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Non à une police des opinions en Suisse!
12.02.2015

Non à une police des opinions en Suisse!

Le Conseil fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il travaillait depuis bientôt huit ans à la mise en place d'une autorité chargée de surveiller les opinions des habitants de la Suisse.

Le Conseil fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il travaillait depuis bientôt huit ans à la mise en place d'une autorité chargée de surveiller les opinions des habitants de la Suisse. Ce vaste projet a pour objectif de recenser systématiquement et à long terme des tendances racistes et discriminatoires en Suisse au moyen d'un "instrument de monitorage". Il ne s'agit en réalité de rien d'autre que d'un appareil d'observation et de surveillance des opinions des citoyennes et des citoyens. Le groupe parlementaire UDC exigera que toute la lumière soit faite sur les coûts passés et futurs ainsi que sur les heures de travail gaspillées dans ce projet insensé. Cet espionnage des opinions et des mentalités aux frais des contribuables doit immédiatement cesser.

Au lieu de protéger la sécurité intérieure en surveillant systématiquement des groupements extrémistes et enclins à la violence, le Conseil fédéral travaille semble-t-il depuis 2007 à la mise en place d'une autorité chargée de contrôler les opinions et attitudes personnelles des citoyens de ce pays. A l'aide d'un dit "instrument de monitorage", on cherche à recenser systématiquement et à long terme des tendances racistes et discriminatoires en Suisse. Il s'agit ni plus ni moins d'une surveillance complète des opinions et des mentalités des citoyens. Un regard sur la liste des attitudes jugées racistes et discriminatoires fait comprendre très vite que cet instrument sert à contrôler les citoyens dans un but politique et idéologique précis. Il est évident que ces indicateurs vagues et indéfinis servent en premier lieu à exacerber des thèmes comme le racisme, la xénophobie, l'hostilité à l'égard des musulmans et l'intolérance. Le Conseil fédéral annonce d'ores et déjà une extension de cet appareil de surveillance.

Développement intolérable du point de vue politique

Ce développement est inquiétant. A noter que la Suisse ne fait que s'aligner une fois de plus sur une tendance donnée par l'UE. Ce projet illustre parfaitement l'arrogance d'une instance étatique qui se croit supérieure aux citoyens et qui estime devoir les surveiller et les diriger. Le peuple n'est plus la plus haute instance du pays, mais les autorités surveillent le peuple et interviennent si nécessaire pour ramener les citoyens à ce qu'elles estiment être la bonne voie. Cette intervention est une attaque de plus contre la démocratie directe puisque l'administration et le gouvernement se basent sur de vastes sondages d'opinion pour prétendument savoir ce que veulent les citoyens et en déduire leurs actions politiques. Il est d'autant moins tolérable que l'Etat sonde les attitudes et opinions personnelles des citoyens pour en faire une analyse systématique. Ces débordements bureaucratiques doivent cesser immédiatement.

L'UDC exige la transparence des coûts et la cessation de cet espionnage des opinions par l'Etat

Cinq départements fédéraux, douze offices, deux commissions extraparlementaires, divers consultants et entreprises ainsi qu'un nombre inconnu de scientifiques ont jusqu'ici travaillé à ce projet du Conseil fédéral. Durant les années 2010, 2012 et 2014, à chaque fois 1000 Suisses et 700 étrangers ont subi de longs interrogatoires. L'UDC invitera durant la session à venir le Conseil fédéral à publier les chiffres financiers sur ce projet insensé. Combien ces travaux ont-ils coûté à ce jour? Combien de personnes de l'administration fédérale et de collaborateurs externes a-t-il occupés jusqu'ici?

L'UDC déposera également une intervention parlementaire exigeant la fermeture immédiate de cette autorité d'espionnage des opinions. Il est hors de question que le contribuable doive passer à la caisse pour payer un monitorage des attitudes et opinions personnelles des citoyennes et citoyens suisses.

