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Rejet unanime de l'initiative "RASA"
02.09.2017

Rejet unanime de l'initiative "RASA"

Le groupe parlementaire UDC s'est réuni à Berne pour préparer la session d'automne des Chambres fédérales. Il a rejeté à l'unanimité l'initiative populaire "Sortons de l'impasse! Renonçons à rétablir des contingents d'immigration (RASA)" qui vise à annuler la décision populaire contre l'immigration de masse. En revanche, les parlementaires UDC ont apporté leur soutien – unanime également – à un contreprojet direct à l'initiative "No-Billag" qui interdit la perception de redevances de réception radio/TV.

Le groupe UDC s'est prononcé unanimement contre l'initiative populaire "Sortons de l'impasse! Renonçons à rétablir des contingents d'immigration". Aussi bien le Conseil fédéral que la commission préparatoire (par 17 voix contre 2 et 6 abstentions) se sont opposés à cette initiative inutile dont l'objectif est de revenir sur l'acceptation par le peuple de l'initiative contre l'immigration de masse. Face à la forte croissance de la population étrangère résidante (+77 319 personnes en 2016 selon l'OFS), une gestion de l'immigration est néanmoins indispensable pour un pays souverain comme la Suisse. De nombreux pays du monde durcissent actuellement leur législation d'immigration en raison des développements de la politique mondiale. Une politique d'immigration adaptée à la réalité doit absolument tenir compte des besoins de la sécurité nationale.

Pour l'UDC, il n'existe actuellement qu'une seule voie permettant à la Suisse de gérer à nouveau de manière autonome l'immigration sur son territoire: la suppression de la libre circulation des personnes avec l'UE. Le fait que 4 immigrants sur 5 n'ont pas une formation professionnelle dans un domaine où il y a pénurie de main-d’œuvre en Suisse prouve à l'évidence que la politique de migration ne tient aucun compte des exigences économiques.

L'initiative "No-Billag" veut interdire la perception de redevances de réception radio/TV par l'Etat. Le groupe UDC est déçu par l'attitude peu courageuse de la commission des médias du Conseil national qui non seulement recommande le rejet de l'initiative, mais qui s'oppose aussi à toutes les idées de contreprojets. La majorité de cette commission s'obstine à vouloir maintenir le statu quo et refuse toute réduction des coûts. Elle n'a même pas accepté la proposition de plafonner à 1,1 milliard de francs la part de la SSR au produit des redevances de réception. Cette solution correspondrait à une économie de 8,5% par rapport à aujourd'hui. Pour n'importe quelle entreprise privée, une économie de l'ordre de 10% fait partie du quotidien. On ne voit pas pourquoi la SSR devrait échapper à cette exigence. Le groupe a donc décidé à l'unanimité de soutenir le contreprojet déposé par des parlementaires UDC qui réduit de moitié la redevance UDC en la plafonnant à 200 francs. Au cas où cette proposition ne trouve pas de majorité au plénum, la majorité des parlementaires UDC se prononceront pour l'initiative "No-Billag". Si l'on doit choisir entre le bétonnage du statu quo et un secteur médiatique organisé sur une base privée, la préférence de l'UDC va à une solution privée.

02.09.2017

Rejet unanime de l'initiative "RASA"

Le groupe parlementaire UDC s'est réuni à Berne pour préparer la session d'automne des Chambres fédérales. Il a rejeté à l'unanimité l'initiative populaire "Sortons de l'impasse! Renonçons à rétablir des contingents d'immigration (RASA)" qui vise à annuler la décision populaire contre l'immigration de masse. En revanche, les parlementaires UDC ont apporté leur soutien – unanime également – à un contreprojet direct à l'initiative "No-Billag" qui interdit la perception de redevances de réception radio/TV.

Le groupe UDC s'est prononcé unanimement contre l'initiative populaire "Sortons de l'impasse! Renonçons à rétablir des contingents d'immigration". Aussi bien le Conseil fédéral que la commission préparatoire (par 17 voix contre 2 et 6 abstentions) se sont opposés à cette initiative inutile dont l'objectif est de revenir sur l'acceptation par le peuple de l'initiative contre l'immigration de masse. Face à la forte croissance de la population étrangère résidante (+77 319 personnes en 2016 selon l'OFS), une gestion de l'immigration est néanmoins indispensable pour un pays souverain comme la Suisse. De nombreux pays du monde durcissent actuellement leur législation d'immigration en raison des développements de la politique mondiale. Une politique d'immigration adaptée à la réalité doit absolument tenir compte des besoins de la sécurité nationale.

Pour l'UDC, il n'existe actuellement qu'une seule voie permettant à la Suisse de gérer à nouveau de manière autonome l'immigration sur son territoire: la suppression de la libre circulation des personnes avec l'UE. Le fait que 4 immigrants sur 5 n'ont pas une formation professionnelle dans un domaine où il y a pénurie de main-d’œuvre en Suisse prouve à l'évidence que la politique de migration ne tient aucun compte des exigences économiques.

L'initiative "No-Billag" veut interdire la perception de redevances de réception radio/TV par l'Etat. Le groupe UDC est déçu par l'attitude peu courageuse de la commission des médias du Conseil national qui non seulement recommande le rejet de l'initiative, mais qui s'oppose aussi à toutes les idées de contreprojets. La majorité de cette commission s'obstine à vouloir maintenir le statu quo et refuse toute réduction des coûts. Elle n'a même pas accepté la proposition de plafonner à 1,1 milliard de francs la part de la SSR au produit des redevances de réception. Cette solution correspondrait à une économie de 8,5% par rapport à aujourd'hui. Pour n'importe quelle entreprise privée, une économie de l'ordre de 10% fait partie du quotidien. On ne voit pas pourquoi la SSR devrait échapper à cette exigence. Le groupe a donc décidé à l'unanimité de soutenir le contreprojet déposé par des parlementaires UDC qui réduit de moitié la redevance UDC en la plafonnant à 200 francs. Au cas où cette proposition ne trouve pas de majorité au plénum, la majorité des parlementaires UDC se prononceront pour l'initiative "No-Billag". Si l'on doit choisir entre le bétonnage du statu quo et un secteur médiatique organisé sur une base privée, la préférence de l'UDC va à une solution privée.