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Non aux accords bilatéraux III sur le dos des paysans
21.02.2011

Non aux accords bilatéraux III sur le dos des paysans

La souveraineté alimentaire doit être au cœur de la politique agricole. Ce principe vaut notamment face à la forte augmentation des prix des denrées alimentaires sur le marché mondial. Il faut donc...

La souveraineté alimentaire doit être au cœur de la politique agricole. Ce principe vaut notamment face à la forte augmentation des prix des denrées alimentaires sur le marché mondial. Il faut donc soutenir l'agriculture productrice. C'est là un aspect politique que le ministre de l'économie, le conseiller fédéral Johann Ammann-Schneider, doit encore apprendre. L'UDC combattra par voie référendaire tout nouveau paquet d'accords avec l'UE qui sacrifie l'agriculture suisse. Le Conseil fédéral est invité à renoncer d'emblée à donner un mandat de négociation dans ce sens.


L'UDC a fait comprendre lors de sa conférence de presse aujourd'hui à Berne qu'elle apportait son soutien total à l'agriculture productrice. Elle combat donc l'adaptation du système de paiements directs proposé par le Conseil fédéral. L'abandon du contingentement laitier est un pur désastre pour la majorité des producteurs de lait. L'UDC réclame que l'on donne à la PSL, organisation faitière des producteurs suisses de lait, la chance d'assumer la responsabilité de la quantité de lait à produire.

La souveraineté alimentaire repose sur l'approvisionnement de la population en produits indigènes de qualité. Les expériences faites depuis six mois avec le principe du Cassis-de-Dijon révèlent qu'une fois de plus la qualité suisse a été sacrifiée sur l'autel des relations avec l'UE. L'UDC demande que l'application de ce principe soit suspendue moyennant un moratoire jusqu'à ce que les recours pendants de l'Union suisse des paysans soient traités et que les conséquences de ce principe pour les consommateurs et les agriculteurs suisses soient clairement exposées.

Lorsque se déroulera en 2015 à Milan l'exposition mondiale sur le thème "Nourrir le monde", la Suisse aura une excellente occasion d'offrir à son agriculture une vitrine de choix pour exposer ses produits de qualité et attirer l'attention d'un public international. L'UDC demande au Conseil fédéral par une intervention parlementaire que l'agriculture suisse et ses produits de qualité jouent un rôle central lors de cette exposition mondiale.

Bern, 21 février 2011

» Lire les exposés

21.02.2011

Non aux accords bilatéraux III sur le dos des paysans

La souveraineté alimentaire doit être au cœur de la politique agricole. Ce principe vaut notamment face à la forte augmentation des prix des denrées alimentaires sur le marché mondial. Il faut donc...

La souveraineté alimentaire doit être au cœur de la politique agricole. Ce principe vaut notamment face à la forte augmentation des prix des denrées alimentaires sur le marché mondial. Il faut donc soutenir l'agriculture productrice. C'est là un aspect politique que le ministre de l'économie, le conseiller fédéral Johann Ammann-Schneider, doit encore apprendre. L'UDC combattra par voie référendaire tout nouveau paquet d'accords avec l'UE qui sacrifie l'agriculture suisse. Le Conseil fédéral est invité à renoncer d'emblée à donner un mandat de négociation dans ce sens.


L'UDC a fait comprendre lors de sa conférence de presse aujourd'hui à Berne qu'elle apportait son soutien total à l'agriculture productrice. Elle combat donc l'adaptation du système de paiements directs proposé par le Conseil fédéral. L'abandon du contingentement laitier est un pur désastre pour la majorité des producteurs de lait. L'UDC réclame que l'on donne à la PSL, organisation faitière des producteurs suisses de lait, la chance d'assumer la responsabilité de la quantité de lait à produire.

La souveraineté alimentaire repose sur l'approvisionnement de la population en produits indigènes de qualité. Les expériences faites depuis six mois avec le principe du Cassis-de-Dijon révèlent qu'une fois de plus la qualité suisse a été sacrifiée sur l'autel des relations avec l'UE. L'UDC demande que l'application de ce principe soit suspendue moyennant un moratoire jusqu'à ce que les recours pendants de l'Union suisse des paysans soient traités et que les conséquences de ce principe pour les consommateurs et les agriculteurs suisses soient clairement exposées.

Lorsque se déroulera en 2015 à Milan l'exposition mondiale sur le thème "Nourrir le monde", la Suisse aura une excellente occasion d'offrir à son agriculture une vitrine de choix pour exposer ses produits de qualité et attirer l'attention d'un public international. L'UDC demande au Conseil fédéral par une intervention parlementaire que l'agriculture suisse et ses produits de qualité jouent un rôle central lors de cette exposition mondiale.

Bern, 21 février 2011

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