Articles dans
le temps
Sacrifier l'agriculture pour pousser la suisse dans l'UE?
28.06.2006

Sacrifier l'agriculture pour pousser la suisse dans l'UE?

L'UDC rejette un accord de libre-échange agricole avec l'UE. La Suisse y perdrait des dizaines de milliers d'exploitations agricoles et quelque 100'000 emplois. Il est inadmissible de sacrifier...

(UDC) L'UDC rejette un accord de libre-échange agricole avec l'UE. La Suisse y perdrait des dizaines de milliers d'exploitations agricoles et quelque 100'000 emplois. Il est inadmissible de sacrifier l'agriculture suisse juste pour faire un pas de plus vers l'adhésion à l'UE.

Le Conseil fédéral ne recule devant rien pour pousser progressivement la Suisse dans l'UE. A peine les derniers accords bilatéraux Suisse-UE sont-ils sous toit que le gouvernement se précipite dans la prochaine aventure bruxelloise. On sait que dans cette politique le Conseil fédéral ne joue pas toujours cartes sur table. Preuve en est qu'il avait caché au peuple suisse les véritables conséquences financières de Schengen avant la votation sur cet accord. Et aujourd'hui encore le Conseil fédéral ose affirmer qu'il n'y a pas de lien entre le versement d'un milliard au fonds de cohésion UE et les accords bilatéraux.

Sans se préoccuper le moins du monde des conséquences de sa politique, le Conseil fédéral se précipite vers le prochain accord bilatéral avec l'UE, l'accord de libre-échange dans le secteur agroalimentaire. Le fait que cet accord ferait disparaître quelque dizaines de milliers d'exploitations agricoles et environ 100'000 emplois n'arrête pas le gouvernement dans sa marche vers Bruxelles.

Après les concessions faites dans les négociations OMC et compte tenu des pressions constantes sur les prix, les conséquences d'un accord de libre-échange agroalimentaire ne seraient plus supportables. Notre tâche n'est pas seulement de veiller à ce que les prix à la consommation soient avantageux; nous avons aussi la responsabilité de la qualité des produits agricoles, de l'approvisionnement du pays ainsi que de l'entretien de nos paysages. Ces tâches ne sont pas assumés par les paysans UE.

L'UDC refuse de sacrifier l'agriculture suisse juste pour obtenir des pommes de terre néerlandaises un peu moins chères et pour faire un pas de plus vers l'abandon de la Suisse à Bruxelles. Lundi 3 juillet 2006, l'UDC tiendra conférence de presse à Berne pour présenter ces exigences en politique agricole.

Berne, 28 juin 2006

28.06.2006

Sacrifier l'agriculture pour pousser la suisse dans l'UE?

L'UDC rejette un accord de libre-échange agricole avec l'UE. La Suisse y perdrait des dizaines de milliers d'exploitations agricoles et quelque 100'000 emplois. Il est inadmissible de sacrifier...

(UDC) L'UDC rejette un accord de libre-échange agricole avec l'UE. La Suisse y perdrait des dizaines de milliers d'exploitations agricoles et quelque 100'000 emplois. Il est inadmissible de sacrifier l'agriculture suisse juste pour faire un pas de plus vers l'adhésion à l'UE.

Le Conseil fédéral ne recule devant rien pour pousser progressivement la Suisse dans l'UE. A peine les derniers accords bilatéraux Suisse-UE sont-ils sous toit que le gouvernement se précipite dans la prochaine aventure bruxelloise. On sait que dans cette politique le Conseil fédéral ne joue pas toujours cartes sur table. Preuve en est qu'il avait caché au peuple suisse les véritables conséquences financières de Schengen avant la votation sur cet accord. Et aujourd'hui encore le Conseil fédéral ose affirmer qu'il n'y a pas de lien entre le versement d'un milliard au fonds de cohésion UE et les accords bilatéraux.

Sans se préoccuper le moins du monde des conséquences de sa politique, le Conseil fédéral se précipite vers le prochain accord bilatéral avec l'UE, l'accord de libre-échange dans le secteur agroalimentaire. Le fait que cet accord ferait disparaître quelque dizaines de milliers d'exploitations agricoles et environ 100'000 emplois n'arrête pas le gouvernement dans sa marche vers Bruxelles.

Après les concessions faites dans les négociations OMC et compte tenu des pressions constantes sur les prix, les conséquences d'un accord de libre-échange agroalimentaire ne seraient plus supportables. Notre tâche n'est pas seulement de veiller à ce que les prix à la consommation soient avantageux; nous avons aussi la responsabilité de la qualité des produits agricoles, de l'approvisionnement du pays ainsi que de l'entretien de nos paysages. Ces tâches ne sont pas assumés par les paysans UE.

L'UDC refuse de sacrifier l'agriculture suisse juste pour obtenir des pommes de terre néerlandaises un peu moins chères et pour faire un pas de plus vers l'abandon de la Suisse à Bruxelles. Lundi 3 juillet 2006, l'UDC tiendra conférence de presse à Berne pour présenter ces exigences en politique agricole.

Berne, 28 juin 2006