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Pas un sou pour l’ai sans révision!
31.10.2006

Pas un sou pour l’ai sans révision!

Après avoir des années durant nié les problèmes de l'AI, la gauche tente maintenant d'empêcher la 5e révision de l'assurance-invalidité approuvée par les Chambres fédérales. Les Verts, Jeunesse...

(UDC) Après avoir des années durant nié les problèmes de l'AI, la gauche tente maintenant d'empêcher la 5e révision de l'assurance-invalidité approuvée par les Chambres fédérales. Les Verts, Jeunesse socialiste et d'autres groupements de gauche ont lancé un référendum contre cette réforme largement soutenue au Parlement. L'objectif est clair: donner des fonds supplémentaires à l'AI, mais sans faire la moindre économie. L'UDC refuse de participer à ce jeu. Les représentants de l'UDC proposeront jeudi prochain de suspendre les débats sur le financement de l'AI jusqu'à l'entrée en vigueur de la 5e révision.

Bien que l'UDC ait mis depuis longtemps le doigt sur les problèmes de l'AI et déposé de nombreuses interventions parlementaires avec des propositions d'amélioration, il a fallu attendre des années et gaspiller des milliards d'argent des contribuables jusqu'à ce que le Parlement se mette d'accord, également sous la pression du public, pour s'attaquer enfin aux dysfonctionnements dans l'AI. Il a fallu que l'UDC secoue le landerneau politique en lançant le débat sur les invalides simulateurs pour que les autres partis comprennent enfin que l'heure a sonné. Seuls les Verts et la gauche n'ont toujours rien compris. La raison est simple: d'une part, la misère actuelle de l'AI nous a été préparée par les milieux de gauche autour de Ruth Dreifuss, Otto Piller et Beatrice Breitenmoser qui, pendant de nombreuses années, ont minimisé les abus quand ils ne les ont pas carrément encouragés; d'autre part, ce sont les mêmes profiteurs rouges-verts de l'Etat qui vivent aussi fort bien du copinage et des abus dans l'AI et qui refusent évidemment de lâcher ce juteux morceau. Mais il ne suffit pas à la gauche d'avoir provoqué le désastre financier dans lequel se trouve actuellement l'AI; il faut en plus qu'elle empêche la solution du problème!

Jeunesse socialiste, les syndicats et les Verts ont lancé un référendum contre la révision de l'AI. C'est certes leur droit démocratique, mais c'est aussi une sérieuse hypothèque sur la crédibilité de ces formations. Pourquoi faut-il tolérer les abus dans l'AI et les invalides simulateurs? Est-ce une attitude sociale? L'UDC refuse de participer à ce jeu. Lors de la séance de jeudi de la Commission de la sécurité sociale et de la santé (CSSS) du Conseil national, les représentants de l'UDC demanderont que les débats sur le financement de l'AI soient suspendus jusqu'au moment où la 5e révision pourra entrer en vigueur. Sinon le Parlement risque fort d'approuver un nouveau financement de l'AI alors que la réforme aura été refusée. En d'autres termes, on subventionnera encore davantage les faux invalides au lieu de mettre de l'ordre dans l'AI. La première chose à faire aujourd'hui est de mettre en place la 5e révision de l'AI et de combattre les abus.

 

Berne, 31 octobre 2006

31.10.2006

Pas un sou pour l’ai sans révision!

Après avoir des années durant nié les problèmes de l'AI, la gauche tente maintenant d'empêcher la 5e révision de l'assurance-invalidité approuvée par les Chambres fédérales. Les Verts, Jeunesse...

(UDC) Après avoir des années durant nié les problèmes de l'AI, la gauche tente maintenant d'empêcher la 5e révision de l'assurance-invalidité approuvée par les Chambres fédérales. Les Verts, Jeunesse socialiste et d'autres groupements de gauche ont lancé un référendum contre cette réforme largement soutenue au Parlement. L'objectif est clair: donner des fonds supplémentaires à l'AI, mais sans faire la moindre économie. L'UDC refuse de participer à ce jeu. Les représentants de l'UDC proposeront jeudi prochain de suspendre les débats sur le financement de l'AI jusqu'à l'entrée en vigueur de la 5e révision.

Bien que l'UDC ait mis depuis longtemps le doigt sur les problèmes de l'AI et déposé de nombreuses interventions parlementaires avec des propositions d'amélioration, il a fallu attendre des années et gaspiller des milliards d'argent des contribuables jusqu'à ce que le Parlement se mette d'accord, également sous la pression du public, pour s'attaquer enfin aux dysfonctionnements dans l'AI. Il a fallu que l'UDC secoue le landerneau politique en lançant le débat sur les invalides simulateurs pour que les autres partis comprennent enfin que l'heure a sonné. Seuls les Verts et la gauche n'ont toujours rien compris. La raison est simple: d'une part, la misère actuelle de l'AI nous a été préparée par les milieux de gauche autour de Ruth Dreifuss, Otto Piller et Beatrice Breitenmoser qui, pendant de nombreuses années, ont minimisé les abus quand ils ne les ont pas carrément encouragés; d'autre part, ce sont les mêmes profiteurs rouges-verts de l'Etat qui vivent aussi fort bien du copinage et des abus dans l'AI et qui refusent évidemment de lâcher ce juteux morceau. Mais il ne suffit pas à la gauche d'avoir provoqué le désastre financier dans lequel se trouve actuellement l'AI; il faut en plus qu'elle empêche la solution du problème!

Jeunesse socialiste, les syndicats et les Verts ont lancé un référendum contre la révision de l'AI. C'est certes leur droit démocratique, mais c'est aussi une sérieuse hypothèque sur la crédibilité de ces formations. Pourquoi faut-il tolérer les abus dans l'AI et les invalides simulateurs? Est-ce une attitude sociale? L'UDC refuse de participer à ce jeu. Lors de la séance de jeudi de la Commission de la sécurité sociale et de la santé (CSSS) du Conseil national, les représentants de l'UDC demanderont que les débats sur le financement de l'AI soient suspendus jusqu'au moment où la 5e révision pourra entrer en vigueur. Sinon le Parlement risque fort d'approuver un nouveau financement de l'AI alors que la réforme aura été refusée. En d'autres termes, on subventionnera encore davantage les faux invalides au lieu de mettre de l'ordre dans l'AI. La première chose à faire aujourd'hui est de mettre en place la 5e révision de l'AI et de combattre les abus.

 

Berne, 31 octobre 2006