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ProtÈge-t-on les étrangers criminels à GenÈve?
23.08.2007

ProtÈge-t-on les étrangers criminels à GenÈve?

(UDC) A en croire un communiqué de presse, le gouvernement de la ville de Genève condamne la pose d'affiches en faveur de l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels. L'objectif de...

(UDC) A en croire un communiqué de presse, le gouvernement de la ville de Genève condamne la pose d'affiches en faveur de l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels. L'objectif de cette initiative est de faire expulser des étrangers criminels et abuseurs des institutions sociales. En se distançant officiellement des affiches de l'UDC, la ville de Genève se fait indirectement l'avocate des criminels et parasites sociaux étrangers.

L'initiative populaire pour le renvoi des étrangers criminels vise à inscrire dans la Constitution fédérale le principe selon lequel des étrangers qui violent gravement la loi ou qui perçoivent abusivement des prestations sociales sont expulsés de Suisse et frappés d'une interdiction d'entrée.

L'UDC veut expulser les brebis galeuses parmi les étrangers, donc ceux qui refusent obstinément de respecter nos règles et qui menacent la sécurité de notre pays. En revanche, les étrangers qui observent nos lois et qui se comportent correctement sont les bienvenus.

Par brebis galeuse ou mouton noir on désigne en règle générale une personne qui refuse les règles de la collectivité, qui ne veut pas s'intégrer et qui provoque des difficultés.
Le communiqué de l'exécutif municipal genevois irrite l'UDC. La ville écrit notamment qu'elle veut respecter les minorités. Faut-il comprendre que Genève entend par là le respect à l'égard des minorités croissantes d'étrangers violeurs, trafiquants d'êtres humains, trafiquants de drogues et parasites sociaux? Pour l'UDC, ce n'est certainement pas une tâche d'un gouvernement municipal que de se prononcer sur des affiches et de gêner un parti politique gouvernemental dans l'exercice de ses droits politiques. Cette attitude équivaut à minimiser, voire à dissimuler une réalité évidente. Ce n'est pas ainsi que l'on résout des problèmes de sécurité, ni à Genève, ni ailleurs.


Berne, 23 août 2007

23.08.2007

ProtÈge-t-on les étrangers criminels à GenÈve?

(UDC) A en croire un communiqué de presse, le gouvernement de la ville de Genève condamne la pose d'affiches en faveur de l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels. L'objectif de...

(UDC) A en croire un communiqué de presse, le gouvernement de la ville de Genève condamne la pose d'affiches en faveur de l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels. L'objectif de cette initiative est de faire expulser des étrangers criminels et abuseurs des institutions sociales. En se distançant officiellement des affiches de l'UDC, la ville de Genève se fait indirectement l'avocate des criminels et parasites sociaux étrangers.

L'initiative populaire pour le renvoi des étrangers criminels vise à inscrire dans la Constitution fédérale le principe selon lequel des étrangers qui violent gravement la loi ou qui perçoivent abusivement des prestations sociales sont expulsés de Suisse et frappés d'une interdiction d'entrée.

L'UDC veut expulser les brebis galeuses parmi les étrangers, donc ceux qui refusent obstinément de respecter nos règles et qui menacent la sécurité de notre pays. En revanche, les étrangers qui observent nos lois et qui se comportent correctement sont les bienvenus.

Par brebis galeuse ou mouton noir on désigne en règle générale une personne qui refuse les règles de la collectivité, qui ne veut pas s'intégrer et qui provoque des difficultés.
Le communiqué de l'exécutif municipal genevois irrite l'UDC. La ville écrit notamment qu'elle veut respecter les minorités. Faut-il comprendre que Genève entend par là le respect à l'égard des minorités croissantes d'étrangers violeurs, trafiquants d'êtres humains, trafiquants de drogues et parasites sociaux? Pour l'UDC, ce n'est certainement pas une tâche d'un gouvernement municipal que de se prononcer sur des affiches et de gêner un parti politique gouvernemental dans l'exercice de ses droits politiques. Cette attitude équivaut à minimiser, voire à dissimuler une réalité évidente. Ce n'est pas ainsi que l'on résout des problèmes de sécurité, ni à Genève, ni ailleurs.


Berne, 23 août 2007