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Renforcer la suisse et non la trahir auprÈs de l'UE
27.02.2007

Renforcer la suisse et non la trahir auprÈs de l'UE

L'ingérence de l'UE dans les questions fiscales relevant de la souveraineté des cantons montre une fois de plus comment la grande Union traite les petits Etats. Heureusement que la Suisse n'est...

(UDC) L'ingérence de l'UE dans les questions fiscales relevant de la souveraineté des cantons montre une fois de plus comment la grande Union traite les petits Etats. Heureusement que la Suisse n'est entrée ni dans l'EEE ni dans l'UE. Notre pays le doit à l'UDC uniquement qui, depuis 15 ans, s'engage sans relâche pour la voie bilatérale et se bat contre un rapprochement aveugle avec l'UE. L'indépendance de la Suisse est une grande chance et un avantage conséquent pour notre pays, comme le montrent les regards jaloux des grands baillis fiscaux de l'UE. La récente attaque de l'UE contre la souveraineté de notre pays est totalement injustifiée. La Suisse doit réagir avec fermeté aux tentatives de chantage: notre souveraineté en matière fiscale n'est pas négociable.

Depuis des années, la concurrence fiscale est la bête noire des socialistes, en particulier. En diverses occasions, des représentants du PS ont menacé de recourir à l'UE pour mettre au pas notre pays et nos cantons dans le domaine fiscal. Des pèlerinages vers Bruxelles ont été faits à cette fin et des suppliques ont été présentées aux camarades européens. Il n'est pas possible de trahir plus franchement les intérêts de la Suisse, de ses citoyens et citoyennes que l'ont fait les socialistes. Le camp rouge-vert a attisé la dispute fiscale actuelle. Il a trahi la Suisse et il faudra le sanctionner pour cela lors des élections fédérales de l'automne.

On ne peut pas continuer ainsi! L'UDC exige un débat urgent lors de la session de printemps des Chambres fédérales. Le Parlement doit clairement manifester son soutien au Conseil fédéral dans sa volonté de résister au chantage de l'UE. Il faut en même temps montrer clairement qui va à Bruxelles pour clouer notre pays au pilori et qui défend la souveraineté du pays et de la population. L'UDC exige qu'il n'y ait aucune discussion ni aucune négociation avec l'UE sur la concurrence fiscale, pas même dans "un contexte élargi". Dans le cas d'une escalade, le Conseil fédéral doit au contraire examiner quelles mesures de rétorsion peuvent être envisagées et il doit les préparer. Lors d'une conférence de presse à Berne, l'UDC a présenté ses positions sur la politique européenne de la Suisse. Elle a expliqué dans le détail un document formulant neuf revendications:

  • pas d'adhésion à l'UE
  • retrait de la demande d'adhésion
  • reconnaissance explicite de la souveraineté suisse par l'UE
  • si l'UE maintient ses pressions: envisager des mesures de rétorsion
  • de nouvelles négociations et de nouveaux accords que s'ils sont utiles à la Suisse
  • non à de nouvelles contributions de cohésion sans contrepartie
  • pas d'accord-cadre excluant le peuple
  • un rapport sur les conséquences de la libre circulation des personnes
  • un référendum obligatoire sur la libre circulation des personnes

Ce document et les exposés de la conférence de presse sont disponibles sur le site internet de l'UDC: http://www.udc.ch/index.html?page_id=2905&l=3

Berne, 27 février 2007

27.02.2007

Renforcer la suisse et non la trahir auprÈs de l'UE

L'ingérence de l'UE dans les questions fiscales relevant de la souveraineté des cantons montre une fois de plus comment la grande Union traite les petits Etats. Heureusement que la Suisse n'est...

(UDC) L'ingérence de l'UE dans les questions fiscales relevant de la souveraineté des cantons montre une fois de plus comment la grande Union traite les petits Etats. Heureusement que la Suisse n'est entrée ni dans l'EEE ni dans l'UE. Notre pays le doit à l'UDC uniquement qui, depuis 15 ans, s'engage sans relâche pour la voie bilatérale et se bat contre un rapprochement aveugle avec l'UE. L'indépendance de la Suisse est une grande chance et un avantage conséquent pour notre pays, comme le montrent les regards jaloux des grands baillis fiscaux de l'UE. La récente attaque de l'UE contre la souveraineté de notre pays est totalement injustifiée. La Suisse doit réagir avec fermeté aux tentatives de chantage: notre souveraineté en matière fiscale n'est pas négociable.

Depuis des années, la concurrence fiscale est la bête noire des socialistes, en particulier. En diverses occasions, des représentants du PS ont menacé de recourir à l'UE pour mettre au pas notre pays et nos cantons dans le domaine fiscal. Des pèlerinages vers Bruxelles ont été faits à cette fin et des suppliques ont été présentées aux camarades européens. Il n'est pas possible de trahir plus franchement les intérêts de la Suisse, de ses citoyens et citoyennes que l'ont fait les socialistes. Le camp rouge-vert a attisé la dispute fiscale actuelle. Il a trahi la Suisse et il faudra le sanctionner pour cela lors des élections fédérales de l'automne.

On ne peut pas continuer ainsi! L'UDC exige un débat urgent lors de la session de printemps des Chambres fédérales. Le Parlement doit clairement manifester son soutien au Conseil fédéral dans sa volonté de résister au chantage de l'UE. Il faut en même temps montrer clairement qui va à Bruxelles pour clouer notre pays au pilori et qui défend la souveraineté du pays et de la population. L'UDC exige qu'il n'y ait aucune discussion ni aucune négociation avec l'UE sur la concurrence fiscale, pas même dans "un contexte élargi". Dans le cas d'une escalade, le Conseil fédéral doit au contraire examiner quelles mesures de rétorsion peuvent être envisagées et il doit les préparer. Lors d'une conférence de presse à Berne, l'UDC a présenté ses positions sur la politique européenne de la Suisse. Elle a expliqué dans le détail un document formulant neuf revendications:

Ce document et les exposés de la conférence de presse sont disponibles sur le site internet de l'UDC: http://www.udc.ch/index.html?page_id=2905&l=3

Berne, 27 février 2007