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PRD et PDC: prÊcher les économies et faire des dettes
23.11.2007

PRD et PDC: prÊcher les économies et faire des dettes

La Commission des finances du Conseil national a siégé de mer-credi à vendredi pour examiner de budget 2008 de la Confédération. Avec un résultat décevant: une fois de plus, la coalition de centre-...

(UDC) La Commission des finances du Conseil national a siégé de mercredi à vendredi pour examiner de budget 2008 de la Confédération. Avec un résultat décevant: une fois de plus, la coalition de centre-gauche a même refusé de s'en tenir aux limites proposées par le Conseil fédéral. Durant la campagne électorale, ces milieux n'ont cessé de prêcher les économies, mais quand il s'agit de passer aux actes, ils font des nouvelles dettes. L'UDC demande le renvoi du budget au Conseil fédéral avec l'ordre d'économiser 700 millions de francs. Faute de quoi le groupe UDC rejettera ce budget.

Nous sommes en période de haute conjoncture. L'économie marche bien et génère des recettes supplémentaires pour la caisse fédérale. Ce serait en fait l'occasion d'alléger la dette de quelque 125 milliards de francs que traîne la Confé-dération.

Or, le Conseil fédéral présente un budget qui accroît la dette fédérale de 3,8 milliards de francs. L'UDC a déjà critiqué cette manière de faire lors d'une confé-rence de presse. Mais il y a pire. La commission des finances du Conseil des Etats et, plus encore, celle du Conseil national ont encore augmenté les dépenses fédérales. Toutes les propositions d'économie de l'UDC a ont été rejetées par la coalition de centre-gauche qui n'hésite pas à enfoncer l'Etat encore plus dans les dettes. Le PRD, le PDC et la gauche sont donc responsables d'une accélération de l'endettement public l'an prochain. Après s'être vantés dans leurs prospectus électoraux de faire des économies, ces partis oublient leurs belles promesses à la première session parlementaire de la nouvelle législature et jettent à pleines mains l'argent des contribuables par les fenêtres.

L'UDC a promis à ses électeurs de se battre pour l'assainissement des finances fédérales par une réduction des dépenses et de soutenir une politique financière restrictive. Pour cette raison, l'UDC ne peut approuver le budget 2008 dans sa forme actuelle. Elle demande son renvoi au Conseil fédéral avec le mandat de réduire les dépenses de 700 millions de francs. Si le Parlement refuse de reconnaître les signes des temps, l'UDC s'opposera au budget 2008.

Nous devons enfin rétablir l'équilibre du budget fédéral pour cesser d'hypothéquer les générations à venir. Cela exigera des sacrifices de tous. L'UDC demande au Conseil fédéral quand il acceptera de réduire la dette fédérale si ce n'est aujourd'hui? Le gouvernement est-il sincèrement prêt à alléger la dette publique ou se rallie-t-il par confort politique à la majorité du centre-gauche qui continue de vivre la Suisse au dessus de ses moyens?
La première session parlementaire de la nouvelle législature révélera les partis qui tiennent leurs promesses électorales - "réduction de la dette et impôts modérés" - et ceux qui s'en moquent.

Berne, 23 novembre 2007

23.11.2007

PRD et PDC: prÊcher les économies et faire des dettes

La Commission des finances du Conseil national a siégé de mer-credi à vendredi pour examiner de budget 2008 de la Confédération. Avec un résultat décevant: une fois de plus, la coalition de centre-...

(UDC) La Commission des finances du Conseil national a siégé de mercredi à vendredi pour examiner de budget 2008 de la Confédération. Avec un résultat décevant: une fois de plus, la coalition de centre-gauche a même refusé de s'en tenir aux limites proposées par le Conseil fédéral. Durant la campagne électorale, ces milieux n'ont cessé de prêcher les économies, mais quand il s'agit de passer aux actes, ils font des nouvelles dettes. L'UDC demande le renvoi du budget au Conseil fédéral avec l'ordre d'économiser 700 millions de francs. Faute de quoi le groupe UDC rejettera ce budget.

Nous sommes en période de haute conjoncture. L'économie marche bien et génère des recettes supplémentaires pour la caisse fédérale. Ce serait en fait l'occasion d'alléger la dette de quelque 125 milliards de francs que traîne la Confé-dération.

Or, le Conseil fédéral présente un budget qui accroît la dette fédérale de 3,8 milliards de francs. L'UDC a déjà critiqué cette manière de faire lors d'une confé-rence de presse. Mais il y a pire. La commission des finances du Conseil des Etats et, plus encore, celle du Conseil national ont encore augmenté les dépenses fédérales. Toutes les propositions d'économie de l'UDC a ont été rejetées par la coalition de centre-gauche qui n'hésite pas à enfoncer l'Etat encore plus dans les dettes. Le PRD, le PDC et la gauche sont donc responsables d'une accélération de l'endettement public l'an prochain. Après s'être vantés dans leurs prospectus électoraux de faire des économies, ces partis oublient leurs belles promesses à la première session parlementaire de la nouvelle législature et jettent à pleines mains l'argent des contribuables par les fenêtres.

L'UDC a promis à ses électeurs de se battre pour l'assainissement des finances fédérales par une réduction des dépenses et de soutenir une politique financière restrictive. Pour cette raison, l'UDC ne peut approuver le budget 2008 dans sa forme actuelle. Elle demande son renvoi au Conseil fédéral avec le mandat de réduire les dépenses de 700 millions de francs. Si le Parlement refuse de reconnaître les signes des temps, l'UDC s'opposera au budget 2008.

Nous devons enfin rétablir l'équilibre du budget fédéral pour cesser d'hypothéquer les générations à venir. Cela exigera des sacrifices de tous. L'UDC demande au Conseil fédéral quand il acceptera de réduire la dette fédérale si ce n'est aujourd'hui? Le gouvernement est-il sincèrement prêt à alléger la dette publique ou se rallie-t-il par confort politique à la majorité du centre-gauche qui continue de vivre la Suisse au dessus de ses moyens?
La première session parlementaire de la nouvelle législature révélera les partis qui tiennent leurs promesses électorales - "réduction de la dette et impôts modérés" - et ceux qui s'en moquent.

Berne, 23 novembre 2007