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Notre régime légal s'applique à tout le monde - aussi aux femmes musulmanes vivant en Suisse
13.06.2009

Notre régime légal s'applique à tout le monde - aussi aux femmes musulmanes vivant en Suisse

(Femmes UDC) Les Femmes UDC se battent contre toute infiltration de notre régime légal par le droit religieux islamique (sharia)...

(Femmes UDC) Les Femmes UDC se battent contre toute infiltration de notre régime légal par le droit religieux islamique (sharia).

Au nom d'un pluralisme légal excessivement tolérant, les démocraties occidentales acceptent de plus en plus souvent l'application de règles de la sharia en opposition avec leur propre ordre juridique. Ainsi, la Commission suisse de recours en matière d'asile (CRA) a statué que "le droit suisse ne pouvait pas être considéré comme supérieur à un régime légal étranger". Partant de ce principe, la CRA a reconnu la validité d'un mariage conclu en l'absence du mari et, de surcroît, avec une mineure. Une juge allemande a refusé le divorce à une femme battue parce que "l'islam permet d'infliger des châtiments corporels à son épouse". Ces exemples parmi beaucoup d'autres et aussi le triplement de la population musulmane vivant en Suisse ont incité les Femmes UDC Suisse à traiter le thème de "La femme dans l'islam" lors de leur assemblée plénière du 12 juin 2009 à Liestal.

Nous devons exiger le strict respect de nos droits démocratiques: voilà la quintessence d'un exposé présenté par Gabriele Berrer-Wallbrecht, spécialiste du droit islamique, sous le titre de "La femme dans l'islam". Après avoir expliqué certains écrits de l'islam et les principales règles de vie des musulmans, elle a conclu qu'aujourd'hui la tendance fondamentaliste et islamiste avait nettement le dessous. Les tenants de cette tendance s'efforcent d'étendre leur influence, notamment en opprimant les femmes. La sharia règle la conclusion du mariage, l'obligation de rendre des comptes au mari, l'obéissance dans le domaine sexuel, le droit du mari d'infliger des châtiments corporels à sa femme, les peines pour adultère, l'honneur et l'infamie, l'excision, etc.

"L'absence de séparation entre l'église et l'Etat a pour conséquence que l'islam marque aujourd'hui toute la vie sociale du monde musulman": cette déclaration de la spécialiste en droit islamique confirme le danger de l'émergence de sociétés parallèles. Les dangers qui pèsent sur les valeurs de notre monde sécularisé s'illustrent notamment à l'école - port du voile, dispenses des cours de gymnastique et de natation, enseignement de l'éthique au lieu d'enseignement sur la religion chrétienne.

Les Femmes UDC Suisse exigent que la politique cesse de fermer les yeux devant ce développement. Elles formulent les revendications suivantes:
l'infiltration du régime légal suisse par des règlementations de la sharia doit être combattue et
• il faut cesser de tolérer des sociétés parallèles culturelles et religieuses.

Berne, 13 juin 2009

13.06.2009

Notre régime légal s'applique à tout le monde - aussi aux femmes musulmanes vivant en Suisse

(Femmes UDC) Les Femmes UDC se battent contre toute infiltration de notre régime légal par le droit religieux islamique (sharia)...

(Femmes UDC) Les Femmes UDC se battent contre toute infiltration de notre régime légal par le droit religieux islamique (sharia).

Au nom d'un pluralisme légal excessivement tolérant, les démocraties occidentales acceptent de plus en plus souvent l'application de règles de la sharia en opposition avec leur propre ordre juridique. Ainsi, la Commission suisse de recours en matière d'asile (CRA) a statué que "le droit suisse ne pouvait pas être considéré comme supérieur à un régime légal étranger". Partant de ce principe, la CRA a reconnu la validité d'un mariage conclu en l'absence du mari et, de surcroît, avec une mineure. Une juge allemande a refusé le divorce à une femme battue parce que "l'islam permet d'infliger des châtiments corporels à son épouse". Ces exemples parmi beaucoup d'autres et aussi le triplement de la population musulmane vivant en Suisse ont incité les Femmes UDC Suisse à traiter le thème de "La femme dans l'islam" lors de leur assemblée plénière du 12 juin 2009 à Liestal.

Nous devons exiger le strict respect de nos droits démocratiques: voilà la quintessence d'un exposé présenté par Gabriele Berrer-Wallbrecht, spécialiste du droit islamique, sous le titre de "La femme dans l'islam". Après avoir expliqué certains écrits de l'islam et les principales règles de vie des musulmans, elle a conclu qu'aujourd'hui la tendance fondamentaliste et islamiste avait nettement le dessous. Les tenants de cette tendance s'efforcent d'étendre leur influence, notamment en opprimant les femmes. La sharia règle la conclusion du mariage, l'obligation de rendre des comptes au mari, l'obéissance dans le domaine sexuel, le droit du mari d'infliger des châtiments corporels à sa femme, les peines pour adultère, l'honneur et l'infamie, l'excision, etc.

"L'absence de séparation entre l'église et l'Etat a pour conséquence que l'islam marque aujourd'hui toute la vie sociale du monde musulman": cette déclaration de la spécialiste en droit islamique confirme le danger de l'émergence de sociétés parallèles. Les dangers qui pèsent sur les valeurs de notre monde sécularisé s'illustrent notamment à l'école - port du voile, dispenses des cours de gymnastique et de natation, enseignement de l'éthique au lieu d'enseignement sur la religion chrétienne.

Les Femmes UDC Suisse exigent que la politique cesse de fermer les yeux devant ce développement. Elles formulent les revendications suivantes:
l'infiltration du régime légal suisse par des règlementations de la sharia doit être combattue et
• il faut cesser de tolérer des sociétés parallèles culturelles et religieuses.

Berne, 13 juin 2009