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Perdre son emploi? NON à la libre immigration de l'est
08.07.2005

Perdre son emploi? NON à la libre immigration de l'est

En admettant l'immigration incontrôlée en provenance des 10 nouveaux membres UE d'Europe de l'Est, nous permettons à des millions de personnes d'accéder librement à notre pays, à notre marché du...

(UDC) En admettant l'immigration incontrôlée en provenance des 10 nouveaux membres UE d'Europe de l'Est, nous permettons à des millions de personnes d'accéder librement à notre pays, à notre marché du travail et à nos assurances sociales. Les conséquences sont évidentes: chômage en hausse, salaires en baisse, charges supplémentaires massives pour les institutions sociales.


La Suisse est un des pays les plus attrayants d'Europe. L'un des piliers de sa prospérité est d'avoir toujours pu décider qui pouvait immigrer, qui pouvait travailler en Suisse et qui pouvait bénéficier de ses généreuses institutions sociales. Cela pourrait changer après la votation du 25 septembre. Car il ne s'agira plus simplement d'ouvrir le marché du travail aux pays voisins de la Suisse; il s'agira d'accorder cette possibilité aux pays de l'est qui souffrent d'un chômage massif, où les salaires sont extrêmement bas, où le produit social brut n'est qu'une fraction de ce qu'il est en Suisse et où les institutions sociales sont rudimentaires.

Pour le moment, le chômage se stabilise en Suisse à un niveau relativement bas. Cependant, les autorités concernées taisent soigneusement les transferts massifs parmi les chômeurs. En effet, de plus en plus de Suisses perdent leur emploi au profit d'étrangers se contentant de salaires plus bas. Cette tendance se renforcera évidemment avec l'extension de la libre circulation des personnes.

La votation du 25 septembre ne concerne pas l'accès de la Suisse à de nouveaux marchés. Les importants dossiers commerciaux des accords bilatéraux I ont en effet été étendus automatiquement aux dix nouveaux Etats membres de l'UE. Le vote sur la libre circulation porte uniquement sur la question de savoir si la Suisse accorde la libre immigration à ces pays.

La co-présidence du comité interpartis "pour des emplois sûrs et des assurances sociales saines" est composée des conseillers nationaux Ueli Maurer (UDC), Oskar Freysinger (UDC), Ulrich Schlüer (UDC), Jacques Pagan (UDC), Christian Waber (UDF), Attilio Bignasca (Lega), Bernhard Hess (DS), Pirmin Schwander (ASIN), Hans Fehr (ASIN) et Luzi Stamm (ASIN).

Davantage d'informations sur le site Internet www.immigrationdelest-non.ch.

3000 Berne, 8 juillet 2005

08.07.2005

Perdre son emploi? NON à la libre immigration de l'est

En admettant l'immigration incontrôlée en provenance des 10 nouveaux membres UE d'Europe de l'Est, nous permettons à des millions de personnes d'accéder librement à notre pays, à notre marché du...

(UDC) En admettant l'immigration incontrôlée en provenance des 10 nouveaux membres UE d'Europe de l'Est, nous permettons à des millions de personnes d'accéder librement à notre pays, à notre marché du travail et à nos assurances sociales. Les conséquences sont évidentes: chômage en hausse, salaires en baisse, charges supplémentaires massives pour les institutions sociales.


La Suisse est un des pays les plus attrayants d'Europe. L'un des piliers de sa prospérité est d'avoir toujours pu décider qui pouvait immigrer, qui pouvait travailler en Suisse et qui pouvait bénéficier de ses généreuses institutions sociales. Cela pourrait changer après la votation du 25 septembre. Car il ne s'agira plus simplement d'ouvrir le marché du travail aux pays voisins de la Suisse; il s'agira d'accorder cette possibilité aux pays de l'est qui souffrent d'un chômage massif, où les salaires sont extrêmement bas, où le produit social brut n'est qu'une fraction de ce qu'il est en Suisse et où les institutions sociales sont rudimentaires.

Pour le moment, le chômage se stabilise en Suisse à un niveau relativement bas. Cependant, les autorités concernées taisent soigneusement les transferts massifs parmi les chômeurs. En effet, de plus en plus de Suisses perdent leur emploi au profit d'étrangers se contentant de salaires plus bas. Cette tendance se renforcera évidemment avec l'extension de la libre circulation des personnes.

La votation du 25 septembre ne concerne pas l'accès de la Suisse à de nouveaux marchés. Les importants dossiers commerciaux des accords bilatéraux I ont en effet été étendus automatiquement aux dix nouveaux Etats membres de l'UE. Le vote sur la libre circulation porte uniquement sur la question de savoir si la Suisse accorde la libre immigration à ces pays.

La co-présidence du comité interpartis "pour des emplois sûrs et des assurances sociales saines" est composée des conseillers nationaux Ueli Maurer (UDC), Oskar Freysinger (UDC), Ulrich Schlüer (UDC), Jacques Pagan (UDC), Christian Waber (UDF), Attilio Bignasca (Lega), Bernhard Hess (DS), Pirmin Schwander (ASIN), Hans Fehr (ASIN) et Luzi Stamm (ASIN).

Davantage d'informations sur le site Internet www.immigrationdelest-non.ch.

3000 Berne, 8 juillet 2005