Articles dans
le temps
Pascal Couchepin plus socialiste que Ruth Dreifuss!
22.09.2003

Pascal Couchepin plus socialiste que Ruth Dreifuss!

Les caisses-maladie ont annoncé aujourd'hui les primes pour 2004. Pour les assurés, la situation s'est encore détériorée depuis que Pascal Couchepin a repris le DFI des mains de Ruth Dreifuss...

(UDC) Les caisses-maladie ont annoncé aujourd'hui les primes pour 2004. Pour les assurés, la situation s'est encore détériorée depuis que Pascal Couchepin a repris le DFI des mains de Ruth Dreifuss. Pascal Couchepin n'a pas le courage d'annoncer lui-même l'évolution des primes. Il préfère dissimuler les chiffres détaillés et pénaliser les assurés qui assument leurs responsabilités et font preuve de retenue. Les espoirs fondés dans le chef bourgeois du DFI ont été amèrement déçus. Pour l'UDC, il est plus clair que jamais que seule l'initiative pour la baisse des primes permet d'alléger la charge des assurés.

La conseillère fédérale Ruth Dreifuss avait pris l'habitude d'annoncer personnellement les hausses des primes, de publier des dossiers détaillés sur les nouvelles primes des différentes compagnies d'assurance et de mettre ensuite ces informations à disposition du public via Internet. Pascal Couchepin a changé tout cela. Des détails comme la charge exorbitante que les primes d'assurance-maladie font peser sur la population suisse ne l'intéressent pas. Et il ne voit surtout aucune nécessité de se présenter, comme le faisait Ruth Dreifuss, devant les médias pour commenter ces primes dont il porte la responsabilité. Il préfère sans doute rencontrer les grands de ce monde et tenir des discours prétentieux sur l'an 2025.

Mais le comble est atteint quand le conseiller fédéral d'un parti, qui se prétend bourgeois et proche de l'économie, pénalise la responsabilité individuelle en augmentant tout particulièrement les primes des assurés ayant accepté des franchises élevées. Ces assurés qui assument eux-mêmes une part importante des coûts, qui manifestent le plus de retenue en matière de prestations médicales et qui déchargent la bureaucratie sont donc plumés par Pascal Couchepin. Pour cette décision, ce conseiller fédéral se voit attribuer par l'UDC la mention "insuffisant" à peine trois mois avant sa réélection au Conseil fédéral.

L'UDC avait préparé déjà durant la période de fonction de Ruth Dreifuss l'initiative pour la baisse des primes. Elle entend ainsi donner plus de rigueur et de transparence au système de financement (financement "moniste" des hôpitaux) et offrir davantage de choix aux assurés (suppression de l'obligation de contracter et réduction du nombre de prestations obligatoirement assurées) afin de réduire les primes d'assurance-maladie. A peine une année après l'installation du PRD à la tête du DFI, il est évident pour l'UDC que la réorientation bourgeoise de la politique de la santé, que l'on avait espérée, n'aura pas lieu. Pascal Couchepin ne s'intéresse tous simplement pas à rétablir des primes d'assurance-maladie supportables pour la population.

Berne, le 22 septembre 2003

22.09.2003

Pascal Couchepin plus socialiste que Ruth Dreifuss!

Les caisses-maladie ont annoncé aujourd'hui les primes pour 2004. Pour les assurés, la situation s'est encore détériorée depuis que Pascal Couchepin a repris le DFI des mains de Ruth Dreifuss...

(UDC) Les caisses-maladie ont annoncé aujourd'hui les primes pour 2004. Pour les assurés, la situation s'est encore détériorée depuis que Pascal Couchepin a repris le DFI des mains de Ruth Dreifuss. Pascal Couchepin n'a pas le courage d'annoncer lui-même l'évolution des primes. Il préfère dissimuler les chiffres détaillés et pénaliser les assurés qui assument leurs responsabilités et font preuve de retenue. Les espoirs fondés dans le chef bourgeois du DFI ont été amèrement déçus. Pour l'UDC, il est plus clair que jamais que seule l'initiative pour la baisse des primes permet d'alléger la charge des assurés.

La conseillère fédérale Ruth Dreifuss avait pris l'habitude d'annoncer personnellement les hausses des primes, de publier des dossiers détaillés sur les nouvelles primes des différentes compagnies d'assurance et de mettre ensuite ces informations à disposition du public via Internet. Pascal Couchepin a changé tout cela. Des détails comme la charge exorbitante que les primes d'assurance-maladie font peser sur la population suisse ne l'intéressent pas. Et il ne voit surtout aucune nécessité de se présenter, comme le faisait Ruth Dreifuss, devant les médias pour commenter ces primes dont il porte la responsabilité. Il préfère sans doute rencontrer les grands de ce monde et tenir des discours prétentieux sur l'an 2025.

Mais le comble est atteint quand le conseiller fédéral d'un parti, qui se prétend bourgeois et proche de l'économie, pénalise la responsabilité individuelle en augmentant tout particulièrement les primes des assurés ayant accepté des franchises élevées. Ces assurés qui assument eux-mêmes une part importante des coûts, qui manifestent le plus de retenue en matière de prestations médicales et qui déchargent la bureaucratie sont donc plumés par Pascal Couchepin. Pour cette décision, ce conseiller fédéral se voit attribuer par l'UDC la mention "insuffisant" à peine trois mois avant sa réélection au Conseil fédéral.

L'UDC avait préparé déjà durant la période de fonction de Ruth Dreifuss l'initiative pour la baisse des primes. Elle entend ainsi donner plus de rigueur et de transparence au système de financement (financement "moniste" des hôpitaux) et offrir davantage de choix aux assurés (suppression de l'obligation de contracter et réduction du nombre de prestations obligatoirement assurées) afin de réduire les primes d'assurance-maladie. A peine une année après l'installation du PRD à la tête du DFI, il est évident pour l'UDC que la réorientation bourgeoise de la politique de la santé, que l'on avait espérée, n'aura pas lieu. Pascal Couchepin ne s'intéresse tous simplement pas à rétablir des primes d'assurance-maladie supportables pour la population.

Berne, le 22 septembre 2003