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Référendum de l'UDC contre les avocats gratuits pour tous les requérants d'asile
25.09.2015

Référendum de l'UDC contre les avocats gratuits pour tous les requérants d'asile

Adrian Amstutz, président du groupe parlementaire UDC, a annoncé aujourd'hui avant le vote final du Conseil national que l'UDC lancerait un référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile, soit en particulier contre les avocats gratuits pour les requérants d'asile et contre les expropriations par l'Etat.

Adrian Amstutz, président du groupe parlementaire UDC, a annoncé aujourd'hui avant le vote final du Conseil national que l'UDC lancerait un référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile, soit en particulier contre les avocats gratuits pour les requérants d'asile et contre les expropriations par l'Etat. Le Conseil national a approuvé par 138 voix contre 55 et le Conseil des Etats par 35 voix contre 5 ce projet contreproductif qui accroît encore le pouvoir d'attraction que la Suisse exerce sur les immigrants illégaux et les migrants économiques. Le Comité central de l'UDC Suisse décidera formellement du référendum lors de sa séance extraordinaire du 6 octobre 2015.

Approuvée sans aucun esprit critique par le parlement, la révision de la loi sur l'asile voulue par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga sert principalement à tromper le public. C'est avant tout d'une intervention immédiate que le domaine de l'asile a besoin. Les bases légales existent à cet effet, comme le renvoi systématique des requérants qui ne sont pas menacés dans leur intégrité physique et leur vie, la réintroduction des contrôles aux frontières pour combattre les agissements des bandes de passeurs, un combat sévère contre toutes les formes d'abus ainsi que la création de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants afin de protéger l'ordre et la sécurité publics.

La Suisse, un aimant attirant les migrants illégaux

La révision approuvée aujourd'hui aura des effets – à condition qu'elle en ait réellement, ce qui paraît douteux – au plus tôt en 2019. Elle repose de surcroît sur le système Dublin de l'UE qui a définitivement échoué. En clair, la Suisse reprend à son compte la politique d'asile désastreuse de l'UE en permettant à un maximum de personnes de rester dans le pays même si elles ne sont pas menacées dans leur intégrité physique ou leur vie. La Suisse devient ainsi un puissant aimant attirant les immigrants clandestins, les migrants économiques et autres profiteurs du système social. Offrant sans condition des avocats gratuits à tous les requérants d'asile et donnant à l'Etat le droit d'exproprier pour construire des centres d'accueil, la révision approuvée aujourd'hui ouvre la voie à une politique inefficace et dangereuse au détriment des citoyennes et des citoyens.

Révision nuisible

Voici les motifs qui imposent le lancement d'un référendum contre ce projet de loi:

  1. La révision se base sur le système européen d'asile selon le traité de Dublin qui a entre-temps échoué. Il part en outre de chiffres complètement dépassés en matière de demandes d'asile ainsi que d'échéances et de coûts irréalistes.
  2. L'énorme défi que représente le secteur de l'asile exige une action rapide et rigoureuse de la Suisse afin de sauvegarder son indépendance et sa sécurité.
  3. Tous les prétendus requérants d'asile profiteraient d'un avocat gratuit sans condition et seraient ainsi privilégiés par rapport aux citoyennes et citoyens suisses. En contradiction avec le principe constitutionnel de l'égalité des droits, cette règlementation provoquera d'innombrables recours et une hausse des coûts de l'asile.
  4. Les droits de la propriété des citoyennes et des citoyens ainsi que l'autonomie des cantons et des communes sont foulés au pied. Cette révision installe un système d'autorisation centraliste des projets et permet à la Confédération d'exproprier pour pouvoir installer des centres d'asile dans les communes. Les droits fondamentaux, le fédéralisme et la démocratie directe sont ainsi abrogés dans ce domaine.
  5. Cette révision permet à un nombre encore plus important de personnes de rester en Suisse indépendamment du fait qu'elles soient menacées ou non dans leur pays d'origine. L'accélération des procédures sans exécution systématique des décisions négatives est contreproductive, car elle accroît encore l'attractivité de la Suisse. Les autorités concernées doivent enfin exécuter sans discuter les décisions prises.
  6. La révision proposée est inutile à la lutte contre les abus. Bien au contraire, elle rend la Suisse encore plus attractive comme pays de destination des immigrants illégaux, des migrants économiques et des profiteurs de notre système social.
  7. Cette révision passe complètement à côté des problèmes les plus urgents à régler comme les agissements brutaux des bandes criminelles de passeurs, le statut problématique des personnes "admises provisoirement", l'absence de sanctions à l'égard de requérants refusant de coopérer, l'absence de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants ou encore la limitation à l'aide d'urgence du soutien accordé aux requérants dont la demande a été refusée.
25.09.2015

Référendum de l'UDC contre les avocats gratuits pour tous les requérants d'asile

Adrian Amstutz, président du groupe parlementaire UDC, a annoncé aujourd'hui avant le vote final du Conseil national que l'UDC lancerait un référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile, soit en particulier contre les avocats gratuits pour les requérants d'asile et contre les expropriations par l'Etat.

