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Ne pas déléguer l'éducation des petits enfants à l'état!
26.08.2008

Ne pas déléguer l'éducation des petits enfants à l'état!

L'absurdité de la politique de l'éducation voulue par la gauche atteint de nouveaux sommets. Le concordat intercantonal HarmoS enlève aux parents une bonne partie de leur responsabilité éducativ...

(UDC) L'absurdité de la politique de l'éducation voulue par la gauche atteint de nouveaux sommets. Le concordat intercantonal HarmoS enlève aux parents une bonne partie de leur responsabilité éducative. Alors que cet égalitarisme force-né imposé aux systèmes scolaires est vivement contesté, un nouveau "progrès" dans ce sens est annoncé: la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales entend harmoniser même les structures d'accueil pour les petits en-fants. On assiste ainsi à la multiplication des concordats intercantonaux qui vi-sent à créer un nouveau niveau de l'Etat échappant au contrôle démocratique.

La Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique (CDIP) tente, par le truchement du concordat sur l'harmonisation de l'école, d'imposer une réglementation qui, dans les faits, a le caractère d'une loi. HarmoS oblige les cantons à se doter de structures d'accueil journalières pour les enfants. Même si les auteurs de ce projet ne cessent de prétendre le contraire, le fait est que ce concordat ne laisse quasiment aucune marge de manœuvre aux cantons.

HarmoS remplace le diktat constitutionnel qui était envisagé afin d'imposer la mise en place de structures d'accueil pour toute la journée. Les forces politiques qui ont exigé ces structures pourront donc renoncer au projet constitutionnel initialement demandé. Voilà qui confirme bien les objectifs réels de ce concordat: une réforme constitutionnelle dans ce sens n'aurait eu aucune chance devant le peuple; HarmoS sert donc à imposer la mê-me réglementation par des voies détournées. Les partis du centre-gauche, qui compo-sent la majorité des organes responsables, neutralisent une fois de plus la démocratie directe par leurs manœuvres.

Cette tendance est confirmée par l'annonce aujourd'hui d'un concordat qui règlera éga-lement la garde des petits enfants en dehors des familles. L'Etat enlève de plus en plus vite les enfants à leurs familles et mélange ainsi l'instruction publique, qui est son devoir, et l'éducation des enfants, qui appartient aux parents. Le mandat donné par la Commis-sion de la science, de la formation et de la culture aux directeurs cantonaux des affaires sociales d'examiner l'uniformisation de la garde extrafamiliale des enfants en âge présco-laire est un pas de plus, après HarmoS, vers l'étatisation totale de l'éducation des en-fants.

L'UDC combat avec véhémence ces tendances antidémocratiques et exige que la responsabilité éducative reste dans les mains des parents et que l'école se concentre sur son mandat de formation.

Berne, le 26 août 2008

26.08.2008

Ne pas déléguer l'éducation des petits enfants à l'état!

L'absurdité de la politique de l'éducation voulue par la gauche atteint de nouveaux sommets. Le concordat intercantonal HarmoS enlève aux parents une bonne partie de leur responsabilité éducativ...

(UDC) L'absurdité de la politique de l'éducation voulue par la gauche atteint de nouveaux sommets. Le concordat intercantonal HarmoS enlève aux parents une bonne partie de leur responsabilité éducative. Alors que cet égalitarisme force-né imposé aux systèmes scolaires est vivement contesté, un nouveau "progrès" dans ce sens est annoncé: la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales entend harmoniser même les structures d'accueil pour les petits en-fants. On assiste ainsi à la multiplication des concordats intercantonaux qui vi-sent à créer un nouveau niveau de l'Etat échappant au contrôle démocratique.

La Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique (CDIP) tente, par le truchement du concordat sur l'harmonisation de l'école, d'imposer une réglementation qui, dans les faits, a le caractère d'une loi. HarmoS oblige les cantons à se doter de structures d'accueil journalières pour les enfants. Même si les auteurs de ce projet ne cessent de prétendre le contraire, le fait est que ce concordat ne laisse quasiment aucune marge de manœuvre aux cantons.

HarmoS remplace le diktat constitutionnel qui était envisagé afin d'imposer la mise en place de structures d'accueil pour toute la journée. Les forces politiques qui ont exigé ces structures pourront donc renoncer au projet constitutionnel initialement demandé. Voilà qui confirme bien les objectifs réels de ce concordat: une réforme constitutionnelle dans ce sens n'aurait eu aucune chance devant le peuple; HarmoS sert donc à imposer la mê-me réglementation par des voies détournées. Les partis du centre-gauche, qui compo-sent la majorité des organes responsables, neutralisent une fois de plus la démocratie directe par leurs manœuvres.

Cette tendance est confirmée par l'annonce aujourd'hui d'un concordat qui règlera éga-lement la garde des petits enfants en dehors des familles. L'Etat enlève de plus en plus vite les enfants à leurs familles et mélange ainsi l'instruction publique, qui est son devoir, et l'éducation des enfants, qui appartient aux parents. Le mandat donné par la Commis-sion de la science, de la formation et de la culture aux directeurs cantonaux des affaires sociales d'examiner l'uniformisation de la garde extrafamiliale des enfants en âge présco-laire est un pas de plus, après HarmoS, vers l'étatisation totale de l'éducation des en-fants.

L'UDC combat avec véhémence ces tendances antidémocratiques et exige que la responsabilité éducative reste dans les mains des parents et que l'école se concentre sur son mandat de formation.

Berne, le 26 août 2008