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Seniors UDC: 2 fois NON, une fois OUI le 22 septembre 2013
17.09.2013

Seniors UDC: 2 fois NON, une fois OUI le 22 septembre 2013

Prises de position claires et nettes des Seniors UDC en vue des votations fédérales du 22 septembre: lors de leur dernière séance, ils ont rejeté à l'unanimité l'initiative populaire pour la...

Prises de position claires et nettes des Seniors UDC en vue des votations fédérales du 22 septembre: lors de leur dernière séance, ils ont rejeté à l'unanimité l'initiative populaire pour la suppression du service militaire obligatoire, de même que, avec une seule voix acceptante, la révision de la loi sur les épidémies. Avis déterminé également concernant la révision de la loi sur le travail: les Seniors UDC recommandent à l'unanimité au peuple d'accepter la modification de la loi sur le travail.

L'initiative pour la suppression du service militaire obligatoire s'inscrit parfaitement dans la série des tentatives sournoises de supprimer l'armée. Les milieux qui en sont à l'origine savent fort bien qu'une armée formée de volontaires n'aurait plus l'appui de la majorité de la population, si bien que ce changement entrainerait en fin de compte l'abandon d'une institution essentielle pour la neutralité de la Suisse. Le système actuel de l'armée de milice joue parfaitement son rôle de sauvegarde de la sécurité, de la prospérité et de la cohésion entre les régions du pays. Et il faut que cela reste ainsi. Le risque est de surcroît grand qu'une armée de volontaires n'attire pas les personnes les plus indiquées pour cette tâche, voire qu'elle ne trouve pas suffisamment de personnel. Là encore, la conséquence finale serait la suppression de l'armée. Voilà d'ailleurs le véritable objectif des auteurs de cette initiative.

La loi sur les épidémies a également reçu un accueil négatif dans ce débat. Les intervenants ont notamment relevé le grand nombre de notions juridiques mal définies que contient ce projet et aussi le fait que, finalement, les cantons et, dans des situations d'urgence, même la Confédération seraient écartés par des organisations supranationales. La loi existante suffit amplement et laisse assez de marge à la liberté individuelle, contrairement au projet de révision qui table surtout sur des mesures de contrainte. Avec une seule voix acceptante, les participants ont donc rejeté le projet de loi sur les épidémies.

En revanche, les Seniors UDC ont dit clairement oui à la révision de la loi sur le travail. Les auteurs du référendum, qui mènent leur campagne à coup de déclarations déformant grossièrement la réalité, ont été vivement critiqués. Il ne s'agit en effet nullement de modifier les heures d'ouverture des commerces et de réduire la protection des travailleurs, mais uniquement du lever une règlementation insensée qui interdit la vente de certains produits dans deux douzaines de shops de stations-service qui sont de toute manière ouverts 24 heures sur 24. Pour corriger cette situation et éviter la suppression d'emplois, ce projet de réforme doit donc être massivement soutenu. Il s'agit aussi de faire comprendre aux syndicats que leurs tentatives de semer la panique sont totalement déplacées.

 

17.09.2013

Seniors UDC: 2 fois NON, une fois OUI le 22 septembre 2013

Prises de position claires et nettes des Seniors UDC en vue des votations fédérales du 22 septembre: lors de leur dernière séance, ils ont rejeté à l'unanimité l'initiative populaire pour la...

Prises de position claires et nettes des Seniors UDC en vue des votations fédérales du 22 septembre: lors de leur dernière séance, ils ont rejeté à l'unanimité l'initiative populaire pour la suppression du service militaire obligatoire, de même que, avec une seule voix acceptante, la révision de la loi sur les épidémies. Avis déterminé également concernant la révision de la loi sur le travail: les Seniors UDC recommandent à l'unanimité au peuple d'accepter la modification de la loi sur le travail.

L'initiative pour la suppression du service militaire obligatoire s'inscrit parfaitement dans la série des tentatives sournoises de supprimer l'armée. Les milieux qui en sont à l'origine savent fort bien qu'une armée formée de volontaires n'aurait plus l'appui de la majorité de la population, si bien que ce changement entrainerait en fin de compte l'abandon d'une institution essentielle pour la neutralité de la Suisse. Le système actuel de l'armée de milice joue parfaitement son rôle de sauvegarde de la sécurité, de la prospérité et de la cohésion entre les régions du pays. Et il faut que cela reste ainsi. Le risque est de surcroît grand qu'une armée de volontaires n'attire pas les personnes les plus indiquées pour cette tâche, voire qu'elle ne trouve pas suffisamment de personnel. Là encore, la conséquence finale serait la suppression de l'armée. Voilà d'ailleurs le véritable objectif des auteurs de cette initiative.

La loi sur les épidémies a également reçu un accueil négatif dans ce débat. Les intervenants ont notamment relevé le grand nombre de notions juridiques mal définies que contient ce projet et aussi le fait que, finalement, les cantons et, dans des situations d'urgence, même la Confédération seraient écartés par des organisations supranationales. La loi existante suffit amplement et laisse assez de marge à la liberté individuelle, contrairement au projet de révision qui table surtout sur des mesures de contrainte. Avec une seule voix acceptante, les participants ont donc rejeté le projet de loi sur les épidémies.

En revanche, les Seniors UDC ont dit clairement oui à la révision de la loi sur le travail. Les auteurs du référendum, qui mènent leur campagne à coup de déclarations déformant grossièrement la réalité, ont été vivement critiqués. Il ne s'agit en effet nullement de modifier les heures d'ouverture des commerces et de réduire la protection des travailleurs, mais uniquement du lever une règlementation insensée qui interdit la vente de certains produits dans deux douzaines de shops de stations-service qui sont de toute manière ouverts 24 heures sur 24. Pour corriger cette situation et éviter la suppression d'emplois, ce projet de réforme doit donc être massivement soutenu. Il s'agit aussi de faire comprendre aux syndicats que leurs tentatives de semer la panique sont totalement déplacées.