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OUI à l'initiative sur le renvoi - protéger les victimes
16.11.2010

OUI à l'initiative sur le renvoi - protéger les victimes

La violence juvénile fait désormais partie du quotidien. Nombre de jeunes délinquants violents sont issus du contexte migratoire. Les femmes sont fréquemment victimes d'actes de violence, notamment...

La violence juvénile fait désormais partie du quotidien. Nombre de jeunes délinquants violents sont issus du contexte migratoire. Les femmes sont fréquemment victimes d'actes de violence, notamment de la part d'étrangers. Grâce à l'initiative sur le renvoi, les étrangers qui ont commis des crimes graves en Suisse seront enfin systématiquement expulsés et frappés d'une interdiction de séjour de cinq ans au moins. C'est donc à l'unanimité que les Femmes UDC ont décidé d'apporter leur soutien à l'initiative sur le renvoi alors qu'elles rejettent un contre-projet manifestement inefficace.

La statistique indique une disproportion d'individus issus du contexte migratoire parmi les jeunes délinquants. La progression de la violence et de la criminalité juvéniles confirme la nécessité de prendre des mesures efficaces également contre les délinquants âgés de moins de 18 ans. On ne peut plus tolérer la violence à l'école et la criminalité parmi les jeunes. Pour rétablir et sauvegarder l'ordre et la sécurité publics, l'Etat doit avoir la possibilité d'expulser des jeunes malfaiteurs étrangers incorrigibles qui ont commis des crimes particulièrement graves. Grâce à son effet dissuasif, cet instrument accroît la sécurité pour tous.

Les femmes sont fréquemment la cible d'attaques verbales grossières, voire de violence brutale. Là encore, les malfaiteurs sont fréquemment des étrangers. Faut-il rappeler que la proportion d'étrangers parmi les personnes accusées de viol est de 62%? On peut illustrer ce propos par un viol particulièrement odieux commis il y a deux ans à Bienne. Des malfaiteurs originaires du Sri Lanka, qui étaient accompagnés de deux mineurs, avaient tiré une femme de 22 ans de sa voiture et l'avaient violée à plusieurs reprises dans une forêt. Il est évident que dans cette affaire la victime est la femme violée alors que les malfaiteurs étrangers ont commis un acte épouvantable qui justifie amplement une expulsion.

Les Femmes UDC réclament davantage de sécurité et exigent que les étrangers, qui ne respectent pas nos règles et commettent des crimes graves, soient systématiquement expulsés de Suisse. Pour cette raison, les Femmes UDC Suisse ont adopté à l'unanimité le mot d'ordre "OUI à l'initiative sur le renvoi".

Berne, 16 novembre 2010

16.11.2010

OUI à l'initiative sur le renvoi - protéger les victimes

La violence juvénile fait désormais partie du quotidien. Nombre de jeunes délinquants violents sont issus du contexte migratoire. Les femmes sont fréquemment victimes d'actes de violence, notamment...

La violence juvénile fait désormais partie du quotidien. Nombre de jeunes délinquants violents sont issus du contexte migratoire. Les femmes sont fréquemment victimes d'actes de violence, notamment de la part d'étrangers. Grâce à l'initiative sur le renvoi, les étrangers qui ont commis des crimes graves en Suisse seront enfin systématiquement expulsés et frappés d'une interdiction de séjour de cinq ans au moins. C'est donc à l'unanimité que les Femmes UDC ont décidé d'apporter leur soutien à l'initiative sur le renvoi alors qu'elles rejettent un contre-projet manifestement inefficace.

La statistique indique une disproportion d'individus issus du contexte migratoire parmi les jeunes délinquants. La progression de la violence et de la criminalité juvéniles confirme la nécessité de prendre des mesures efficaces également contre les délinquants âgés de moins de 18 ans. On ne peut plus tolérer la violence à l'école et la criminalité parmi les jeunes. Pour rétablir et sauvegarder l'ordre et la sécurité publics, l'Etat doit avoir la possibilité d'expulser des jeunes malfaiteurs étrangers incorrigibles qui ont commis des crimes particulièrement graves. Grâce à son effet dissuasif, cet instrument accroît la sécurité pour tous.

Les femmes sont fréquemment la cible d'attaques verbales grossières, voire de violence brutale. Là encore, les malfaiteurs sont fréquemment des étrangers. Faut-il rappeler que la proportion d'étrangers parmi les personnes accusées de viol est de 62%? On peut illustrer ce propos par un viol particulièrement odieux commis il y a deux ans à Bienne. Des malfaiteurs originaires du Sri Lanka, qui étaient accompagnés de deux mineurs, avaient tiré une femme de 22 ans de sa voiture et l'avaient violée à plusieurs reprises dans une forêt. Il est évident que dans cette affaire la victime est la femme violée alors que les malfaiteurs étrangers ont commis un acte épouvantable qui justifie amplement une expulsion.

Les Femmes UDC réclament davantage de sécurité et exigent que les étrangers, qui ne respectent pas nos règles et commettent des crimes graves, soient systématiquement expulsés de Suisse. Pour cette raison, les Femmes UDC Suisse ont adopté à l'unanimité le mot d'ordre "OUI à l'initiative sur le renvoi".

Berne, 16 novembre 2010