Adrian Amstutz, président du groupe parlementaire UDC, a annoncé aujourd'hui avant le vote final du Conseil national que l'UDC lancerait un référendum contre la révision nuisible de la loi sur l'asile, soit en particulier contre les avocats gratuits pour les requérants d'asile et contre les expropriations par l'Etat. Le Conseil national a approuvé par 138 voix contre 55 et le Conseil des Etats par 35 voix contre 5 ce projet contreproductif qui accroît encore le pouvoir d'attraction que la Suisse exerce sur les immigrants illégaux et les migrants économiques. Le Comité central de l'UDC Suisse décidera formellement du référendum lors de sa séance extraordinaire du 6 octobre 2015.

Approuvée sans aucun esprit critique par le parlement, la révision de la loi sur l'asile voulue par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga sert principalement à tromper le public. C'est avant tout d'une intervention immédiate que le domaine de l'asile a besoin. Les bases légales existent à cet effet, comme le renvoi systématique des requérants qui ne sont pas menacés dans leur intégrité physique et leur vie, la réintroduction des contrôles aux frontières pour combattre les agissements des bandes de passeurs, un combat sévère contre toutes les formes d'abus ainsi que la création de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants afin de protéger l'ordre et la sécurité publics.

La Suisse, un aimant attirant les migrants illégaux

La révision approuvée aujourd'hui aura des effets – à condition qu'elle en ait réellement, ce qui paraît douteux – au plus tôt en 2019. Elle repose de surcroît sur le système Dublin de l'UE qui a définitivement échoué. En clair, la Suisse reprend à son compte la politique d'asile désastreuse de l'UE en permettant à un maximum de personnes de rester dans le pays même si elles ne sont pas menacées dans leur intégrité physique ou leur vie. La Suisse devient ainsi un puissant aimant attirant les immigrants clandestins, les migrants économiques et autres profiteurs du système social. Offrant sans condition des avocats gratuits à tous les requérants d'asile et donnant à l'Etat le droit d'exproprier pour construire des centres d'accueil, la révision approuvée aujourd'hui ouvre la voie à une politique inefficace et dangereuse au détriment des citoyennes et des citoyens.

Révision nuisible

Voici les motifs qui imposent le lancement d'un référendum contre ce projet de loi:

  1. La révision se base sur le système européen d'asile selon le traité de Dublin qui a entre-temps échoué. Il part en outre de chiffres complètement dépassés en matière de demandes d'asile ainsi que d'échéances et de coûts irréalistes.
  2. L'énorme défi que représente le secteur de l'asile exige une action rapide et rigoureuse de la Suisse afin de sauvegarder son indépendance et sa sécurité.
  3. Tous les prétendus requérants d'asile profiteraient d'un avocat gratuit sans condition et seraient ainsi privilégiés par rapport aux citoyennes et citoyens suisses. En contradiction avec le principe constitutionnel de l'égalité des droits, cette règlementation provoquera d'innombrables recours et une hausse des coûts de l'asile.
  4. Les droits de la propriété des citoyennes et des citoyens ainsi que l'autonomie des cantons et des communes sont foulés au pied. Cette révision installe un système d'autorisation centraliste des projets et permet à la Confédération d'exproprier pour pouvoir installer des centres d'asile dans les communes. Les droits fondamentaux, le fédéralisme et la démocratie directe sont ainsi abrogés dans ce domaine.
  5. Cette révision permet à un nombre encore plus important de personnes de rester en Suisse indépendamment du fait qu'elles soient menacées ou non dans leur pays d'origine. L'accélération des procédures sans exécution systématique des décisions négatives est contreproductive, car elle accroît encore l'attractivité de la Suisse. Les autorités concernées doivent enfin exécuter sans discuter les décisions prises.
  6. La révision proposée est inutile à la lutte contre les abus. Bien au contraire, elle rend la Suisse encore plus attractive comme pays de destination des immigrants illégaux, des migrants économiques et des profiteurs de notre système social.
  7. Cette révision passe complètement à côté des problèmes les plus urgents à régler comme les agissements brutaux des bandes criminelles de passeurs, le statut problématique des personnes "admises provisoirement", l'absence de sanctions à l'égard de requérants refusant de coopérer, l'absence de centres spéciaux pour les requérants récalcitrants ou encore la limitation à l'aide d'urgence du soutien accordé aux requérants dont la demande a été refusée.