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Scandale des visas Schengen: L'UDC exige des informations!
01.03.2005

Scandale des visas Schengen: L'UDC exige des informations!

Le scandale des visas qui secoue l'Allemagne illustre de manière spectaculaire les faiblesses de l'accord de Schengen: des millions de visas touristiques ont été obtenus abusivement et ont...

(UDC) Le scandale des visas qui secoue l'Allemagne illustre de manière spectaculaire les faiblesses de l'accord de Schengen: des millions de visas touristiques ont été obtenus abusivement et ont grandement facilité le travail des passeurs, trafiquants de femmes et des travailleurs au noir en Europe de l'Est. La facilité avec laquelle s'obtiennent ces visas encourage directement le crime organisé. En adhérant à l'accord de Schengen, la Suisse se livre pieds et poings liés à cette dangereuse évolution. L'UDC demande que le parlement ouvre encore durant cette session de printemps un débat urgent sur ce problème.

Des scrutins aux conséquences graves attendent la Suisse. Les informations sur les abus massifs des visas Schengen, sur la hausse de la criminalité et le chômage inquiètent la population. L'UDC a donc décidé de déposer trois interventions urgentes.

A la suite de la pratique allemande trop lâche en matière de visas, des millions de prétendus "touristes" ont pu émigrer des pays de l'est vers l'Allemagne. Rares ont été ces migrants à retourner dans leur pays d'origine. L'espace Schengen ne connaissant pas de frontière intérieure, ils sont désormais introuvables. Parallèlement, le trafic d'êtres humains, la prostitution forcée et le travail au noir explosent dans l'UE. L'UDC demande donc au Conseil fédéral si la Suisse peut se protéger contre cette évolution même après avoir adhéré à l'accord de Schengen. Si l'Allemagne connaît des problèmes aussi graves avec l'octroi des visas Schengen, qu'en est-il du Portugal, de la Grèce, voire des nouveaux Etats membres comme la Pologne? Ne voyons-nous que la pointe de l'iceberg?

Les statistiques pénales que viennent de publier quelques cantons mettent en évidence une nouvelle augmentation des crimes violents. Le seul canton de Zurich enregistre chaque semaine un homicide ou une tentative d'homicide. La proportion d'étrangers impliqués dans les délits graves a passé à 59%. La suppression des contrôles frontaliers va faire augmenter rapidement le nombre de touristes criminels et donc de délits en Suisse.

L'économie ne crée guère de nouveaux emplois en Suisse et le chômage progresse. Depuis l'introduction de la libre circulation des personnes avec les "anciens" membres de l'UE, une augmentation du chômage a été relevée dans certains cantons frontaliers comme le Tessin (de 4 à 4,5%) ou le Valais (de 3 à 5,3%). Le lien évident entre la hausse du chômage et l'augmentation du nombre de frontaliers, de même que les contingents rapidement épuisés pour la libre circulation des personnes avec les autres pays sont alarmants. L'UDC demande au Conseil fédéral ce qu'il entend faire pour éviter un renforcement de ce phénomène lorsque la libre circulation des personnes sera étendue aux pays de l'est.

Berne, 1er mars 2005

01.03.2005

Scandale des visas Schengen: L'UDC exige des informations!

Le scandale des visas qui secoue l'Allemagne illustre de manière spectaculaire les faiblesses de l'accord de Schengen: des millions de visas touristiques ont été obtenus abusivement et ont...

(UDC) Le scandale des visas qui secoue l'Allemagne illustre de manière spectaculaire les faiblesses de l'accord de Schengen: des millions de visas touristiques ont été obtenus abusivement et ont grandement facilité le travail des passeurs, trafiquants de femmes et des travailleurs au noir en Europe de l'Est. La facilité avec laquelle s'obtiennent ces visas encourage directement le crime organisé. En adhérant à l'accord de Schengen, la Suisse se livre pieds et poings liés à cette dangereuse évolution. L'UDC demande que le parlement ouvre encore durant cette session de printemps un débat urgent sur ce problème.

Des scrutins aux conséquences graves attendent la Suisse. Les informations sur les abus massifs des visas Schengen, sur la hausse de la criminalité et le chômage inquiètent la population. L'UDC a donc décidé de déposer trois interventions urgentes.

A la suite de la pratique allemande trop lâche en matière de visas, des millions de prétendus "touristes" ont pu émigrer des pays de l'est vers l'Allemagne. Rares ont été ces migrants à retourner dans leur pays d'origine. L'espace Schengen ne connaissant pas de frontière intérieure, ils sont désormais introuvables. Parallèlement, le trafic d'êtres humains, la prostitution forcée et le travail au noir explosent dans l'UE. L'UDC demande donc au Conseil fédéral si la Suisse peut se protéger contre cette évolution même après avoir adhéré à l'accord de Schengen. Si l'Allemagne connaît des problèmes aussi graves avec l'octroi des visas Schengen, qu'en est-il du Portugal, de la Grèce, voire des nouveaux Etats membres comme la Pologne? Ne voyons-nous que la pointe de l'iceberg?

Les statistiques pénales que viennent de publier quelques cantons mettent en évidence une nouvelle augmentation des crimes violents. Le seul canton de Zurich enregistre chaque semaine un homicide ou une tentative d'homicide. La proportion d'étrangers impliqués dans les délits graves a passé à 59%. La suppression des contrôles frontaliers va faire augmenter rapidement le nombre de touristes criminels et donc de délits en Suisse.

L'économie ne crée guère de nouveaux emplois en Suisse et le chômage progresse. Depuis l'introduction de la libre circulation des personnes avec les "anciens" membres de l'UE, une augmentation du chômage a été relevée dans certains cantons frontaliers comme le Tessin (de 4 à 4,5%) ou le Valais (de 3 à 5,3%). Le lien évident entre la hausse du chômage et l'augmentation du nombre de frontaliers, de même que les contingents rapidement épuisés pour la libre circulation des personnes avec les autres pays sont alarmants. L'UDC demande au Conseil fédéral ce qu'il entend faire pour éviter un renforcement de ce phénomène lorsque la libre circulation des personnes sera étendue aux pays de l'est.

Berne, 1er mars 2005