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Nous ne voulons pas d'un simulacre de sécurité
14.09.2007

Nous ne voulons pas d'un simulacre de sécurité

Lors de sa séance d'aujourd'hui, le comité des Femmes UDC Suisse a refusé de soutenir l'initiative populaire "pour la protection face à la violence des armes". La décision a été prise à...

(Femmes UDC) Lors de sa séance d'aujourd'hui, le comité des Femmes UDC Suisse a refusé de soutenir l'initiative populaire "pour la protection face à la violence des armes". La décision a été prise à l'unanimité. Les Femmes UDC Suisse savent évidemment que les armes peuvent servir à des actes violents. Elles rejettent toute violence, et notamment la violence des armes.

Pour les Femmes UDC Suisse, ce serait cependant une illusion de croire que la signature de cette initiative et son éventuelle adoption par le peuple accroissent réellement la sécurité des femmes, des hommes et des enfants. Il faut rappeler à ce propos que les Chambres fédérales ont approuvé lors de la session parlementaire d'été 2007 une loi moderne sur les armes: ce texte a été approuvé à l'unanimité au Conseil des Etats et par 167 voix contre 19 au Conseil national. Cette nouvelle initiative est donc parfaitement inutile. L'attitude des auteurs de ce projet permet de douteur sérieusement de leur conscience démocratique.

L'exemple des pays connaissant les lois les plus sévères du monde en matière d'armes prouve à l'évidence que les crimes contre la vie et l'intégrité physique (avec des armes à feu) ne diminuent nullement pour autant. Une enquête menée par l'ONU dans dix-sept pays industrialisés confirme ce constat. La Grande-Bretagne en est une triste illustration: la détention privée d'armes à feu y est interdite depuis 1997. Cette loi a été approuvée dans la précipitation au parlement alors que le pays était sous le choc des actes commis par un tueur fou dans une école écossaise. Depuis, les violences n'ont nullement cessé en Grande-Bretagne. Le dernier affreux exemple en date est l'assassinat à coups de fusil d'un enfant innocent de douze ans lors d'un match de football à Liverpool. De toute évidence, ni des lois sévères, ni l'interdiction des armes ne découragent les criminels de commettre leurs actes. Aucune loi ne permet d'empêcher que des armes parviennent dans des mains indignes.

Les Femmes UDC Suisse rejettent donc l'initiative "pour la protection face à la violence des armes". Ce projet donne en réalité aux gens un faux sentiment de sécurité. Preuves en sont les statistiques criminelles des pays connaissant les lois sur les armes les plus sévères (Australie, Angleterre et Wales, Ecosse, Finlande, Irlande du Nord, France, Pays-Bas).

Les femmes UDC demandent que les lois actuelles, qui apportent sécurité et protection aux femmes, aux hommes et aux enfants, soient rigoureusement appliquées. Une personne encline à la violence et au crime sait parfaitement se procurer une arme et des munitions sur le marché noir. Ou alors elle utilise une autre arme qu'une arme à feu pour commettre son crime. La conséquence des lois restrictives sur les armes, voire des interdictions des armes, est clairement la même dans tous les pays concernés: quand les armes sont déclarées hors la loi, les hors-la-loi sont les seuls à en posséder.

Berne, le 14. septembre 2007

14.09.2007

Nous ne voulons pas d'un simulacre de sécurité

Lors de sa séance d'aujourd'hui, le comité des Femmes UDC Suisse a refusé de soutenir l'initiative populaire "pour la protection face à la violence des armes". La décision a été prise à...

(Femmes UDC) Lors de sa séance d'aujourd'hui, le comité des Femmes UDC Suisse a refusé de soutenir l'initiative populaire "pour la protection face à la violence des armes". La décision a été prise à l'unanimité. Les Femmes UDC Suisse savent évidemment que les armes peuvent servir à des actes violents. Elles rejettent toute violence, et notamment la violence des armes.

Pour les Femmes UDC Suisse, ce serait cependant une illusion de croire que la signature de cette initiative et son éventuelle adoption par le peuple accroissent réellement la sécurité des femmes, des hommes et des enfants. Il faut rappeler à ce propos que les Chambres fédérales ont approuvé lors de la session parlementaire d'été 2007 une loi moderne sur les armes: ce texte a été approuvé à l'unanimité au Conseil des Etats et par 167 voix contre 19 au Conseil national. Cette nouvelle initiative est donc parfaitement inutile. L'attitude des auteurs de ce projet permet de douteur sérieusement de leur conscience démocratique.

L'exemple des pays connaissant les lois les plus sévères du monde en matière d'armes prouve à l'évidence que les crimes contre la vie et l'intégrité physique (avec des armes à feu) ne diminuent nullement pour autant. Une enquête menée par l'ONU dans dix-sept pays industrialisés confirme ce constat. La Grande-Bretagne en est une triste illustration: la détention privée d'armes à feu y est interdite depuis 1997. Cette loi a été approuvée dans la précipitation au parlement alors que le pays était sous le choc des actes commis par un tueur fou dans une école écossaise. Depuis, les violences n'ont nullement cessé en Grande-Bretagne. Le dernier affreux exemple en date est l'assassinat à coups de fusil d'un enfant innocent de douze ans lors d'un match de football à Liverpool. De toute évidence, ni des lois sévères, ni l'interdiction des armes ne découragent les criminels de commettre leurs actes. Aucune loi ne permet d'empêcher que des armes parviennent dans des mains indignes.

Les Femmes UDC Suisse rejettent donc l'initiative "pour la protection face à la violence des armes". Ce projet donne en réalité aux gens un faux sentiment de sécurité. Preuves en sont les statistiques criminelles des pays connaissant les lois sur les armes les plus sévères (Australie, Angleterre et Wales, Ecosse, Finlande, Irlande du Nord, France, Pays-Bas).

Les femmes UDC demandent que les lois actuelles, qui apportent sécurité et protection aux femmes, aux hommes et aux enfants, soient rigoureusement appliquées. Une personne encline à la violence et au crime sait parfaitement se procurer une arme et des munitions sur le marché noir. Ou alors elle utilise une autre arme qu'une arme à feu pour commettre son crime. La conséquence des lois restrictives sur les armes, voire des interdictions des armes, est clairement la même dans tous les pays concernés: quand les armes sont déclarées hors la loi, les hors-la-loi sont les seuls à en posséder.

Berne, le 14. septembre 2007