12.02.2015

Non à une police des opinions en Suisse!

Le Conseil fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il travaillait depuis bientôt huit ans à la mise en place d'une autorité chargée de surveiller les opinions des habitants de la Suisse.

Le Conseil fédéral a annoncé aujourd'hui qu'il travaillait depuis bientôt huit ans à la mise en place d'une autorité chargée de surveiller les opinions des habitants de la Suisse. Ce vaste projet a pour objectif de recenser systématiquement et à long terme des tendances racistes et discriminatoires en Suisse au moyen d'un "instrument de monitorage". Il ne s'agit en réalité de rien d'autre que d'un appareil d'observation et de surveillance des opinions des citoyennes et des citoyens. Le groupe parlementaire UDC exigera que toute la lumière soit faite sur les coûts passés et futurs ainsi que sur les heures de travail gaspillées dans ce projet insensé. Cet espionnage des opinions et des mentalités aux frais des contribuables doit immédiatement cesser.

Au lieu de protéger la sécurité intérieure en surveillant systématiquement des groupements extrémistes et enclins à la violence, le Conseil fédéral travaille semble-t-il depuis 2007 à la mise en place d'une autorité chargée de contrôler les opinions et attitudes personnelles des citoyens de ce pays. A l'aide d'un dit "instrument de monitorage", on cherche à recenser systématiquement et à long terme des tendances racistes et discriminatoires en Suisse. Il s'agit ni plus ni moins d'une surveillance complète des opinions et des mentalités des citoyens. Un regard sur la liste des attitudes jugées racistes et discriminatoires fait comprendre très vite que cet instrument sert à contrôler les citoyens dans un but politique et idéologique précis. Il est évident que ces indicateurs vagues et indéfinis servent en premier lieu à exacerber des thèmes comme le racisme, la xénophobie, l'hostilité à l'égard des musulmans et l'intolérance. Le Conseil fédéral annonce d'ores et déjà une extension de cet appareil de surveillance.

Développement intolérable du point de vue politique

Ce développement est inquiétant. A noter que la Suisse ne fait que s'aligner une fois de plus sur une tendance donnée par l'UE. Ce projet illustre parfaitement l'arrogance d'une instance étatique qui se croit supérieure aux citoyens et qui estime devoir les surveiller et les diriger. Le peuple n'est plus la plus haute instance du pays, mais les autorités surveillent le peuple et interviennent si nécessaire pour ramener les citoyens à ce qu'elles estiment être la bonne voie. Cette intervention est une attaque de plus contre la démocratie directe puisque l'administration et le gouvernement se basent sur de vastes sondages d'opinion pour prétendument savoir ce que veulent les citoyens et en déduire leurs actions politiques. Il est d'autant moins tolérable que l'Etat sonde les attitudes et opinions personnelles des citoyens pour en faire une analyse systématique. Ces débordements bureaucratiques doivent cesser immédiatement.

L'UDC exige la transparence des coûts et la cessation de cet espionnage des opinions par l'Etat

Cinq départements fédéraux, douze offices, deux commissions extraparlementaires, divers consultants et entreprises ainsi qu'un nombre inconnu de scientifiques ont jusqu'ici travaillé à ce projet du Conseil fédéral. Durant les années 2010, 2012 et 2014, à chaque fois 1000 Suisses et 700 étrangers ont subi de longs interrogatoires. L'UDC invitera durant la session à venir le Conseil fédéral à publier les chiffres financiers sur ce projet insensé. Combien ces travaux ont-ils coûté à ce jour? Combien de personnes de l'administration fédérale et de collaborateurs externes a-t-il occupés jusqu'ici?

L'UDC déposera également une intervention parlementaire exigeant la fermeture immédiate de cette autorité d'espionnage des opinions. Il est hors de question que le contribuable doive passer à la caisse pour payer un monitorage des attitudes et opinions personnelles des citoyennes et citoyens suisses.