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Non à une extension de la bureaucratie culturelle
22.05.2015

Non à une extension de la bureaucratie culturelle

Le groupe UDC s'est réuni hier et aujourd'hui à Baden/AG pour préparer la session d'été des Chambres fédérales. Il s'oppose à une extension de la bureaucratie culturelle dans le cadre du message sur la politique culturelle 2016-2020. Cette tendance à étatiser et à centraliser la culture et une augmentation des dépenses d'environ 3,5% par an ne sont pas acceptables. En revanche, le groupe UDC soutiendra clairement au Conseil national l'"initiative vache à lait" qui exige un financement équitable des transports. 

Le message sur la politique culturelle 2016-2020 aura pour principal effet d'attiser de nouvelles revendications. Durant cette période, la Confédération dépenserait 1,12 milliard de francs uniquement pour la culture. La Confédération, les cantons et les communes engageront bientôt près de trois milliards de francs dans ce domaine. Le message gouvernemental tend de surcroît vers une nouvelle centralisation indésirable de la politique culturelle. Pour le groupe UDC, l'Etat doit modérer son engagement financier dans ce domaine et le limiter au niveau du compte 2014. Les parlementaires UDC demandent aux autres partis de droite de soutenir ces propositions et de renoncer à une augmentation massive des dépenses. 

Le groupe parlementaire UDC confirme en outre son soutien à l'initiative populaire "pour un financement équitable des transports". Cette dite "initiative vache à lait" a pour objectif de garantir le financement des tâches routières en y affectant la totalité du produit des impôts sur les huiles minérales. En fait, elle n'exige ni plus ni moins que le rail et la route soient placés sur pied d'égalité. Cela fait de nombreuses années que les fonds réunis par les usagers de la route sont détournés à d'autres fins (caisse générale de la Confédération, subventions pour les transports ferroviaires, etc.) alors qu'ils devraient être affectés à la route. L'initiative permet de régler enfin ce dysfonctionnement. Les parlementaires UDC approuvent par ailleurs l'idée d'examiner en même temps l'initiative et le projet de fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération (FORTA). Ils soutiendront une proposition dans ce sens. 

 

22.05.2015

Non à une extension de la bureaucratie culturelle

Le groupe UDC s'est réuni hier et aujourd'hui à Baden/AG pour préparer la session d'été des Chambres fédérales. Il s'oppose à une extension de la bureaucratie culturelle dans le cadre du message sur la politique culturelle 2016-2020. Cette tendance à étatiser et à centraliser la culture et une augmentation des dépenses d'environ 3,5% par an ne sont pas acceptables. En revanche, le groupe UDC soutiendra clairement au Conseil national l'"initiative vache à lait" qui exige un financement équitable des transports. 

Le message sur la politique culturelle 2016-2020 aura pour principal effet d'attiser de nouvelles revendications. Durant cette période, la Confédération dépenserait 1,12 milliard de francs uniquement pour la culture. La Confédération, les cantons et les communes engageront bientôt près de trois milliards de francs dans ce domaine. Le message gouvernemental tend de surcroît vers une nouvelle centralisation indésirable de la politique culturelle. Pour le groupe UDC, l'Etat doit modérer son engagement financier dans ce domaine et le limiter au niveau du compte 2014. Les parlementaires UDC demandent aux autres partis de droite de soutenir ces propositions et de renoncer à une augmentation massive des dépenses. 

Le groupe parlementaire UDC confirme en outre son soutien à l'initiative populaire "pour un financement équitable des transports". Cette dite "initiative vache à lait" a pour objectif de garantir le financement des tâches routières en y affectant la totalité du produit des impôts sur les huiles minérales. En fait, elle n'exige ni plus ni moins que le rail et la route soient placés sur pied d'égalité. Cela fait de nombreuses années que les fonds réunis par les usagers de la route sont détournés à d'autres fins (caisse générale de la Confédération, subventions pour les transports ferroviaires, etc.) alors qu'ils devraient être affectés à la route. L'initiative permet de régler enfin ce dysfonctionnement. Les parlementaires UDC approuvent par ailleurs l'idée d'examiner en même temps l'initiative et le projet de fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération (FORTA). Ils soutiendront une proposition dans ce sens.