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Non à la dilution de la loi sur l'asile
31.08.2012

Non à la dilution de la loi sur l'asile

Le groupe parlementaire UDC s'est réuni aujourd'hui pour préparer la session d'automne des Chambres fédérales. Le point fort de cette session sera pour l'UDC la révision en cours de la loi sur...

Le groupe parlementaire UDC s'est réuni aujourd'hui pour préparer la session d'automne des Chambres fédérales. Le point fort de cette session sera pour l'UDC la révision en cours de la loi sur l'asile. L'UDC invite le Conseil des Etats à adopter une ligne rigoureuse et à confirmer les durcissements que le Conseil national a apportés à ce projet. La majorité PDC et PLR de la Petite Chambre doit maintenant prouver qu'elle veut réellement éliminer les dysfonctionnements qui affectent l'asile. Le groupe UDC est en outre inquiet devant la situation désolante qui règne toujours à l'Office fédéral de la migration, responsable de l'asile. Les lacunes désastreuses dans l'exécution de la législation sont la raison principale des problèmes actuels. Elles s'expliquent par l'absence de direction à tous les niveaux de compétence.

Grâce aux pressions de l'UDC, le Conseil national a durci la loi sur l'asile en quelques points au moins. Par exemple, les objecteurs de conscience ou les requérants qui font valoir des motifs après leur fuite (par exemple des activités politiques en Suisse) ne bénéficieront plus de la qualité de réfugié. Le système de l'aide sociale et de l'aide d'urgence sera plus restrictif. Diverses interventions parlementaires ont été approuvées concernant le renvoi en Italie, les contrôles frontaliers et l'indemnisation des communes abritant des centres d'accueil. Ces quelques améliorations ne doivent pas faire oublier que plusieurs propositions importantes de l'UDC ont été refusées comme, par exemple, l'accélération des procédures et l'installation de centres fermés pour les requérants d'asile récalcitrants ou criminels. Il serait d'autant moins tolérable que le Conseil des Etats dilue cette réforme. Les éléments-clés de cette réforme doivent par ailleurs être réalisés dans les plus brefs délais pour corriger rapidement la situation navrante qui règne actuellement dans le secteur de l'asile.

L'UDC observera attentivement le comportement des représentants PLR et PDC, ces partis s'étant bruyamment vantés de vouloir adopter une ligne dure en matière d'asile. Il est temps que ces belles paroles soient suivies d'actes prouvant que ces forces politiques sont réellement intéressées à corriger les dysfonctionnements actuels.

31.08.2012

Non à la dilution de la loi sur l'asile

Le groupe parlementaire UDC s'est réuni aujourd'hui pour préparer la session d'automne des Chambres fédérales. Le point fort de cette session sera pour l'UDC la révision en cours de la loi sur...

Le groupe parlementaire UDC s'est réuni aujourd'hui pour préparer la session d'automne des Chambres fédérales. Le point fort de cette session sera pour l'UDC la révision en cours de la loi sur l'asile. L'UDC invite le Conseil des Etats à adopter une ligne rigoureuse et à confirmer les durcissements que le Conseil national a apportés à ce projet. La majorité PDC et PLR de la Petite Chambre doit maintenant prouver qu'elle veut réellement éliminer les dysfonctionnements qui affectent l'asile. Le groupe UDC est en outre inquiet devant la situation désolante qui règne toujours à l'Office fédéral de la migration, responsable de l'asile. Les lacunes désastreuses dans l'exécution de la législation sont la raison principale des problèmes actuels. Elles s'expliquent par l'absence de direction à tous les niveaux de compétence.

Grâce aux pressions de l'UDC, le Conseil national a durci la loi sur l'asile en quelques points au moins. Par exemple, les objecteurs de conscience ou les requérants qui font valoir des motifs après leur fuite (par exemple des activités politiques en Suisse) ne bénéficieront plus de la qualité de réfugié. Le système de l'aide sociale et de l'aide d'urgence sera plus restrictif. Diverses interventions parlementaires ont été approuvées concernant le renvoi en Italie, les contrôles frontaliers et l'indemnisation des communes abritant des centres d'accueil. Ces quelques améliorations ne doivent pas faire oublier que plusieurs propositions importantes de l'UDC ont été refusées comme, par exemple, l'accélération des procédures et l'installation de centres fermés pour les requérants d'asile récalcitrants ou criminels. Il serait d'autant moins tolérable que le Conseil des Etats dilue cette réforme. Les éléments-clés de cette réforme doivent par ailleurs être réalisés dans les plus brefs délais pour corriger rapidement la situation navrante qui règne actuellement dans le secteur de l'asile.

L'UDC observera attentivement le comportement des représentants PLR et PDC, ces partis s'étant bruyamment vantés de vouloir adopter une ligne dure en matière d'asile. Il est temps que ces belles paroles soient suivies d'actes prouvant que ces forces politiques sont réellement intéressées à corriger les dysfonctionnements actuels.