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Oui aux accords bilatéraux - Non à des versements illimités et non compensés pour la cohésion UE
26.09.2006

Oui aux accords bilatéraux - Non à des versements illimités et non compensés pour la cohésion UE

Les conseillers nationaux et chefs d'entreprise Jean-François Rime, Peter Spuhler, Hansruedi Wandfluh et Bruno Zuppiger - qui ont tous soutenu les accords bilatéraux et la libre circulation des...

(UDC) Les conseillers nationaux et chefs d'entreprise Jean-François Rime, Peter Spuhler, Hansruedi Wandfluh et Bruno Zuppiger - qui ont tous soutenu les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes - ont fondé un comité économique contre la poursuite de versements illimités et non compensés pour la cohésion UE. Ce même comité rejette également les allocations familiales fédérales. Le "Comité économique 2 x non" s'engage en faveur d'une politique financière responsable et contre de nouvelles charges imposées à l'économie, donc pour un double non le 26 novembre prochain.

Les chefs d'entreprise Jean-François Rime, Peter Spuhler, Hansruedi Wandfluh et Bruno Zuppiger viennent de constituer le "Comité économique 2 x non". Ils soutenaient et soutiennent toujours les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes, mais s'opposent aujourd'hui au projet de paiements de cohésion à l'UE. Leurs motifs: premièrement, le Conseil fédéral n'a pas l'intention de compenser ces contributions comme il l'avait initialement promis; deuxièmement, cette loi est un chèque en blanc pour de nouveaux versements à l'UE, car le Parlement ne pourra plus en débattre individuellement, si bien que ces contributions ne seront plus soumises au référendum facultatif.

En tant que chefs d'entreprise, les quatre conseillers nationaux fondateurs du comité s'engagent en faveur de finances publiques saines. Ils s'opposent aussi catégoriquement au deuxième objet soumis au peuple en novembre, à savoir la nouvelle loi sur les allocations familiales fédérales qui fait une fois de plus passer à la caisse les entreprises ainsi que les arts et métiers

Les programmes d'allègement budgétaire et diverses économies sévères ont permis au Parlement de légèrement détendre la situation catastrophique des finances fédérales. Cependant, les finances de la Confédération restent dans un état extrêmement précaire et ne tolèrent aucune nouvelle dépense. La dette fédérale s'alourdit constamment. Pour les chefs d'entreprise et conseillers nationaux fondateurs du Comité deux fois non, on ne peut rester les bras croisés devant cette évolution.

Toutes ces raisons ont incité ces parlementaires à constituer le Comité deux fois non. Ce dernier attend du Conseil fédéral un nouveau projet qui limite les versements de cohésion à un milliard de francs et les compense intégralement dans les budgets du DFAE et du DFE comme cela avait été promis. Des contributions supplémentaires devront être obligatoirement soumises au Parlement et au peuple.

Flims, le 26 septembre 2006

26.09.2006

Oui aux accords bilatéraux - Non à des versements illimités et non compensés pour la cohésion UE

Les conseillers nationaux et chefs d'entreprise Jean-François Rime, Peter Spuhler, Hansruedi Wandfluh et Bruno Zuppiger - qui ont tous soutenu les accords bilatéraux et la libre circulation des...

(UDC) Les conseillers nationaux et chefs d'entreprise Jean-François Rime, Peter Spuhler, Hansruedi Wandfluh et Bruno Zuppiger - qui ont tous soutenu les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes - ont fondé un comité économique contre la poursuite de versements illimités et non compensés pour la cohésion UE. Ce même comité rejette également les allocations familiales fédérales. Le "Comité économique 2 x non" s'engage en faveur d'une politique financière responsable et contre de nouvelles charges imposées à l'économie, donc pour un double non le 26 novembre prochain.

Les chefs d'entreprise Jean-François Rime, Peter Spuhler, Hansruedi Wandfluh et Bruno Zuppiger viennent de constituer le "Comité économique 2 x non". Ils soutenaient et soutiennent toujours les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes, mais s'opposent aujourd'hui au projet de paiements de cohésion à l'UE. Leurs motifs: premièrement, le Conseil fédéral n'a pas l'intention de compenser ces contributions comme il l'avait initialement promis; deuxièmement, cette loi est un chèque en blanc pour de nouveaux versements à l'UE, car le Parlement ne pourra plus en débattre individuellement, si bien que ces contributions ne seront plus soumises au référendum facultatif.

En tant que chefs d'entreprise, les quatre conseillers nationaux fondateurs du comité s'engagent en faveur de finances publiques saines. Ils s'opposent aussi catégoriquement au deuxième objet soumis au peuple en novembre, à savoir la nouvelle loi sur les allocations familiales fédérales qui fait une fois de plus passer à la caisse les entreprises ainsi que les arts et métiers

Les programmes d'allègement budgétaire et diverses économies sévères ont permis au Parlement de légèrement détendre la situation catastrophique des finances fédérales. Cependant, les finances de la Confédération restent dans un état extrêmement précaire et ne tolèrent aucune nouvelle dépense. La dette fédérale s'alourdit constamment. Pour les chefs d'entreprise et conseillers nationaux fondateurs du Comité deux fois non, on ne peut rester les bras croisés devant cette évolution.

Toutes ces raisons ont incité ces parlementaires à constituer le Comité deux fois non. Ce dernier attend du Conseil fédéral un nouveau projet qui limite les versements de cohésion à un milliard de francs et les compense intégralement dans les budgets du DFAE et du DFE comme cela avait été promis. Des contributions supplémentaires devront être obligatoirement soumises au Parlement et au peuple.

Flims, le 26 septembre 2006