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Ne pas financer encore plus d'enfants à l'étranger
13.07.2006

Ne pas financer encore plus d'enfants à l'étranger

Les chômeurs étrangers doivent-ils donc recevoir à l'avenir des allocations familiales pour leurs enfants vivant à l'étranger? Sans doute non. Heureusement, l'Union suisse des arts et métiers...

(UDC) Les chômeurs étrangers doivent-ils donc recevoir à l'avenir des allocations familiales pour leurs enfants vivant à l'étranger? Sans doute non. Heureusement, l'Union suisse des arts et métiers (USAM) a lancé un référendum contre la loi sur les allocations familiales. Ce référendum a abouti aujourd'hui. L'UDC tient à en féliciter l'USAM. Après un départ difficile de la récolte de signatures, l'UDC a contribué avec quelque 20'000 signatures au succès du référendum.


La nouvelle loi sur les allocations familiales impose une assurance sociale de plus au niveau fédéral, et cela bien que presque toutes les grandes œuvres sociales soient aux prises avec de grosses difficultés financières (AI, AVS, assurance-chômage, assurance-maladie). Les coûts annuels supplémentaires d'environ 700 millions de francs qui en résultent pour l'économie sont plus élevés que les allègements générés par certaines réformes fiscales (réforme de l'imposition des sociétés). En fin de compte, cela signifie que les salaires seront mis sous pression alors que cette allocation n'encouragera certainement aucune naissance supplémentaire en Suisse. Le plus gênant dans cette affaire, c'est que, grâce à la nouvelle loi, les chômeurs étrangers qui ont des enfants vivant à l'étranger bénéficient également des allocations familiales. Chaque année, environ 500 millions de francs de prestations sociales seraient ainsi exportés. Tout cela sous le prétexte de la promotion familiale en Suisse!

L'UDC est heureuse d'avoir pu apporter un tiers des signatures qui ont permis l'aboutissement de ce référendum. Sa participation ressort du graphique joint en annexe qui illustre l'évolution de la récolte de signatures.

Berne, 13 juillet 2006

Graphik Sammlung Referendum FamZG (PDF)

13.07.2006

Ne pas financer encore plus d'enfants à l'étranger

Les chômeurs étrangers doivent-ils donc recevoir à l'avenir des allocations familiales pour leurs enfants vivant à l'étranger? Sans doute non. Heureusement, l'Union suisse des arts et métiers...

(UDC) Les chômeurs étrangers doivent-ils donc recevoir à l'avenir des allocations familiales pour leurs enfants vivant à l'étranger? Sans doute non. Heureusement, l'Union suisse des arts et métiers (USAM) a lancé un référendum contre la loi sur les allocations familiales. Ce référendum a abouti aujourd'hui. L'UDC tient à en féliciter l'USAM. Après un départ difficile de la récolte de signatures, l'UDC a contribué avec quelque 20'000 signatures au succès du référendum.


La nouvelle loi sur les allocations familiales impose une assurance sociale de plus au niveau fédéral, et cela bien que presque toutes les grandes œuvres sociales soient aux prises avec de grosses difficultés financières (AI, AVS, assurance-chômage, assurance-maladie). Les coûts annuels supplémentaires d'environ 700 millions de francs qui en résultent pour l'économie sont plus élevés que les allègements générés par certaines réformes fiscales (réforme de l'imposition des sociétés). En fin de compte, cela signifie que les salaires seront mis sous pression alors que cette allocation n'encouragera certainement aucune naissance supplémentaire en Suisse. Le plus gênant dans cette affaire, c'est que, grâce à la nouvelle loi, les chômeurs étrangers qui ont des enfants vivant à l'étranger bénéficient également des allocations familiales. Chaque année, environ 500 millions de francs de prestations sociales seraient ainsi exportés. Tout cela sous le prétexte de la promotion familiale en Suisse!

L'UDC est heureuse d'avoir pu apporter un tiers des signatures qui ont permis l'aboutissement de ce référendum. Sa participation ressort du graphique joint en annexe qui illustre l'évolution de la récolte de signatures.

Berne, 13 juillet 2006

Graphik Sammlung Referendum FamZG (PDF)