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Oui à Schengen, non à l'adhésion à l'UE
05.06.2005

Oui à Schengen, non à l'adhésion à l'UE

Les citoyennes et citoyens suisses ont approuvé de justesse l'accord de Schengen. La promesse du Conseil fédéral que l'approbation de Schengen et des autres accords bilatéraux mettrait fin au débat...

(UDC) Les citoyennes et citoyens suisses ont approuvé de justesse l'accord de Schengen. La promesse du Conseil fédéral que l'approbation de Schengen et des autres accords bilatéraux mettrait fin au débat sur l'adhésion à l'UE a été décisive dans ce choix. Ce oui à Schengen signifie donc aussi un non à l'adhésion à l'UE. Il est aujourd'hui grand temps de réorienter la politique extérieure suisse.

C'est en se distançant clairement d'une adhésion à l'UE que les partisans de l'accord de Schengen ont obtenu ce dimanche une majorité favorable à leur projet. Par sa décision d'aujourd'hui, le peuple suisse s'est donc prononcé pour la voie bilatérale et contre une adhésion à l'UE.

Cette importante décision populaire ne peut pas rester sans conséquence. L'UDC prend le Conseil fédéral et les partisans de Schengen au mot et demande une réorientation de la politique extérieure de la Suisse. La demande d'adhésion à l'UE doit être retirée. Ce n'est que de cette manière que la Suisse peut entretenir des relations constructives et, surtout, crédibles avec l'Union européenne et les autres pays.

En évoquant les conséquences de l'accord de Schengen, le Conseil fédéral et les autres partis ont toujours affirmé que rien ne changerait aux frontières, que les contrôles resteraient possibles et que Schengen réduirait la criminalité et augmenterait la sécurité. Nous-mêmes et tous les adversaires de Schengen, nous demanderons au gouvernement d'assumer la responsabilité de ces déclarations. Il sera donc indispensable, en appliquant l'accord de Schengen, de donner suffisamment de moyens au Corps des gardes-frontière et à la police pour leur permettre de lutter efficacement contre la criminalité, le trafic d'êtres humains et la contrebande.

L'adhésion à l'accord de Dublin ne doit pas avoir pour effet de déléguer à Bruxelles la responsabilité de la politique d'asile suisse. L'UDC demande la poursuite de la révision de la loi sur l'asile et de la lutte systématique contre les abus dans le droit d'asile et contre l'immigration clandestine. De plus, les économies prévues dans ce domaine doivent être réalisées.

Berne, 5 juin 2005

05.06.2005

Oui à Schengen, non à l'adhésion à l'UE

Les citoyennes et citoyens suisses ont approuvé de justesse l'accord de Schengen. La promesse du Conseil fédéral que l'approbation de Schengen et des autres accords bilatéraux mettrait fin au débat...

(UDC) Les citoyennes et citoyens suisses ont approuvé de justesse l'accord de Schengen. La promesse du Conseil fédéral que l'approbation de Schengen et des autres accords bilatéraux mettrait fin au débat sur l'adhésion à l'UE a été décisive dans ce choix. Ce oui à Schengen signifie donc aussi un non à l'adhésion à l'UE. Il est aujourd'hui grand temps de réorienter la politique extérieure suisse.

C'est en se distançant clairement d'une adhésion à l'UE que les partisans de l'accord de Schengen ont obtenu ce dimanche une majorité favorable à leur projet. Par sa décision d'aujourd'hui, le peuple suisse s'est donc prononcé pour la voie bilatérale et contre une adhésion à l'UE.

Cette importante décision populaire ne peut pas rester sans conséquence. L'UDC prend le Conseil fédéral et les partisans de Schengen au mot et demande une réorientation de la politique extérieure de la Suisse. La demande d'adhésion à l'UE doit être retirée. Ce n'est que de cette manière que la Suisse peut entretenir des relations constructives et, surtout, crédibles avec l'Union européenne et les autres pays.

En évoquant les conséquences de l'accord de Schengen, le Conseil fédéral et les autres partis ont toujours affirmé que rien ne changerait aux frontières, que les contrôles resteraient possibles et que Schengen réduirait la criminalité et augmenterait la sécurité. Nous-mêmes et tous les adversaires de Schengen, nous demanderons au gouvernement d'assumer la responsabilité de ces déclarations. Il sera donc indispensable, en appliquant l'accord de Schengen, de donner suffisamment de moyens au Corps des gardes-frontière et à la police pour leur permettre de lutter efficacement contre la criminalité, le trafic d'êtres humains et la contrebande.

L'adhésion à l'accord de Dublin ne doit pas avoir pour effet de déléguer à Bruxelles la responsabilité de la politique d'asile suisse. L'UDC demande la poursuite de la révision de la loi sur l'asile et de la lutte systématique contre les abus dans le droit d'asile et contre l'immigration clandestine. De plus, les économies prévues dans ce domaine doivent être réalisées.

Berne, 5 juin 2005