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Non à l'initiative sur le renvoi: le Conseil fédéral veut garder les étrangers criminels en suisse
15.10.2008

Non à l'initiative sur le renvoi: le Conseil fédéral veut garder les étrangers criminels en suisse

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de rejeter l'initiative "pour le renvoi des étrangers criminels". Une fois de plus, il s'avère que le gouvernement ne prend pas au sérieux les soucis...

(UDC) Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de rejeter l'initiative "pour le renvoi des étrangers criminels". Une fois de plus, il s'avère que le gouvernement ne prend pas au sérieux les soucis légitimes de la population. Peu de temps après son lancement, cette initiative avait déjà recueilli plus de 230 000 signatures. L'UDC demande donc au Conseil fédéral de mettre rapidement au vote ce texte qui touche de toute évidence un sujet considéré comme brûlant par de nombreux citoyens.

Les statistiques criminelles suisses sont marquées par une hausse constante de la violence étrangère et juvénile. Aujourd'hui, un séjour en prison est la manière la plus avantageuse d'apprendre les langues de certaines régions du monde. Car les Suisses (les naturalisés compris) y constituent une petite minorité - par exemple, seulement 36% pour les cambriolages, 20% pour le trafic de drogues et 18% pour les bagarres. C'est dire que la population suisse est confrontée tous les jours aux conséquences graves de la criminalité étrangère. Cette situation est le résultat de la politique de sécurité irresponsable menée par la coalition de centre-gauche. Au lieu d'agir avec toute la dureté nécessaire contre les malfaiteurs pour obtenir un effet dissuasif, les autorités responsables se montrent trop souvent complaisantes à l'égard des criminels.

Pour mettre fin à cette situation intolérable, l'UDC a déposé le 15 février 2008 son initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels". Ce projet a réalisé un résultat record puisque plus de 232 000 citoyennes et citoyens l'ont appuyé par leur signature. Un signe clair que la population en a assez de cette situation. Les lois et les règles de notre pays sont valables pour tous: ce principe doit retrouver toute sa valeur. L'initiative UDC sur le renvoi des étrangers criminels est un pas important dans la lutte contre la criminalité étrangère croissante et elle clarifie la situation. Les brebis galeuses ou moutons noirs, qui violent la loi ou qui abusent des œuvres sociales suisses pour s'offrir une vie confortable, doivent quitter le pays. Cette initiative populaire rétablit la sécurité et dissuade les délinquants potentiels.

En rejetant l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels, le Conseil fédéral ignore le droit des citoyennes et des citoyens suisses à la protection de leur propriété, de leur intégrité physique et de leur vie. Le soutien énorme que la population a apporté à cette initiative confirme clairement que les Suisses n'acceptent plus la situation actuelle. Il s'agit donc d'accélérer l'examen de cette initiative pour la soumettre rapidement au peuple. Un contreprojet indirect n'entre pas en ligne de compte pour l'UDC. Mais voilà: notre gouvernement préfère chouchouter les étrangers criminels que de les empêcher, en les expulsant systématiquement de Suisse, d'assassiner, de violer, de trafiquer avec des drogues ou d'abuser des assurances sociales.

Berne, 15 octobre 2008

 

15.10.2008

Non à l'initiative sur le renvoi: le Conseil fédéral veut garder les étrangers criminels en suisse

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de rejeter l'initiative "pour le renvoi des étrangers criminels". Une fois de plus, il s'avère que le gouvernement ne prend pas au sérieux les soucis...

(UDC) Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de rejeter l'initiative "pour le renvoi des étrangers criminels". Une fois de plus, il s'avère que le gouvernement ne prend pas au sérieux les soucis légitimes de la population. Peu de temps après son lancement, cette initiative avait déjà recueilli plus de 230 000 signatures. L'UDC demande donc au Conseil fédéral de mettre rapidement au vote ce texte qui touche de toute évidence un sujet considéré comme brûlant par de nombreux citoyens.

Les statistiques criminelles suisses sont marquées par une hausse constante de la violence étrangère et juvénile. Aujourd'hui, un séjour en prison est la manière la plus avantageuse d'apprendre les langues de certaines régions du monde. Car les Suisses (les naturalisés compris) y constituent une petite minorité - par exemple, seulement 36% pour les cambriolages, 20% pour le trafic de drogues et 18% pour les bagarres. C'est dire que la population suisse est confrontée tous les jours aux conséquences graves de la criminalité étrangère. Cette situation est le résultat de la politique de sécurité irresponsable menée par la coalition de centre-gauche. Au lieu d'agir avec toute la dureté nécessaire contre les malfaiteurs pour obtenir un effet dissuasif, les autorités responsables se montrent trop souvent complaisantes à l'égard des criminels.

Pour mettre fin à cette situation intolérable, l'UDC a déposé le 15 février 2008 son initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels". Ce projet a réalisé un résultat record puisque plus de 232 000 citoyennes et citoyens l'ont appuyé par leur signature. Un signe clair que la population en a assez de cette situation. Les lois et les règles de notre pays sont valables pour tous: ce principe doit retrouver toute sa valeur. L'initiative UDC sur le renvoi des étrangers criminels est un pas important dans la lutte contre la criminalité étrangère croissante et elle clarifie la situation. Les brebis galeuses ou moutons noirs, qui violent la loi ou qui abusent des œuvres sociales suisses pour s'offrir une vie confortable, doivent quitter le pays. Cette initiative populaire rétablit la sécurité et dissuade les délinquants potentiels.

En rejetant l'initiative sur le renvoi des étrangers criminels, le Conseil fédéral ignore le droit des citoyennes et des citoyens suisses à la protection de leur propriété, de leur intégrité physique et de leur vie. Le soutien énorme que la population a apporté à cette initiative confirme clairement que les Suisses n'acceptent plus la situation actuelle. Il s'agit donc d'accélérer l'examen de cette initiative pour la soumettre rapidement au peuple. Un contreprojet indirect n'entre pas en ligne de compte pour l'UDC. Mais voilà: notre gouvernement préfère chouchouter les étrangers criminels que de les empêcher, en les expulsant systématiquement de Suisse, d'assassiner, de violer, de trafiquer avec des drogues ou d'abuser des assurances sociales.

Berne, 15 octobre 2008