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Plus d’UDC = Plus d’ordre dans les finances fédérales
01.11.2006

Plus d’UDC = Plus d’ordre dans les finances fédérales

Depuis 2003, l'UDC occupe deux sièges au Conseil fédéral et constitue le plus important groupe parlementaire. C'est dire qu'elle marque la politique de ce pays. Et avec succès. Alors que les dettes...

(UDC) Depuis 2003, l'UDC occupe deux sièges au Conseil fédéral et constitue le plus important groupe parlementaire. C'est dire qu'elle marque la politique de ce pays. Et avec succès. Alors que les dettes de la Confédération ont plus que triplé sous les ministres des finances Stich et Villiger, la politique financière fédérale a pris un tournant positif depuis trois ans. Enfin les problèmes sont débattus ouvertement, enfin le gouvernement commence à fixer des priorités. Il s'agit maintenant de consolider les finances fédérales et de commencer à réduire la dette.

La double représentation de l'UDC et, partant, la majorité bourgeoise au Conseil fédéral commencent à porter des fruits. Les finances de la Confédération se présentent enfin sous une lumière plus favorable. Mais il serait trop tôt pour s'en féliciter: la dette continue d'augmenter et les impôts, taxes et redevances sont plus lourds que jamais. Par ailleurs, la planification financière comporte des gouffres financiers énormes:

  • exemple de la NLFA: dans le seul secteur d'Erstfeld, chaque jour d'attente coûte 100'000 francs. Le coût final total des grands projets ferroviaires dépassera 50 milliards de francs, soit presque le double du montant autorisé par le peuple. Ce qui n'empêche pas la gauche de vouloir dépenser encore plus d'argent pour les transports publics.
  • exemple des caisses de pension de la Confédération: l'assainissement de la caisse Publica coûtera environ 1 milliard de francs. La situation de la caisse de pension des CFF est encore plus désastreuse puisque son assainissement coûtera entre trois et quatre milliards de francs. Cette somme représente un supplément de 10 francs sur chaque billet de train vendu pendant une année! Ce qui n'empêche pas la gauche de vouloir étendre encore l'Etat social.
  • exemple de l'AI: fin 2012, cette assurance aura accumulé une dette de 21 milliards de francs. Ce qui n'empêche pas la gauche d'entraver la lutte contre les abus dans l'AI et contre l'invalidité simulée.

Il s'agit maintenant de tout mettre en œuvre pour stabiliser les finances fédérales. Les éventuels excédents doivent être rendus aux citoyens par le biais de baisses des impôts. De plus, la situation conjoncturelle favorable que nous connaissons actuellement doit être exploitée pour réduire la dette fédérale.

Berne, 1er novembre 2006

01.11.2006

Plus d’UDC = Plus d’ordre dans les finances fédérales

Depuis 2003, l'UDC occupe deux sièges au Conseil fédéral et constitue le plus important groupe parlementaire. C'est dire qu'elle marque la politique de ce pays. Et avec succès. Alors que les dettes...

(UDC) Depuis 2003, l'UDC occupe deux sièges au Conseil fédéral et constitue le plus important groupe parlementaire. C'est dire qu'elle marque la politique de ce pays. Et avec succès. Alors que les dettes de la Confédération ont plus que triplé sous les ministres des finances Stich et Villiger, la politique financière fédérale a pris un tournant positif depuis trois ans. Enfin les problèmes sont débattus ouvertement, enfin le gouvernement commence à fixer des priorités. Il s'agit maintenant de consolider les finances fédérales et de commencer à réduire la dette.

La double représentation de l'UDC et, partant, la majorité bourgeoise au Conseil fédéral commencent à porter des fruits. Les finances de la Confédération se présentent enfin sous une lumière plus favorable. Mais il serait trop tôt pour s'en féliciter: la dette continue d'augmenter et les impôts, taxes et redevances sont plus lourds que jamais. Par ailleurs, la planification financière comporte des gouffres financiers énormes:

Il s'agit maintenant de tout mettre en œuvre pour stabiliser les finances fédérales. Les éventuels excédents doivent être rendus aux citoyens par le biais de baisses des impôts. De plus, la situation conjoncturelle favorable que nous connaissons actuellement doit être exploitée pour réduire la dette fédérale.

Berne, 1er novembre 2006