités suisses par le bout du nez, provoquent des coûts par milliards de francs à la charge des contribuables suisses et compromettent la sécurité de notre pays. En lieu et place de révisions de lois inutiles, voire carrément contreproductives, l'UDC exige que la Suisse impose un moratoire en matière d'asile pendant au moins un an et réintroduise des contrôles systématiques pour fermer les frontières aux immigrants clandestins.

Accepté sans le moindre esprit critique par le Conseil des Etats, ce projet de réforme de la conseillère fédérale Sommaruga n'apporte pas une seule solution au chaos qui règne actuellement dans le secteur de l'asile. Il est strictement inutile contre l'augmentation massive de migrants économiques. On ne voit pas pourquoi cette restructuration excessivement onéreuse permettrait d'accélérer les procédures d'asile. Et même si c'était le cas, cela ne servira à rien aussi longtemps que le département Sommaruga refuse d'exécuter rigoureusement les décisions, donc de renvoyer les requérants déboutés. L'Autriche connaît précisément ce problème: c'est à cause de la rapidité des procédures que ce pays est devenu encore plus attractif pour les migrants économiques. Cette situation doit être évitée par tous les moyens. Aujourd'hui déjà, la Suisse est beaucoup trop intéressante pour ces migrants. Une accélération de la procédure n'est utile que si le taux de personnes restant en Suisse baisse et si le renvoi des requérants déboutés est immédiatement ordonné.

La réforme Sommaruga renforce les effets contreproductifs et les problèmes du système actuel. Aujourd'hui déjà, un nombre totalement disproportionné de demandes sont acceptées et les personnes dont la demande a été rejetée sont en grande partie "admises provisoirement". C'est dire qu'en réalité elles peuvent rester définitivement en Suisse. Les requérants qui pourraient et qui devraient être renvoyés ne le sont pas, car la responsable du DFJP se moque complètement de l'exécution des décisions. Au lieu d'appliquer fidèlement la révision de la loi sur l'asile voulue par le peuple suisse (refus de l'asile aux prétendus objecteurs de conscience érythréens et installation des requérants récalcitrants dans des centres spéciaux), Madame Sommaruga préfère mettre à disposition des requérants un avocat gratuit, ce qui augmentera encore une fois le coût de l'asile et rendra la Suisse encore plus intéressante pour les migrants de tous bords.

Bref, la révision Sommaruga embellit le paradis de l'asile suisse: procédures plus rapides, avocats gratuits, 6000 nouvelles places d'accueil, de quoi encourager les migrants et les bandes criminelles de passeurs à privilégier la destination suisse. Les 550 millions de francs supplémentaires budgétisés pour cette réforme ne suffiront évidement pas, beaucoup s'en faut. Les premières victimes de cette mauvaise politique sont les cantons, les communes et finalement la population suisse. L'asile et l'aide au développement, dont on connaît l'inefficacité, coûtent aujourd'hui déjà quelque 6 milliards de francs par an.

Que faut-il faire?

Madame Sommaruga doit immédiatement appliquer les lois en vigueur, par exemple réintroduire des contrôles frontaliers systématiques, refuser l'asile aux déserteurs et installer des requérants d'asile criminels dans des centres spéciaux pour protéger la sécurité de la population. Ces mesures sont d'autant plus nécessaires qu'un nombre croissant de terroristes réussissent à s'infiltrer dans notre pays par la voie de l'asile.

En lieu et place de cette réforme contreproductive, la Confédération doit immédiatement imposer un moratoire en matière d'asile, donc refuser pendant au moins un an de reconnaître une demande d'asile. Le groupe parlementaire UDC a déposé une motion dans ce sens durant la dernière session d'été.

Si la proposition de non-entrée en matière de l'UDC ne trouve pas de majorité à la CPI-CN, les représentants de l'UDC déposeront une proposition de renvoi avec le mandat de préparer un nouveau projet de réforme réduisant l'attractivité de la Suisse pour les abuseurs de notre droit d'asile et accélérant l'exécution des décisions. Il va de soi que pour le cas où sa proposition de renvoi est également rejetée, l'UDC préparera un train complet de mesures de détail pour tenter de corriger au moins cette mauvaise réforme de la loi sur l'asile.